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Karim Abdel-Gawad : J’ai besoin de temps pour arriver au sommet et y rester

Chourouq Chimy, Mardi, 05 novembre 2019

Dans un entretien accordé à Al-Ahram Hebdo, Karim Abdel-Gawad, vainqueur de l’Open d’Egypte de squash, revient sur sa victoire, son classement PSA et sa présence parmi les joueurs du top 5.

Karim Abdel-Gawad

Al-Ahram Hebdo : Que représente pour vous le titre de champion de l’Open d’Egypte de squash ?

Karim Abdel-Gawad : Je suis très content d’avoir remporté cette compétition, qui vient au début de la saison de squash, pour me donner un grand élan moral. Je me sens très à l’aise en jouant en Egypte, notamment sur ce site au pied des pyramides, où j’ai remporté tous les matchs. Mon rêve, quand j’étais plus jeune, était de jouer même un seul set sur ce site, car ici, j’ai vu les légendes égyptiennes jouer et réaliser de grandes vic­toires.

Vous êtes actuellement n° 4 mondial PSA. Comment ce titre influencera-t-il votre classement mondial ?

— L’Open d’Egypte vient de prendre fin. Les points que j’ai gagnés ne seront donc ajoutés au classement qu’au mois de décembre. Je participerai ce mois-ci à deux autres tournois : les Championnats du monde indi­viduels et l’Open de Channel Vase, en Angleterre. Les points de ces deux tournois viendront s’ajouter à ceux de l’Open d’Egypte. Mais même si je remporte ces deux tournois, je doute fort de terminer à la tête du classe­ment mondial, car un grand écart de points me sépare des joueurs qui me devancent au classement mondial. J’ai besoin de temps pour arriver au sommet et y rester.

— Jouer en top 5 est-il un défi différent ?

— Oui, bien sûr. Les joueurs du top 5 sont les plus forts et les plus expérimentés du circuit du squash. Je viens juste de les rejoindre. Voilà pourquoi j’ai besoin d’avoir plus de courage et plus de confiance en mes capacités. Je dois travailler mes points faibles et avoir plusieurs tactiques de jeu. Je dois aussi m’habituer à jouer des tournois successifs tout en étant toujours en bonne forme physique et avec beaucoup de concentra­tion.

— Vous avez été sélectionné pour jouer avec l’équipe égyptienne aux Championnats du monde seniors par équipe. Comment estimez-vous les chances de l’Egypte ?

— L’Egypte est tenante du titre. Les Championnats du monde par équipe se jouent chaque 2 ans. On possède toujours les points forts qui nous ont permis de rempor­ter le titre en 2017. En outre, on a acquis plus d’expé­rience. Notre équipe est formée de 4 joueurs, à savoir les meilleurs au classement mondial : Ali Farag, actuel n° 1 mondial, Tarek Moemen, n° 3 mondial, moi avec un classement de 4e mondial et Mohamed Abo Al-Ghar, n° 8 mondial. On va gagner.

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