Al-Ahram Hebdo, Echangez, écrivez |
  Président Morsi Attalla
 
Rédacteur en chef Mohamed Salmawy
Nos Archives

  Semaine du 16 au 22 janvier 2008, numéro 697

 

Contactez-nous Version imprimable

  Une

  Evénement

  Dossier

  Nulle part ailleurs

  Invité

  Egypte

  Economie

  Monde Arabe

  Afrique

  Monde

  Opinion

  Société

  Arts

  Idées

  Littérature

  Visages

  Environnement

  Voyages

  Sports

  Vie mondaine

  Echangez, écrivez



  AGENDA


Publicité
Abonnement
 
Echangez, écrivez

Enseignement. Deux de nos lecteurs font part de leur mécontentement à propos des méthodes pratiquées en Egypte. Le reproche concerne aussi bien les parents que les professeurs.

Aux parents de mieux agir

Tout d’abord, je présente mes salutations à toute l’équipe d’Al-Ahram Hebdo que je lis avec beaucoup d’intérêt.

Je voudrais évoquer avec vous l’état de l’enseignement en Egypte. Je remarque que toutes les accusations concernent le gouvernement et sa politique de l’enseignement. Mais personne ne met au banc des accusés les parents, dont je suis, qui n’ont pas appris à agir de manière appropriée avec leurs enfants. Ce qu’ils savent faire, c’est prendre peur à l’approche des examens. Ils demandent à leurs enfants d’apprendre toutes les matières par cœur, au risque d’aller droit à l’échec et de redoubler. Je suis certaine que la plupart des enfants détestent l’école pour cette raison. Alors, en attendant que le gouvernement trouve une solution à la crise actuelle de l’enseignement, nous devons nous-mêmes nous sensibiliser aux nouvelles méthodes d’éducation et d’enseignement. Nous devons même lire des livres de psychologie pour mieux traiter nos enfants et retrouver une manière d’éducation acceptable.

Amira Hassan,
Le Caire.

 

Il faut une base pour se développer

C’est un fait curieux et largement observé : dès qu’il rentre à l’école, l’enfant égyptien perd toutes ses capacités d’apprentissage et je pense que la faute revient aux méthodes pratiquées dans le pays. On demande par exemple aux enfants d’écrire une leçon 5 fois de suite comme punition, ou de recopier un livre 10 fois. C’est de la stupidité et cela a de quoi dégoûter un enfant de l’école ! J’estime que l’école n’est pas faite pour tuer l’innocence et la joie de vivre de nos enfants. Pour moi, l’ex-ministre de l’Education Bahaeddine a réussi à détruire l’enseignement dans le pays. Il n’a raté aucune occasion de malmener les professeurs et les élèves. Quant aux jeunes diplômés universitaires, ils ne connaissent presque rien de leurs différentes spécialités. En fait, ils savent à peine lire et écrire. Aujourd’hui, on entend parler du développement de l’enseignement en Egypte. D’accord, mais il faut d’abord avoir un enseignement pour le développer ...

Ashraf Sami,
Ismaïliya.

 

Le droit de manger

Des rumeurs courent sur les tentatives gouvernementales d’annuler la subvention sur les produits de consommation et la remplacer par une aide directe aux personnes. Mais est-ce que l’Etat a pensé comment faire verser cette aide aux simples ouvriers, maçons ou même aux enfants de rue qui n’ont pas d’emploi stable ni de lieu domicile fixe ? Actuellement, ces derniers profitent des subventions facilement : par exemple, un enfant de la rue peut s’acheter une galette de pain à 5 piastres. Mais si la subvention au pain est supprimée, son prix va augmenter et les Egyptiens ne vont que souffrir davantage. Donc, je pense que l’Etat doit réfléchir avant de priver ses citoyens du plus élémentaire des droits : celui de manger.

Mostafa Hussein,
Kafr Al-Cheikh.

 

Pèlerinage humiliant

J’ai lu avec intérêt l’article intitulé Voyage expiatoire, publié dans le numéro 695 d’Al-Ahram Hebdo, qui parle de la souffrance des pèlerins du pèlerinage « subventionné ». J’étais bien déçu en lisant les plaintes de ces pauvres pèlerins qui ont vécu un terrible voyage au lieu d’en profiter. Pourquoi cette souffrance se répète-t-elle chaque année et avec les mêmes causes ? Anarchie, mauvaise organisation et conditions insupportables au départ et à l’arrivée ... Est-ce que les responsables de cette affaire n’entendent pas les plaintes et ne voient pas les souffrances et l’humiliation sur les visages des pèlerins ? Est-ce qu’ils estiment qu’ils font de leur mieux, et que tout ce qui se dit n’est que rumeurs ? Je veux signaler ici que le problème n’est pas essentiellement financier, car il existe des pays plus pauvres que nous, mais dont les pèlerins n’ont jamais vécu la même souffrance.

Sabri Ibrahim,
Le Caire.

  

Aznavour nous échappe

Charles Aznavour est une légende vivante et il lui aurait fallu bien plus que 7 pages de supplément dans votre journal. Mais ce que je regrette le plus, c’est de ne pas avoir trouvé de place pour assister à son récent concert au Caire, sauf à des prix pouvant atteindre jusqu’à 1 000 livres ! Dommage, car beaucoup d’autres francophones auraient aimé être de la fête. Bonne année quand même et que l’amour et la paix règnent sur le monde.

A. Helmy,
Le Caire.

 

La grippe aviaire encore !

Chaque année et à cette même période, l’inquiétude et la colère règnent chez les citoyens à cause du retour du virus H5N1. Les nombreux décès observés récemment rendent très difficile la situation. Je crois alors que le gouvernement doit améliorer la qualité de ses campagnes de sensibilisation, et tout particulièrement dans les villages. Car pour le moment, les habitants de ces régions n’ont pas confiance dans les déclarations et affirmations officielles et ne sont pas prêts à se débarrasser des volailles qui représentent leur gagne-pain. Pour plus de crédibilité, le gouvernement doit aussi penser à leur fournir d’autres moyens de subsistance.

Maher Sayed,
Qalioubiya.

 

Que chacun fasse son devoir

Dans le numéro 695 d’Al-Ahram Hebdo, un article intitulé « Des constructions qui s’effritent », sur l’effondrement de l’immeuble d’Alexandrie, a provoqué ma colère. Pas à cause de la manière dont l’article a été rédigé. Mais plutôt à cause des citations et des affirmations des responsables concernés. Si vous me permettez, je vais reprendre quelques citations provocatrices : « Je n’ai commis aucune faute. Je suis en poste depuis seulement ..., la politique de l’ancien gouverneur d’Alexandrie a aggravé le phénomène », etc. Ainsi, en lisant cela, je me suis demandé pourquoi nous rejetons toujours la faute sur les autres, qu’ils soient ex-responsables ou simples employés. Et pourquoi les responsables actuels n’ont-ils pas essayé d’éviter la catastrophe ? Pourquoi on n’agit qu’à la suite d’une catastrophe ? Si chaque responsable faisait vraiment son devoir, les choses iraient beaucoup mieux en Egypte !

Gamila Mahmoud,
Le Caire.

 

L’homme des missions difficiles

Le directeur technique de l’équipe nationale de football, Hassan Chéhata, est un des meilleurs que ce poste ait connus. Face aux nombreux problèmes chroniques qui l’entourent, il a sa façon à lui de raisonner et d’affronter les critiques infondées. De plus, il fait preuve de prudence dans ses déclarations, ce qui prouve son intelligence. Il considère la Coupe d’Afrique des nations 2008 comme un grand objectif pas seulement pour son pays, l’Egypte, mais aussi pour répondre à ceux qui veulent sa démission. De plus, il fait de bons choix de joueurs pour la Coupe d’Afrique 2008, surtout en ayant retenu Hossam Ghali.

C’est pourquoi je pense que tous les acteurs du domaine sportif et de la presse doivent encourager M. Hassan Chéhata parce que c’est un homme de mission. Je lui souhaite ainsi qu’à l’équipe nationale la victoire à la CAN 2008.

Fatma Al-Zahraa Al-Damaty,
Alexandrie.

 




Equipe du journal électronique:
Equipe éditoriale: Névine Kamel- Howaïda Salah - Chourouq Chimy
Assistant technique: Karim Farouk
Webmaster: Samah Ziad

Droits de reproduction et de diffusion réservés. © AL-AHRAM Hebdo
Usage strictement personnel.
L'utilisateur du site reconnaît avoir pris connaissance de la Licence

de droits d'usage, en accepter et en respecter les dispositions.