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  Président Abdel-Moneim Saïd
 
Rédacteur en chef Mohamed Salmawy
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 Semaine du 20 au 26 janvier 2010, numéro 802

 

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Unité . Plusieurs de nos lecteurs dénoncent le crime horrible de Nag Hamadi, en Haute-Egypte.

Protégeons notre patrie

Tout le monde a été profondément choqué par le décès de 6 chrétiens lorsque 3 individus ont ouvert le feu sur eux en sortant de la messe de minuit, la veille de la fête de Noël. Je ne sais vraiment pas ce qui se passe, surtout en Haute-Egypte où se produit souvent ce genre d’affaires. Est-ce que les gens ont changé ? Est-ce que la tolérance qui existait entre musulmans et chrétiens commence à disparaître ? Non je ne le pense pas ou du moins je ne veux pas le croire. En ce qui me concerne, j’ai vécu dans un immeuble où les appartements étaient partagés entre musulmans et chrétiens. Notre voisin « ammou Halim » est chrétien. Mes sœurs et moi, nous le considérons comme notre père et la même considération est envers mon père de nos voisins. Nous passons la plupart du temps ensemble. Nous mangeons ensemble la plupart du temps parce que les deux papas rentraient tard de leur boulot. Les fêtes, nous les célébrons ensemble, à tel point que tante Magda achetait de nouveaux habits à ma petite sœur parce qu’elle était la plus petite et aussi la plus proche d’elle. Au mois du Ramadan, nous jeûnons ensemble, les voisins refusent de manger devant nous. Même les vacances, on les passe ensemble. Dans les différentes crises, nous sommes solidaires les uns des autres. Je me rappelle bien qu’une fois, une dispute a eu lieu entre un voisin musulman et ammou Halim. Ce jour-là, la plupart des voisins musulmans ont été du côté de Halim et mon père a pris notre voisin musulman au commissariat de police. L’affaire a été close après que le jeune musulman s’excusa à ammou Halim. Les voisins chrétiens ont intervenu pour que ce jeune homme ne soit pas renvoyé au Parquet. Ainsi, les petites choses de la vie quotidienne sont caractérisées par la tolérance et la fraternité. Comment pourrais-je croire que ce tissu social très ferme se déchire et par nous-mêmes les Egyptiens ? Y a-t-il des mains cachées qui visent à déstabiliser l’Egypte ? Oui la déstabiliser car l’Egypte depuis longtemps est un grand pays qui a un rôle primordial sur la scène internationale, et sans l’Egypte beaucoup de causes seront au point mort. Mais bien sûr ceci ne fait pas plaisir à tout le monde. D’où ces véritables dangers qui nous guettent.

Imane Mohsen,
Le Caire.

 

Assez de slogans

Comme beaucoup d’Egyptiens, je suis très triste à cause des derniers événements qui se sont produits à Nag Hamadi en Haute-Egypte.

Je pense que les responsables de notre pays ont fortement besoin de voir et revoir le dossier de la citoyenneté. Oui comme nous le savons tous, coptes et musulmans vivent ensemble depuis des siècles. Mais nous ne pouvons pas nier qu’il existe un certain malaise entre les deux communautés, et il faut le soigner.

La solution n’est pas de dire haut et fort que tout va bien, mais il faut aussi que cela soit vrai, c’est-à-dire savoir où est le problème et essayer de le régler. Par exemple, pourquoi ne pas passer à l’Assemblée nationale la loi sur la construction des lieux de culte. Pourquoi cette loi reste-t-elle dans les tiroirs de nos responsables pendant des années ?

Il faut que tous les Egyptiens s’unissent dans ce problème car les menaces sont grandes et nous ne devons absolument pas laisser l’étranger s’en mêler car ce sont nos affaires et pas les leurs.

Samir Fahmi,
Le Caire.

 

Un avenir brillant

Aujourd’hui, l’équilibre écologique de la planète est en danger alors que la consommation mondiale d’énergie ne cesse de croître. L’une des réponses majeures à cette situation est le développement des énergies renouvelables qui permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique.

L’énergie solaire est l’avenir de notre planète, surtout pour les pays développé en Afrique ou en Amérique du Sud par exemple. Elle pourrait être une solution importante pour d’autres sources d’énergie. L’énergie solaire est propre, ne dégage pas de gaz à effet de serre et ne produit pas de déchets toxiques. D’autre part, elle ne coûte pas cher comme les autres sources non-renouvelables.

Un tiers de la population mondiale, soit plus de deux milliards de personnes, n’a pas accès à l’électricité. Dans ces nombreuses régions, la seule solution pour alimenter ces communautés en énergie électrique est l’énergie solaire. Cela constitue un aspect du développement de ces populations qui contribue à freiner l’exode vers les zones urbaines déjà surpeuplées.

En parlant de notre pays, l’Egypte est une région idéale pour les différentes applications de l’énergie solaire. On peut citer par exemple la production de l’électricité à partir de cette énorme énergie à travers les photovoltaïques, l’éclairage public ou le séchage des graines ou du bois, surtout dans les nouveaux projets dans les régions désertiques comme Tochka. C’est-à-dire que si nous réussissons dans ce challenge, cela va être un très grand essor pour l’Egypte.

Pour conclure, on peut dire que la prochaine ère est celle des énergies alternatives, de la propre énergie, oui ... C’est un avenir brillant.

Islam H. Hafez,
Alexandrie.

 

Plus d’intérêt aux hôpitaux

Permettez-moi de présenter mes meilleurs vœux à toute l’équipe du journal pour la nouvelle année 2010, souhaitant aussi à l’Egypte un avenir meilleur sur tous les plans économique, politique et surtout social.

En cette période d’hiver, les personnes qui ont la grippe sont nombreuses et celles qui sont susceptibles d’être atteintes de la grippe porcine sont encore plus nombreuses. On découvre tous les jours que les hôpitaux sont de moins en moins préparés à l’accueil de ces malades. Ils manquent de moyens, de personnels qualifiés, de places et de bien d’autres choses, rendant l’accueil des malades presque impossible. Essayons de s’occuper un peu plus de nos hôpitaux car c’est une question de vie pour beaucoup d’entre nous. Les malades méritent un minimum de soins et nous devons tout faire pour renforcer la politique sanitaire dans notre pays.

Hussein Zaki,
Le Caire.

 

Protéger la sécurité nationale est-il un crime ?

Les voix de critiques et d’opposants se sont levées dernièrement contre l’Egypte depuis qu’on a annoncé la nouvelle de la construction d’une barrière souterraine d’acier à la frontière entre l’Egypte et Gaza. Des paroles piquantes et des mots accusant l’Egypte de son intention de laisser tomber sa responsabilité envers les Palestiniens sont lus dans plusieurs médias à l’intérieur et l’extérieur. Même le président n’est pas loin de ces critiques. Je ne sais pas pourquoi toute cette attaque ? Est-ce que nous sommes fautifs parce qu’on veut la protection de nos frontières, est-ce que le fait de construire une barrière sous terre est un moyen de séparation entre Gaza et l’Egypte ? Pourquoi critiquer et attaquer ? Le vrai but de cette barrière c’est l’arrêt des tunnels, car ces derniers peuvent représenter un danger pour la sécurité nationale du pays. Je pense que n’importe quel pays libre et indépendant doit prendre toutes les mesures qui s’imposent pour la protection de ses frontières. Je pense qu’il y a une exagération dont le but est de défigurer l’image de l’Egypte et de son rôle. Alors je demande à tous ceux qui critiquent l’Egypte de se taire ou d’aider nos frères palestiniens sans avoir recours aux insultes. D’autre part, si l’Egypte a le droit de construire une barrière, elle doit en même temps offrir plus de facilités pour l’accès des Palestiniens et des convois, en ouvrant pour des périodes plus longues le point de passage de Rafah. Mais l’Egypte doit toujours et comme d’habitude faire tout son mieux pour ses frères arabes et surtout les Palestiniens.

Mona Hassan,
Le Caire.

Que tombe la culture du doute

Tout d’abord, mes salutations à toute l’équipe d’Al-Ahram Hebdo. Je voudrais exprimer mon étonnement quant à la culture de doute qui apparaît lors de chaque crise que nous affrontons. Je vais expliquer plus cet avis en l’appliquant à la dernière crise que l’Egypte a connue : l’apparition et ensuite la propagation de la grippe A(H1N1). Au début de l’apparition de la grippe, on n’avait comme tout le monde, que le Tamiflu comme seul médicament qui traite les personnes atteintes du virus, c’est pourquoi le ministère de la Santé a fait sortir tout le stock de ce médicament et l’OMS a prolongé la date de validité pour un an. A ce moment, les doutes et les soupçons ont commencé à surgir, prétendant que le médicament n’est pas efficace. Ensuite, lorsque quelques pays ont commencé à produire le vaccin contre ce virus virulent, le gouvernement n’a pu recevoir qu’une petite quantité de doses, car les demandes mondiales étaient très grandes. On est même allé jusqu’à dire que le gouvernement ne veut pas acheter le vaccin et ne protège pas les citoyens. Enfin, lorsque le vaccin est arrivé et l’Etat a commencé à vacciner quelques catégories qui sont les plus exposées à ce virus comme le corps médical et les pèlerins, des voix se sont levées pour dire que ce vaccin n’est pas efficace. Enfin et dernièrement, lorsque l’Etat a décidé de vacciner tous les élèves des écoles et des universités, les doutes se sont propagés disant que ces doses sont les restes des autres pays et ne sont pas de bonne qualité. Pourquoi tous ses doutes et pourquoi ce sentiment de soupçon envers l’Etat et ses différentes instances ? Est-ce que c’est logique qu’un pays expose ses citoyens au danger et surtout les enfants qui présentent le futur de chaque nation ? Je demande à tous ceux qui doutent des décisions ou des mesures prises par le gouvernement de réfléchir avant de dire quoi que ce soit.

 

 




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