| « Monsieur Ahmad Nazif a dit une
fois que les Egyptiens ont besoin d’au moins 100 ans pour apprendre la
démocratie. Il ne sait pas que l’Egypte était une vraie démocratie avant qu’il
ne soit né ».
Alaa Al-Assouani, Al-Wafd.
« Si dans sa jeunesse, Moubarak
avait été un révolutionnaire avide de leadership, il aurait peut-être cédé
aujourd’hui aux appels démagogues et déclaré la guerre à Israël ».
Mohamad Abdel-Moneim, Al-Akhbar.
« On ne sait pas trop si les
Egyptiens sont heureux ou malheureux, ce qui est sûr, c’est que ce peuple est
facile à contenter et patient. C’est un état entre le bonheur et le malheur
illustré par l’expression Al-Hamdolillah (grâce à Dieu) ».
Hazem Al-Beblawi, Al-Ahram.
« Je veux bien rappeler aux Frères
qu’en Egypte, ils ne sont pas seuls, il y a des hommes et des femmes, des
voilées et des non voilées, des musulmans et des coptes, et tout un tas de
courants politiques ».
Mohamad Aboul-Ghar, Al-Arabi. |