Les articles de Ines Eissa

Des dizaines de milliers d’Israéliens ont à nouveau manifesté contre les politiques du gouvernement de Benyamin Netanyahu. Au malaise interne s’ajoute l’absence totale de tout espoir de paix avec les Palestiniens.

L’accord de paix entre Addis-Abeba et les rebelles du Tigré semble avancer comme prévu. Cependant, la présence des forces érythréennes risque d’entraver le processus.

Dans un contexte mondial et régional tendu, la formation du nouveau gouvernement israélien, le plus à droite de l’histoire du pays, suscite des inquiétudes quant à la stabilité régionale.

Avec la formation d’un nouveau cabinet toujours bloquée, et aucun successeur à Michel Aoun encore élu, le Liban se trouve dans une situation inédite: une double vacance au niveau de l’exécutif qui ne fait qu’aggraver la crise.

Après une cinglante débâcle des rebelles tigréens, des pourparlers de paix parrainés par l’Union africaine se sont ouverts entre Addis-Abeba et le TPLF.

Après plusieurs tergiversations, un accord sur la délimitation des frontières maritimes entre le Liban et Israël a été finalement annoncé.

Trois ans après le soulèvement populaire en Iraq, le pays reste déchiré par des clivages politiques et surtout des rivalités inter-chiites.

L’Ukraine poursuit sa contre-offensive dans le nord-est du pays alors que la Russie a établi une ligne de défense pour stopper l’avancée de l’armée ukrainienne. Kiev, comme Moscou, communiquent très peu sur leurs stratégies militaires actuelles.

L’arrivée de la délégation de l’AIEA à Zaporijia marque une phase importante dans la crise autour de la centrale nucléaire. L’organisation entend prendre les choses en main pour éviter une catastrophe nucléaire.

Les partisans des deux camps chiites rivaux poursuivent leurs rassemblements à Bagdad, alors que la justice se dit incompétente pour dissoudre le parlement. La crise semble s’inscrire dans la durée.

Les partisans du courant sadriste poursuivent leur sit-in au parlement, alors que leur leader, Moqtada Sadr, appelle à la dissolution du parlement et à des élections anticipées.

Le Conseil de sécurité de l’Onu continue de jouer un rôle limité en Libye, se contentant de rappeler les principes souhaités pour la gestion d’une crise politico-militaire qui dure depuis plus de 10 ans.

Un sommet sur la Syrie a réuni, cette semaine à Téhéran, la Russie, la Turquie et l’Iran. Décryptage.

A l’occasion de la tournée du président américain au Moyen-Orient, le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a lancé une violente attaque verbale contre Israël.

Najib Mikati a été reconduit à la tête du nouveau gouvernement libanais. Celuici doit gérer la crise politicoéconomique dans laquelle est plongé le pays depuis deux ans.

Les députés du courant du leader chiite Moqtada Sadr ont présenté leur démission après l’appel de ce dernier. Sadr bouscule ainsi la scène politique en Iraq et complique davantage la formation du gouvernement.

Trois questions à Dr Mona Soliman, professeure de sciences politiques et experte dans les affaires régionales, sur les tensions dans les Territoires occupés et les risques d’escalade.

Avec un nouveau parlement morcelé, le Liban entre dans une phase de longues tractations pour la formation d’un gouvernement. Le pays a pourtant besoin d’un exécutif fort pour adopter les réformes indispensables à une relance de l’économie.