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Première épreuve pour Cuper avec les Pharaons

Karim Farouk, Mardi, 17 mars 2015

Les Pharaons jouent leur premier match, depuis novembre dernier, face à la Guinée équatoriale, le 26 mars au Maroc. L’occasion pour le nouveau sélectionneur, Hector Cuper, de mieux apprécier ses joueurs sur le terrain.

Hector Cuper
Hector Cuper. (Photo : AP)

Deux semaines après sa nomination, le nouveau sélection­neur d’Egypte, l’Argentin Hector Cuper passera sa pre­mière épreuve le 26 mars contre la Guinée équatoriale, en match amical au Maroc. « Vu que les compétitions locales sont suspendues, Cuper avait demandé deux rencontres amicales en mars, afin qu’il puisse rapidement connaître l’état des joueurs. Mais vu l’incertitude qui prévaut au sujet du cham­pionnat national, on a pu arranger un seul match avec la Guinée équatoriale », a dit Ihab Léhéta, membre du conseil d’administration de la Fédération Egyptienne de Football (FEF), vendredi dernier. Les Pharaons n’avaient disputé aucun match, que ce soit officiel ou amical, depuis leur élimi­nation des qualifications de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2015, en novembre dernier. Le technicien argentin a été présenté aux médias le mardi 10 mars après avoir officiellement signé un contrat pour une durée de trois ans avec une clause résolutoire, en cas d’échec de qualifica­tion à la CAN 2017.

Cuper, ancien entraî­neur de Valence (Esp) et Inter Milan, a entamé sa mission lundi dernier au Caire. Avec l’aide de son assistant Ossama Nabih, il devra annoncer son effectif très prochaine­ment pour faire le dépla­cement au Maroc, le 23 mars comme prévu. « Je connais beaucoup de choses à propos du football égyptien et de cer­tains joueurs, notamment Mohamad Salah que j’ai vu à plu­sieurs reprises récemment. C’est un bon joueur, mais une équipe c’est 11 joueurs et non 1 seul », avait déclaré Cuper lors d’une conférence de presse.

Bien qu’il ait derrière lui une grande carrière européenne, le technicien sud-américain ne compte qu’une seule expérience au niveau des sélections, avec la Géorgie, et n’a jamais mis les pieds en Afrique. « Je pense que le hors-jeu ici est le même qu’en Europe. Vous jouez au foot comme il se joue dans le monde entier », avait-il répondu, sarcastique, aux questions sur son manque d’expérience au niveau africain.

L’aspect qui le concernait le plus c’était surtout le manque de temps. Il devra entamer les choses sérieuses, surtout que les qualifications de la CAN 2017 débuteront en juin prochain et seront suivies des qualifications de la Coupe du monde 2018, en octobre. « L’Egypte est une grande nation de foot et je promets de la mener à retrouver ses années de gloire. Nous allons construire une nouvelle équipe capable de réaliser des victoires. J’espère pouvoir commencer mon travail le plus rapidement possible, afin d’appliquer mes connaissances avec les joueurs. J’essaierai d’avoir immédiatement de l’impact, que ce soit lors des matchs officiels ou amicaux », avait-il indiqué. Les débuts de prise en main d’une équipe sont, en effet, très importants. Les observateurs comme les spectateurs pourront se faire une idée de cet entraîneur le 26 mars.

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