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  Président Abdel-Moneim Saïd
 
Rédacteur en chef Mohamed Salmawy
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 Semaine du 10 au 16 mars 2010, numéro 809

 

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Proche-Orient. Un de nos lecteurs crie sa colère face aux activités colonialistes d’Israël dans les territoires palestiniens.

La troisième Intifada a commencé

Le cynisme d’Israël n’a pas de limite : l’armée et les colons « juifs » veulent s’approprier la Mosquée Al-Ibrahimi et ses environs — à Al-Khalil, Hébron. C’est dans cette mosquée qu’un colon israélo-américain avait massacré 26 Palestiniens en 1994. Cette attaque a été un prétexte pour l’entité sioniste de diviser ce lieu de culte en deux, en interdisant aux fidèles musulmans d’accéder à la seconde partie. Aujourd’hui, les colons et leur gouvernement veulent s’approprier l’ensemble de la mosquée. Mais les Palestiniens sont déterminés à défendre leurs lieux saints, avec les moyens du bord. La révolution des pierres a repris son cours le jeudi 25 février 2010. C’est en réagissant à la déclaration du premier ministre de l’entité sioniste, Netanyahu, selon laquelle cette mosquée fera partie du « site du patrimoine juif » que les enfants, armés de pierres, ont déclenché leur révolution. C’est le début de la troisième Intifada.

La ruse d’Israël a toujours consisté à gagner du temps pour grignoter les terres palestiniennes par petits morceaux au nom de « Dieu ». Cette politique perverse et colonisatrice s’est déjà dotée de l’implantation de plusieurs dizaines de colonies depuis le début des accords d’Oslo de 1993. Un exemple vivant d’un impérialisme incarné par le lobby sioniste mondial (que l’on peut appeler un Etat sioniste planétaire).

L’exemple de la Palestine nous prévient qu’aucun pays au monde n’est en sécurité face à cette idéologie sioniste dont les adeptes humilient les peuples chez eux, tout en se faisant passer pour des victimes éternelles de l’humanité. Les rhétoriques selon lesquelles « nos ancêtres étaient il y a tant de siècles » et « Dieu nous a promis cette terre car nous sommes le peuple élu, etc. » peuvent se répéter dans chaque pays de la planète si les peuples ne se lèvent pas dès maintenant pour mettre un terme à cette supercherie du sionisme.

Que chacun réagisse contre les Sionistes, car ils sont les bailleurs de fonds, voire les poumons et l’oxygène de cette entité qui s’est érigée dans le cœur de la région du Moyen-Orient. Quelle que soit la durée de vie du sionisme, elle sera de trop, car toute seconde de plus qui prolonge sa vie sera génératrice de crimes supplémentaires ; mais en même temps, elle écourtera sa vie et donnera de l’espoir aux opprimés : celui de recouvrer leur liberté et jouir de la paix.

En finir avec ce monstre n’est pas impossible, à condition que le combat soit mené sur tous les fronts, aussi bien à l’intérieur de la Palestine qu’à l’extérieur. A l’intérieur, la résistance du peuple palestinien doit se poursuivre pour rendre la vie à l’ennemi difficile sur le terrain ; à l’extérieur, la lutte pacifique, à la Gandhi, doit s’intensifier et être sans relâche. Cette lutte extérieure à la Palestine consiste à dénoncer les Sionistes partout ils se trouvent, en appelant à les boycotter sur tous les plans en vue de parvenir à les priver de leur rapport de force politique et de tous les moyens de pression dont ils disposent. Car, sans leur soutien, l’Etat de l’apartheid israélien aurait déjà été asphyxié il y a longtemps, à la manière des poissons sans eau. C’est à ce moment- qu’une paix sera possible non seulement en Palestine historique, mais aussi dans le monde.

Chérif Boudelal,
France
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Assez de châtiments dans nos écoles

Permettez-moi de féliciter toute l’équipe d’Al-Ahram Hebdo pour tous leurs efforts afin de nous présenter des articles variés et intéressants. Le sujet qui m’intéresse cette semaine et que je désire discuter avec nos lecteurs est le suivant : les châtiments infligés aux élèves dans les écoles. En effet, une fois de plus, on parle des violences exercées par les professeurs dans les établissements scolaires. Comment croire qu’un professeur puisse frapper un élève jusqu’à le rendre totalement inconscient ? Comment une telle barbarie peut exister en 2010 ? Que fait la direction des écoles ? est la conscience des professeurs ? Des actes pareils ne sont pas justifiables. Oui, les professeurs travaillent dans des conditions difficiles, mais ce n’est pas à cause des élèves. Les élèves deviennent les victimes des sociétés, et cela sans raison. La discipline est importante, mais pas au point de tuer les élèves. Il faut faire quelque chose, il faut bouger. Avec ces actes, qui peut encore douter que le système éducatif a besoin d’une révolution ?

Ahmad Hassan,

Le Caire.

Une heureuse surprise

J’ai été très heureux de découvrir ce matin la publication, dans votre prestigieux magazine, de l’intégralité de mon « coup de gueule » que j’avais intitulé « Salon du Livre : honte à la francophonie ! ». Je ne manquerai pas de déposer un exemplaire à notre ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, à mon retour à Paris la semaine prochaine, car il habite à 100 mètres de mon domicile. Pourquoi lui ? Parce que son ministère a la haute main sur le renom de la culture française et qu’il y tient, car 1/3 du personnel de nos ambassades a en charge cette mission. Pour redorer la présence de la culture française, nous venons d’ailleurs de créer la dénomination « Institut Victor Hugo » qui regroupera l’ensemble des organismes qui concourent au même but. Espérons que cette centralisation sera plus efficace pour le renom de la francophonie que l’actuelle balkanisation ! Je note au passage que, lorsque Monsieur Boutros Boutros-Ghali était Secrétaire général de cette auguste institution qu’est l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), le renom du français dans le monde a connu une embellie. Puisse son successeur Abdou Diouf en faire de même !

Merci encore d’avoir publié mon « Coup de gueule ».

Alain Célibert,
France
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Enfin, une loi sur la greffe d’organes

Un grand bravo à Al-Ahram Hebdo pour l’ensemble d’articles que nous lisons. Un sujet important et que nous devons discuter dans les pages de cette rubrique est la loi sur la greffe d’organes. Car enfin, les responsables de notre pays se sont rendus compte du grand besoin que nous avons d’une telle législation. Je pense qu’il était temps qu’elle sorte des tiroirs des responsables. Cette loi va aider de nombreux citoyens qui sont dans des situations très graves. Mais il est fort possible que le trafic d’organes ne cesse pas pour autant. Je pense que tout a besoin d’être réglementé dans notre pays et non seulement la transplantation d’organes. Alors commençons, il faut un début à tout.

Nadine Ahmad,
Le Caire.

Laissez les toc-tocs circuler

Permettez-moi de soulever une question importante qui concerne tous les habitants de Guiza. Il s’agit des toc-tocs qui seront probablement bientôt interdits de permisPourquoi de tels actes de la part de nos responsables ? Qui profitera de cette interdiction ? Franchement, je ne comprends pas comment on interdit les toc-tocs qui sont d’une très grande utilité pour beaucoup de citoyens, et pourquoi sont imposées des conditions strictes de circulation. Les toc-tocs ne représentent-ils pas une solution pour certains d’entre-nous ?

Nous savons que le permis de circuler des toc-tocs est délivré pour une année seulement, ce qui n’est pas juste pour les personnes qui cherchent par tous les moyens à gagner dignement leur vie. Il faut aider les chauffeurs des toc-tocs, mais il faut aussi que ces toc-tocs soient mieux sécurisés pour les citoyens afin de diminuer les risques d’accidents. Et puis, il faut aussi penser aux plus pauvres qui n’ont pas les moyens de prendre des moyens de transports plus chers comme le taxi, et ils sont nombreux. Je pense donc qu’il faut juste une meilleure et plus juste réglementation pour les toc-tocs, ce qui entraînera forcément une meilleure protection pour tout le monde.

Hussein Ahmad,
Le Caire.

 




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