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Environnement en bref

Mardi, 04 juin 2013

Biocarburant

Le ministre d’Etat égyptien pour les Affaires de l’environnement, Khaled Fahmi, a inauguré la semaine dernière, dans le nord du Delta du Nil, un projet visant à pro­mouvoir les cuisinières et les fours fonctionnant au biocarburant résul­tant du recyclage des déchets agri­coles et solides. Il s’agit d’un projet pour réduire l’utilisation de gaz importé qui fournira de l’emploi aux jeunes et protégera l’environnement contre la pollution des déchets.

Coopération

Le ministre d’Etat égyptien pour les Affaires de l’environnement a examiné avec l’ambassadeur de l’Italie en Egypte, S.E. M. Maurizio Massari, les moyens de coopération entre les deux pays dans le domaine de l’environnement. Ils ont discuté du programme de promotion des réserves naturelles dans le désert occidental visant à renforcer les capacités, les activités de formation et les unités de l’administration au sein des réserves. La coopération porte également sur deux projets : l’utilisation de la climatisation solaire dans la production agricole en Egypte ainsi que la gestion envi­ronnementale intégrale au sein de la réserve naturelle de Ras Mohamad au Sud-Sinaï. Les deux côtés ont discuté des propositions de coopéra­tion dans l’avenir pour encourager l’investissement dans le domaine de l’écotourisme, la rationalisation de l’énergie et l’échange des dettes en finançant des projets écologiques.

Sensibilisation

Le secteur de la protection de la nature au sein de l’Agence égyp­tienne pour les affaires de l’environ­nement a entamé la semaine der­nière un projet visant à développer la société et les ressources du site du Patrimoine mondial de Dahchour, au sud du Caire. Le projet est inti­tulé Sensibilisation à l’importance de l’environnement, protection de la nature et conservation des res­sources. Des ateliers ont été organi­sés pour les élèves en particulier pour expliquer les problèmes et les phénomènes de l’environnement ainsi que la réaction de l’homme.

Gaz naturel

Les gisements de gaz sous-marins au large des côtes israéliennes sont d’une telle richesse qu’ils alimen­tent un âpre débat sur l’éventuelle exportation d’une partie de cette énergie, y compris au sein du gou­vernement qui devrait trancher dans les prochaines semaines. L’exploitation des nouveaux gise­ments est l’objet d’une controverse politique entre ceux qui veulent en tirer le profit maximum, d’un côté, et de l’autre, les défenseurs de l’en­vironnement et les partis de gauche qui souhaitent que les ressources soient avant tout destinées au mar­ché intérieur pour faire baisser les prix de l’énergie pour les consom­mateurs israéliens. Au moins deux champs offshores prometteurs ont été découverts ces dernières années : Tamar, avec des réserves estimées à 250 milliards de m3 (BCM), dont l’exploitation a commencé en mars, et Leviatan, avec 540 BCM, dont la production débutera en 2016. La production du gisement de Tamar a été réservée au marché intérieur israélien et sera suffisante au moins pour les 50 prochaines années. Le gaz de Leviatan pourrait en revanche être exporté.

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