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Ghali Shoukri en quelques lignes

Mercredi, 03 août 2022

Né dans le Delta égyptien en 1935, Ghali Shoukri était éditorialiste au quotidien arabe Al-Ahram depuis les années 1960 jusqu’à sa mort le 10 mai 1998.

Ghali Shoukri en quelques lignes
Une caricature de Shoukri, par Bahgouri.

Essayiste et critique littéraire, il a publié 50 ouvrages dont les plus importants sont : Al-Tourath wal Thawra (le patrimoine et la révolution, 1973), Salama Moussa wa Azmate Al-Damir Al-Arabi (Salama Moussa et la crise de la conscience arabe, 1962), Al-Montami (l’engagé: étude sur l’oeuvre de Naguib Mahfouz, 1964), Adab Al-Moqawama (la littérature de la résistance, 1969), Men Al-Archive Al-Serri Lel Thaqafa Al-Masriya (des archives secrètes de la culture égyptienne, 1975), Egypte : la contre-révolution (éditions Le Sycomore, 1979, préfacé par Jacques Berque), La Culture arabe en Tunisie, La pensée et la société (1986).

Il a été rédacteur en chef de la revue culturelle de référence Al-Qahira (Le Caire), entre 1990 et 1996. Et a reçu le Prix du mérite décerné par l’Etat égyptien en 1996. Maître de conférences à l’Université américaine du Caire de 1971 à 1972, il a ensuite travaillé à l’Université libanaise en 1973, 1976, 1981 et 1982, puis à l’Université tunisienne en 1982 et 1986. Il a enseigné à la Sorbonne Paris 3 en 1977 et 1981. D’ailleurs, il a obtenu un doctorat en sociologie culturelle de la Sorbonne, en 1978, sur le thème « Renaissance et déclin de la pensée arabe moderne. Etude critique et comparée des régimes de Mohamed Ali et Nasser ».

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