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La vie mondaine

Excision . Un de nos fidèles lecteurs réagit à l’article publié dans le numéro 552 d’Al-Ahram Hebdo et intitulé Les chiffres muets de l’excision .

Lutter contre ce fléau

L’article Les chiffres muets de l’excision, publié dans le numéro 552 d’Al-Ahram Hebdo, ne peut nous laisser indifférents. Activistes, sociologues et ONG qui déploient leurs efforts n’ont pas réussi à réduire les chiffres de cette pratique. Une Soudanaise a déclaré dernièrement qu’elle s’était fermement opposée à l’excision de ses deux filles en expliquant qu’elles étaient belles et cultivées mais qu’aucun prétendant ne les avait demandées en mariage alors qu’elles atteignaient la trentaine. Il faudrait convaincre les jeunes des effets négatifs de cette ignoble mutilation qui affecte les relations amoureuses. L’excision prive la femme des plaisirs de la vie, ce qui pousse parfois son conjoint à s’adonner au haschisch et au bango. Ces drogues euphorisantes lui procurent une sensation temporelle, ce qui le pousse à accroître sa dose jusqu’à devenir accro. Pour lutter contre ce fléau, il est nécessaire de faire prendre conscience aux jeunes du danger qu’il présente.

Raouf Hakim, Le Caire.



Irremplaçable Ahmad Zaki

J’aurais tant voulu assister aux obsèques de feu Ahmad Zaki, mon acteur préféré. Je me suis toujours reconnu en lui. D’abord, je fais partie de la génération Al-Ayam (Les Jours) et Ana la akzeb wa lakenni atagammal (Je ne mens pas mais je m’embellis). Ces deux chefs-d’œuvre m’ont beaucoup marqué. En effet, j’ai toujours rêvé, grâce à Taha Hussein, d’étudier à la Sorbonne et j’ai réussi mon doctorat dans ce bel édifice. Je suis également brun, et j’ai vécu presque la même histoire qu’Ahmad Zaki dans Ana la akzeb wa lakenni atagammal. Je tiens juste à dire qu’avec la disparition de Ahmad Zaki, Taha Hussein, Gamal Abdel-Nasser, Anouar Al-Sadate et Abdel-Halim Hafez meurent une deuxième fois. Que Dieu ait en sa Miséricorde l’ange brun Ahmad Zaki. Il n’y en aura pas d’autres comme lui.

Philippe Pallois, France.



Les soins médicaux (suite)

Je suis totalement bouleversée par votre article publié dans Al-Ahram Hebdo le 16/3/2005 sur les soins médicaux gratuits pour les plus démunis. Notre cher gouvernement devrait faire beaucoup plus d’effort dans ce domaine au lieu de consacrer une grande partie de son budget au développement des technologies de l’information ou encore au projet de Tochka. Malheureusement, il n’a ou ne veut pas comprendre que si l’on ne s’occupe pas des pauvres, l’intégrisme ira en augmentant. En aidant les plus démunis, nous aurions une autre Egypte.

Anne Dorra, Le Caire.



Les mots nouveaux

Dans la vie de tous les jours, les gens parlent trop rapidement et déforment souvent le langage. En « chatant » sur Internet, en envoyant des mini-messages sur les portables, le monde entier utilise des abréviations et des mots qui n’existent pas.

Voici quelques exemples : en Egypte, on dit « echta » pour dire c’est très bon, en Ecosse, « Doshes » signifie l’argent, et en France, certaines personnes disent « je te kiffe » pour dire je t’aime ou « le toubib » au lieu de médecin.

Cette situation est très inquiétante pour l’avenir de notre langue, même la littérature est en danger. Comment doit-on protéger notre langue ? Les professeurs, les médias (télé, radio, presse) ... tous sont responsables.

En famille, les parents éduquent leurs enfants, ils doivent leur apprendre à utiliser un langage correct et juste. Les médias devraient aussi contribuer à cet apprentissage par la diffusion de programmes appropriés. Et les professeurs de langues devraient publier des livres simples et faciles pour que les gens apprennent la langue exacte. A mon avis, ce phénomène est très grave et il faudrait tous ensemble trouver des solutions.

Samah, Port-Saïd.



Mon ami !!

Mon ami

Un mot très cher aujourd’hui

Est-ce que tu as un ami ?

C’est très difficile de dire oui

Trouver un vrai ami

C’est de la loterie

J’ai un ancien ami

C’est un trésor infini

Qu’est-ce que ça veut dire l’amitié ?

Elle a le même sens que la fraternité

Mon ami

Un mot très cher aujourd’hui

J’ai beaucoup d’amis

Donc, tu as menti

J’ai besoin d’un ami

tu as raison de dire ceci

Comment chercher un ami ?

C’est avec une bougie

Qui est ton ami intime ces jours-ci ?

C’est lui que tu trouves dans les jours et les nuits

Cherchez-le vite avant de finir

Mon ami

Un mot très cher aujourd’hui.

Hébatallah Hénédy, Alexandrie.



Amour plutôt qu’argent

Je suis une lectrice régulière de votre hebdomadaire et j’apprécie vos articles.

Dans l’article de la page Mode de vie intitulé Amour plutôt qu’argent, publié dans Al-Ahram Hebdo le 30 mars 2005, vous avez parlé d’une femme au foyer, Nermine, qui a créé un site Internet comprenant les noms, adresses et numéros de téléphone de tous les orphelinats du Caire, avec une liste des besoins de chacun d’eux.

Mais malheureusement, vous n’avez pas précisé l’adresse de ce site. Pourriez-vous donc le préciser et nous dire si des orphelinats à Alexandrie auraient besoin d’aides matérielle ou psychologique ?

NDLR : Pour obtenir ces informations,
écrivez en anglais ou arabe à : [email protected]

Fayrouz Kaddal, Alexandrie.



Adieu l’anglais, bonjour la francophonie

Tout d’abord, un grand bravo à votre site. Vous avez une vision juste du XXIe siècle. Je m’explique.

Il y a 180 millions d’individus qui parlent le français et 82 millions qui l’apprennent dans le monde. 63 Etats et gouvernements répartis sur cinq continents connaissent le français. Il devient essentiel de connaître plusieurs langues dans le monde dans lequel nous vivons. Voici quelques exemples du développement des langues et de leur évolution :

— Sur Internet, beaucoup de sites anglophones permettent de faire des recherches dans plusieurs langues. Les anglophones sur Internet sont 35,8 %. Tous les autres utilisent d’autres langues.

— La plupart des DVD en anglais proposent des sous-titrages dans plusieurs langues.

— Les étiquetages et les modes d’emplois donnent des informations souvent en anglais, mais aussi en français et dans beaucoup d’autres langues.

La liste est encore longue. L’anglais n’est donc pas l’unique langue dans le monde et ce n’est pas forcément en misant sur la langue anglaise que les pays se développeront.

Le Zimbabwe est en crise politique. Le Nigeria a des problèmes de drogues. L’Irlande du Nord et du Sud sont en conflit. Le Royaume-Uni est le pays de l’Union européenne où les gens travaillent le plus (60 heures par semaine) et où ils souffrent le plus du stress. Dois-je continuer ?

La guerre en Iraq a certainement prouvé que l’anglais n’a pas instauré la paix. Air India est en déclin parce que la compagnie ne se sert que de l’anglais. Il est grand temps de communiquer et de s’intéresser à d’autres langues que l’anglais.

Savez-vous que les sites américains de Partis politiques démocrate et républicain ont un lien en espagnol sur leur page d’accueil ?

L’ère de l’anglais imposé de force au XXe siècle se termine ... Le monde est fait de 198 pays. Et les francophones commencent à devenir de plus en plus nombreux.

Pascal Gillon, Etats-Unis.
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