Semaine du 6 au 12 janvier 2016 - Numéro 1108
Education et défaillances

Khadeja Mohamad, Héliopolis.

Une de nos lectrices expose les trois grands problèmes des écoles égyptiennes et appelle les responsables à les régler au plus vite.

Le premier semestre des écoles et universités se termine. L’occasion de rappeler quelques difficultés dans les écoles publiques et privées en commençant par le retard de la livraison des livres scolaires dans certaines écoles privées, bien que les parents aient payé les frais de scolarité avant le début de l’année. Pour résoudre ce problème, ces écoles ont donné des livrets pour étudier. Autre situation : dans les écoles publiques, les travaux d’entretien qui n’en finissent pas et avec comme résultat des élèves déconcentrés à cause du bruit.

Dernier cas que j’estime très important : l’application du système des deux matinées dans les écoles publiques. C’est l’un des plus importants problèmes que les responsables doivent résoudre. Car c’est un système défaillant puisque la période des cours ne dure que 4 heures ! Comment cela faut-il être suffisant pour que les professeurs expliquent les leçons ? Alors le résultat est l’échec des élèves ou l’augmentation des cours privés si les parents en ont les moyens. Je lance un appel au président de la République, Abdel-Fattah Al-Sissi ! Seul lui pourra résoudre ces problèmes.


De bonnes initiatives mais …

Racha Galal, Guiza.

Pourquoi les pauvres dans notre pays ne profitent-ils pas de leurs droits ? Pourquoi l’Etat ne traite-t-il pas humainement ces gens ? Les marchands ambulants gagnent leur pain au jour le jour. Alors, pourquoi l’Etat ne les aide pas à trouver des boutiques à prix convenables ? Dernièrement, l’Etat a aidé les jeunes citoyens à acheter des camions frigorifiques pour améliorer leur situation et faire baisser le chômage.

L’argent de cette initiative est venu du fonds national « Sandouq Tahia Misr ». Pourquoi l’Etat n’applique pas d’autres initiatives en faveur de ces marchands ambulants pour résoudre ce problème interminable ? Car ils n’ont pas les capacités d’ouvrir des boutiques privées. Le phénomène est ancien et il est temps de changer les choses. Il y a quelques mois, le gouvernement a lancé une campagne pour déloger ces vendeurs ambulants qui occupent les places et rues principales, et qui ont aggravé le problème de la circulation. Ces vendeurs occupent même les trottoirs. J’ai été contente de cette campagne, car après la révolution du 25 janvier 2011, ce phénomène s’est aggravé comme beaucoup de choses.

Malheureusement, cette initiative n’est pas réussie, car ces marchands ambulants ont une clientèle qui ne les suivra pas. Il faut que les responsables étudient mieux les décisions avant de les appliquer.