Semaine du 1 au 7 mai 2013 - Numéro 972
Arts en bref
01-05-2013
 
 

Cours d’art abstrait

Après son exposition avec le sculpteur égyptien Amir Al-Leissy intitulée « Constellation », le mois dernier à la galerie Anthropologie à Zamalek, le peintre et graphiste tchèque, David Dvorsky, anime jusqu’au 15 mai un atelier de créativité ouvert à tout le public, toujours à la galerie Anthropologie. Il s’agit de six rencontres avec l’artiste, les dimanches et mercredis, de 18h à 21h, pendant lesquelles il abordera l’abstraction dans la peinture. L’atelier est censé permettre à chacun des participants de créer deux peintures abstraites. Dvorsky est très attaché à l’Egypte et à la langue arabe. Il a déjà exposé plusieurs fois au Caire et à Alexandrie depuis 2009.

Diva à la Bahgouri

Une fois de plus, le peintre et caricaturiste Georges Bahgouri consacre toute une exposition (galerie Machrabiya, au centre-ville) à son icône préférée, la diva Oum Kalsoum. La chanteuse mythique adopte une posture différente sur un seul tableau. Comme d’habitude, les peintures sont riches en couleurs et en mouvements, avec la star en solo ou entourée de musiciens.

Puis, on l’aperçoit d’un coup sur un tableau à l’huile sur toile (130 x 130 cm) intitulé Misr allaty fi khatery (l’Egypte dans mon coeur), détendue, loin des planches : une femme souriante, séduisante, bien installée dans un fauteuil. Oum Kalsoum devait attendre des invités ou des amis proches. Elle s’apprêtait à les accueillir, bien affable. Bahgouri a voulu montrer une Oum Kalsoum pleine d’espoir. L’Egypte aussi. Jusqu’au 5 mai.

Retrouvailles de 2 générations

Un jeune et un moins jeune exposent en parallèle. Telle est la nouvelle stratégie de la galerie Massar à Zamalek. Sur ce, elle accueille en ce moment les oeuvres d’un vétéran de la peinture : Taha Hussein, 84 ans, dans la salle principale, et celles de Hamdi Attiya, 49 ans, dans l’annexe, l’Art Louange. A la différence de leurs techniques, les deux artistes dialoguent merveilleusement à travers des oeuvres abstraites très égyptiennes, chargées de formes géométriques mouvementées, usant de peinture sur papier.

Taha Hussein expose des oeuvres inédites datant de la période 2011-2013. Tandis que Attiya opte pour 2010, l’année où il a commencé à faire des peintures sur papier. Si Hussein allie, à travers de beaux agencements, calligraphie arabe, formes géométriques et authenticité islamique, Attiya s’inspire de l’art mural ancien et moderne, fasciné par l’architecture des villes et villages égyptiens. Jusqu’au 9 mai.


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