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Mardi, 11 janvier 2022

Omicron pourrait générer des variants plus dangereux, prévient l’OMS

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La multiplication des cas d’Omicron dans le monde pourrait accroître le risque d’apparition d’un nouveau variant plus dangereux que le Covid-19, a averti la semaine dernière l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Bien que le variant se propage comme une traînée de poudre dans le monde, il semble moins pathogène que ce que l’on craignait initialement et a fait naître l’espoir que la pandémie pourrait être surmontée.

Mais Catherine Smallwood, une responsable des situations d’urgence à l’OMS, a indiqué que la montée en flèche des taux d’infection pourrait avoir l’effet inverse.

« Plus Omicron se répand, plus il se transmet et plus il se réplique, plus il est susceptible de générer un nouveau variant », a-t-elle précisé. Et d’ajouter : « Actuellement Omicron est mortel, il peut causer la mort, peut-être un peu moins que le Delta, mais qui peut dire ce que le prochain variant pourrait générer ? Nous sommes dans une phase très dangereuse, les taux de contamination augmentent de manière très significative en Europe occidentale, et l’impact réel de cela n’est pas encore clair ».

Le cycle menstruel rallongé de moins d’un jour après un vaccin anti-Covid

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Une étude menée aux Etats-Unis et publiée la semaine dernière a démontré que juste après avoir reçu un vaccin contre le Covid-19, le cycle menstruel des femmes est rallongé de moins d’une journée en moyenne, un effet non grave et qui apparaît comme temporaire. La durée des règles elles-mêmes n’est pas affectée par la vaccination, selon ces travaux menés aux Etats-Unis sur près de 4 000 femmes.

Cette étude doit notamment permettre de rassurer celles ayant constaté des changements dans leur cycle après une injection de vaccin. Elle permettra aussi d’opposer des données claires et solides — les premières sur la question — aux peurs et fausses affirmations ayant circulé sur les réseaux sociaux.

Les résultats « sont très rassurants », a déclaré Alison Edelman, auteure principale de l’étude et professeure d’obstétrique et de gynécologie à l’Oregon Health & Science University. « Nous ne trouvons pas de changement cliniquement significatif dans la durée du cycle menstruel associé à la vaccination », rappelle-t-elle.

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