Les articles de Ines Eissa

L’Ukraine poursuit sa contre-offensive dans le nord-est du pays alors que la Russie a établi une ligne de défense pour stopper l’avancée de l’armée ukrainienne. Kiev, comme Moscou, communiquent très peu sur leurs stratégies militaires actuelles.

L’arrivée de la délégation de l’AIEA à Zaporijia marque une phase importante dans la crise autour de la centrale nucléaire. L’organisation entend prendre les choses en main pour éviter une catastrophe nucléaire.

Les partisans des deux camps chiites rivaux poursuivent leurs rassemblements à Bagdad, alors que la justice se dit incompétente pour dissoudre le parlement. La crise semble s’inscrire dans la durée.

Les partisans du courant sadriste poursuivent leur sit-in au parlement, alors que leur leader, Moqtada Sadr, appelle à la dissolution du parlement et à des élections anticipées.

Le Conseil de sécurité de l’Onu continue de jouer un rôle limité en Libye, se contentant de rappeler les principes souhaités pour la gestion d’une crise politico-militaire qui dure depuis plus de 10 ans.

Un sommet sur la Syrie a réuni, cette semaine à Téhéran, la Russie, la Turquie et l’Iran. Décryptage.

A l’occasion de la tournée du président américain au Moyen-Orient, le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a lancé une violente attaque verbale contre Israël.

Najib Mikati a été reconduit à la tête du nouveau gouvernement libanais. Celuici doit gérer la crise politicoéconomique dans laquelle est plongé le pays depuis deux ans.

Les députés du courant du leader chiite Moqtada Sadr ont présenté leur démission après l’appel de ce dernier. Sadr bouscule ainsi la scène politique en Iraq et complique davantage la formation du gouvernement.

Trois questions à Dr Mona Soliman, professeure de sciences politiques et experte dans les affaires régionales, sur les tensions dans les Territoires occupés et les risques d’escalade.

Avec un nouveau parlement morcelé, le Liban entre dans une phase de longues tractations pour la formation d’un gouvernement. Le pays a pourtant besoin d’un exécutif fort pour adopter les réformes indispensables à une relance de l’économie.