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  Président Abdel-Moneim Saïd
 
Rédacteur en chef Mohamed Salmawy
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 Semaine du 19 au 25 mai 2010, numéro 819

 

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TRANSPORT. Plusieurs de nos lecteurs saluent la mise en service de nouveaux autobus publics dans les rues du Caire.

Le beau n’est jamais parfait

Récemment, le secteur du transport public a remplacé les autobus usés par plus de 200 autres nouveaux, coûtant 160 millions de L.E., d’après son plan pour le renouvellement des autobus du secteur. En effet, les nouveaux autobus sont très distincts, ayant une couleur rouge, des chaises confortables et même des escaliers qui sont mieux accessibles pour les âgés. N’oublions pas que ces autobus sont amis de l’environnement, fonctionnant au gaz naturel et consommant la moitié du combustible utilisé par les autres systèmes.

Malgré toutes ces qualités, il y a un radical défaut dans ces bus et comme l’on dit en arabe, le beau n’est jamais parfait. Autrefois, on trouvait écrit sur chaque autobus le numéro de la ligne, la station tête de ligne et le terminus, avec le nom de toutes les stations d’arrêt, ce qui facilitait aux citoyens de savoir quel bus prendre. Avec les autobus rouges, on ne peut lire que le numéro de la ligne, les noms de la station de départ et le terminus, ce qui a mis en confusion une grande partie des citoyens.

Espérons que ces défauts seront évités dans les autres bus qui seront en service prochainement.

Mona Hassan,
Le Caire.

Sauvegarder les biens publics

Je voudrais exprimer ma joie de voir les nouveaux autobus rouges dans les rues du Caire. J’ai appris qu’ils fonctionnent au gaz naturel et ont une apparence luxueuse et confortable. Comme beaucoup d’autres, je pense que le billet d’une L.E. pourra garantir une meilleure utilisation de ces bus avec un aspect nouveau. Pour cela, on a besoin de deux choses essentielles : premièrement, les chauffeurs, c’est-à-dire que le ministère du Transport doit s’intéresser encore plus aux chauffeurs et à leur formation pour pouvoir bien conduire. Ce, afin d’éviter les accidents et les autres problèmes dûs à la mauvaise conduite chez certains conducteurs. Deuxièmement, il faut faire une campagne de sensibilisation pour les citoyens pour leur montrer comment garder ces nouveaux moyens de transports neufs et en très bon état.

Mais il ne faut pas oublier d’infliger des amendes à ceux qui tentent de détruire ou de salir ces bus.

Marwa Sabri,
Le Caire.

Sortir d’une stupide impasse

Nous devons reconnaître que le bac (sanawiya amma) est une phase difficile que chaque élève doit affronter pendant son parcours scolaire. Pourtant, avec les cours particuliers qui sont devenus indispensables, rendre leur présence obligatoire en cours pendant cette année cruciale n’est pas judicieux.

D’un côté, le ministère de l’Education nie la réalité de l’efficacité des cours particuliers et demande aux écoles de sanctionner les absences. De l’autre, l’école ne propose pas de cours de bon niveau, et entre les deux, les élèves sont perdus.

Alors, pour sortir de ce dilemme, deux solutions existent : soit que la classe devienne plus efficace, ce qui poussera automatiquement les élèves à ne plus suivre de cours particuliers, soit que le ministère abandonne la présence obligatoire des élèves. En d’autres termes, qu’il n’oblige plus les élèves à passer toute la journée pratiquement désœuvrés.

Héba Daoud,
Le Caire.

La société civile au service des malades

L’hépatite est une maladie grave qui a commencé à se propager dans notre pays. Et c’est ainsi que je suis bien ravi de l’initiative de traiter les enfants de 3 à 18 ans atteints de cette maladie. Et comme je l’ai appris, cette initiative va être exécutée par le gouvernement avec l’aide de deux sociétés civiles qui vont se charger du financement de ce projet. Ces enfants vont être traités gratuitement dans 5 centres médicaux. Ces deux sociétés sont : l’établissement Sawirès pour le développement social et l’Association égyptienne pour le traitement de l’hépatite.

Ces derniers ne vont pas seulement financer, mais ils vont participer aux étapes du travail depuis la sensibilisation jusqu’aux dernières étapes du traitement. Je pense que la société civile et tous les citoyens doivent réfléchir aux moyens d’aider les autres et comment ils peuvent participer à la résolution des problèmes de leur société. Ces dernières années, la société a témoigné d’un développement dans certaines affaires. Certains problèmes ont pu être résolus grâce aux efforts déployés par la société civile et les organisations non gouvernementales. Que tout le monde y participe.

Ahmad Hassan,
Le Caire.

Halte à l’alimentation polluée

On a l’habitude de lire dans les journaux des articles qui tournent autour de la pollution de la nourriture. Parfois des articles traitant de l’irrigation des légumes par les eaux usées, ou de viandes dont les animaux sont égorgés en dehors des abattoirs et contenant des bactéries, ou même du poisson infect vendu comme frais. Sans oublier le lait mélangé à la poudre de céramique qui avait envahi le marché égyptien pendant un certain temps.

Des questions s’imposent : qui peut assurer la propreté de ce que nous mangeons ? Qui est-ce qui est responsable du contrôle de la nourriture ? Qui est responsable de cette corruption ?

Nous, les citoyens, nous devons faire un effort et acheter les aliments de bonnes sources. Nous devons garder notre santé, parce qu’une fois affaiblie, elle n’est plus récupérée. De même, l’Etat doit intensifier ses campagnes contre ce genre d’aliments.

Mathilde Samir,
Le Caire.

Un club pour rire

J’ai lu dans un journal, il y a quelques semaines, que le monde vient de célébrer la Journée mondiale du rire, fêtée le premier dimanche de mai. Cette fête a été créée en 1998 par le docteur indien Madan Kataria, fondateur du premier club de rire en Inde. Il a pour but d’apprendre aux gens à rire et à rendre leur vie plus amusante et plus gaie.

Les spécialistes assurent que le fait de pouffer de rire ou même de sourire simplement aide à supporter la douleur. Il y a même ceux qui disent que rire pour 2 minutes a le même effet que faire du sport pendant 20 minutes.

Cette présentation était nécessaire. Je pense que maintenant, nous sommes tous convaincus que nous, les Egyptiens, avons besoin d’avoir un club de rire. Il aidera peut-être les gens à mieux agir et à supporter les conditions dans lesquelles ils vivent. Je sais que certains pensent que c’est ridicule de pousser les gens à rire pendant qu’ils luttent pour leur vie. Pourtant, je pense qu’essayer de rire n’est plus coûteux et c’est contagieux (ce qui est bon). Et même si les conditions actuelles sont dures, avoir un sens d’humour va certainement nous aider à les affronter.

Nadia Ghanem,
Le Caire.

Une décision nuisible aux pauvres

Le médicament est un produit nécessaire que le gouvernement doit assurer pour les pauvres et en contrôler les prix sur le marché. Mais ce qui se passe est loin de cette réalité. Les prix des médicaments varient d’un mois à l’autre. Le ministère de la Santé annonce une diminution dans certains genres de médicaments, et en même temps, l’on voit que certains ont augmenté. Aux dernières nouvelles, le ministère veut lier les prix des médicaments sur le marché local aux produits mondiaux, une décision qui n’est pas claire. Mais l’article publié dans l’Hebdo sous le titre « Le ministère dans l’embarras » cite que les responsables du ministère assurent que cette décision va diminuer les prix des médicaments qui se vendent à l’étranger moins qu’en Egypte. La Cour administrative a annulé cette décision, ce qui veut dire, à mon avis, que ce n’est pas une décision en faveur du citoyen. Le ministère doit bien étudier ses décisions avant de les publier.

Akram Radi
le Caire.

 




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