Semaine 26 juillet au 1er août 2017 - Numéro 1185
Economie en bref
26-07-2017
 
 

Egypte

Notation de crédit

L’agence de notation Moody’s prévoit un recul progressif du déficit des comptes courants de la balance de paiements en Egypte à environ 3 % du PIB d’ici 2020. Selon le rapport publié par l’agence, jeudi 20 juillet, ce potentiel recul sera soutenu par la hausse des exportations et une amélioration sensible des indicateurs économiques égyptiens. Moody’s a ainsi stabilisé la notation de l’Egypte (B3), suite à la réunion de suivi du programme égyptien de réforme économique, tenue par le conseil exécutif du FMI après l’allocation de la seconde tranche du prêt d’une valeur de 1,2 milliard de dollars sur un total de 12 milliards de dollars.

Energie renouvelable

Le conseil exécutif de l’Institution internationale des finances, organe de la Banque Mondiale (BM), a décidé à l’unanimité, jeudi 20 juillet, d’accorder une somme de près de 660 millions de dollars pour financer la mise en place du plus important projet de production d’énergie solaire en Egypte. C’est ce qu’a déclaré Sahar Nasr, ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale. En vertu de ce projet, 6 groupes émanant du secteur privé égyptien ainsi que des multinationales seront appelés à mettre sur pied 11 champs d’énergie solaire dans le gouvernorat d’Assouan. Le coût total du projet s’élève à 730 millions de dollars, tandis que la capacité de production est de 500 Mégawatts.

Exportations agricoles

Les exportations agricoles égyptiennes ont connu une hausse de 12,1 % au cours du premier semestre 2017 et ont atteint 3,5 millions de tonnes, contre 3,1 millions l’année dernière. Selon le porte-parole du ministère de l’Agriculture, Hamid Abdel-Dayem, les exportateurs agricoles égyptiens ont enregistré une croissance de la demande depuis le flottement de la livre égyptienne en novembre 2016. Cette croissance intervient à la suite d’une année turbulente au cours de laquelle les principaux acheteurs, comme la Russie, avaient temporairement interdit l’importation de fruits et de légumes en provenance de la région.

Algérie

Croissance

Le taux de croissance du PIB a baissé pour atteindre 3,7 % pendant le premier trimestre de cette année, contre 3,9 % durant la même période de l’année dernière. Selon l’agence britannique Reuters, le Bureau national des statistiques a déclaré que le taux de croissance du secteur de l’énergie était de 7,1 % pour les trois premiers mois, contre 2,6 % durant la même période en 2016. L’économie algérienne dépend à 60 % des revenus du secteur pétrolier. L’Algérie tente de diversifier ses ressources économiques suite à l’importante chute des revenus dans le secteur de l’énergie, de même qu’à réduire ses dépenses et à geler certains projets d’infrastructure publique.

Arabie saoudite

Réajustement du déficit

Dans un communiqué publié vendredi 21 juillet, le FMI a annoncé que l’exécution des réformes structurelles consoliderait la croissance du Royaume sur le moyen terme. Il a en outre mis en garde contre les dangers que pourrait encourir l’Arabie saoudite en cas d’imprévisibilité des cours du pétrole. Le FMI prévoit une baisse du déficit fiscal, qui devrait passer de 17,2 % du PIB en 2016 à 9,3 % au cours des prochaines années.


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