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Environnement en bref

Lundi, 24 décembre 2012

Déchets d’uranium

L’accès à l’eau potable et le traitement des millions de tonnes de déchets laissés par l’extraction de l’uranium constituent les questions environnementales les plus urgentes pour le Tadjikistan, estime un rapport de la Commission pour l’Europe des Nations-Unies, publié la semaine dernière à Genève. « Environ 54,8 millions de tonnes de déchets résultant des anciennes opérations pour le traitement du minerai d’uranium sont toujours conservés dans des sites non sécurisés au nord du Tadjikistan », souligne le rapport. Des déchets faiblement radioactifs ont été accumulés à l’époque soviétique et sont toujours en l’Etat.

Pour l’eau, le rapport souligne que seul un tiers des 7,2 millions d’habitants a accès à de l’eau traitée et seul 5 % de la population sont connectés à un réseau d’égouts. Le rapport établit 47 recommandations pour l’amélioration de l’environnement.

GIEC

Le Groupe Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) a déploré vendredi la publication sur Internet d’un document de travail sur le réchauffement climatique pour un rapport prévu à la diffusion en septembre 2013. « La diffusion prématurée et non autorisée de ce projet de rapport (Changement climatique 2013 : les bases de la science physique) peut conduire à la confusion parce que le texte va fatalement changer sur certains points à la lumière des commentaires reçus », souligne le communiqué. Il indique qu’aucun commentaire ne sera fait sur le texte diffusé sur un site sceptique sur le réchauffement climatique appelé « Stop Green Suicide » (stop au suicide vert). Depuis, ce site n’est plus accessible. Cette version provisoire du prochain rapport du groupe scientifique (l’un des trois volumes constituant le rapport global du GIEC) a été publiée par un blogueur américain, avec des commentaires mettant en exergue l’influence des rayons cosmiques sur le climat.

Recongeler l’Arctique

Selon deux études récentes, il serait facile et même peu coûteux de recongeler l’Arctique par un moyen de géo-ingénierie permettant de lutter contre la fonte des pôles liée au réchauffement climatique.

Un chercheur de l’Université d’Harvard a ainsi expliqué dans la revue scientifique Nature Climate Change and Environmental Research Letters comment il serait possible de refroidir l’Arctique : en injectant des particules réfléchissantes dans l’atmosphère, les rayons du soleil seraient moins nombreux à atteindre le sol et la glace pourrait se reconstituer. Il suffirait, selon David Keith, de réduire de 0,5 % la pénétration du soleil pour ramener la surface de glaces arctiques au niveau auquel elle était avant l’ère industrielle et l’explosion des émissions de gaz à effet de serre. D’après lui, cela ne coûterait « que » 8 milliards de dollars par an, assure-t-il.

Rapport

Il est impératif de prendre sans plus tarder des mesures concrètes pour atténuer ou contenir les graves menaces qui pèsent sur les océans du monde, ont affirmé la semaine dernière les experts du Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD) et du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), réunis à l’occasion de la publication d’un nouveau rapport qui examine dans quelle mesure le renforcement des marchés et des politiques peut contribuer à une meilleure protection des océans et des zones côtières. Le rapport montre comment les décideurs peuvent faire de la gestion durable des océans une réalité, à condition de mobiliser les outils de planification et de politiques à plus grande échelle.

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