Gaza. Deux de nos
lecteurs expriment leur mécontentement face à l’agression israélienne violente
contre la bande de Gaza et demande aux dirigeants arabes de laisser leurs
conflits de côté et à l’Onu de réagir pour prendre une réaction positive.
Stoppons donc la politique de deux
poids, deux mesures
Qu’attendez-vous,
Messieurs, des Nations-Unies pour imposer l’arrêt immédiat et sans conditions à
Israël et pour stopper son génocide à Gaza ?
Une
entité implantée qui s’est toujours moquée de toutes les résolutions adoptées
par votre honorable organisation depuis 1948 à ce jour ! Israël, cet usurpateur
au-dessus de toutes les lois et conventions internationales.
Devez-vous
tolérer éternellement ce rebelle que nul n’ose affronter de face et lui
signifier d’un ton ferme et résolu que les lois universelles ne tolèrent aucune
exception s’agissant des droits de l’Homme et qu’elles s’appliquent à toutes
les nations ?
Une
entité sioniste qui, hélas, porte atteinte à votre honorabilité et à votre
crédibilité qui se retrouve, devant le deux poids, deux mesures onusien,
malheureusement entamée !
Votre
politique injuste envers le peuple palestinien ne saurait être tolérée et la
réflexion quant à un retrait massif des instances incapables d’appliquer leurs
propres résolutions et qui prônent la loi du plus fort n’est pas à exclure !
A quoi
bon, rester dans des institutions qui affichent leur parti pris ouvertement !
La
création d’une instance internationale pour tous les peuples opprimés et épris
de justice peut voir le jour, si vous persistez dans votre politique actuelle !
Une
politique, à sens unique, qui n’entend que les voix des puissances et des
lobbies qui les soutiennent ! Le reste des nations, qui sont pourtant
majoritaires, sont reléguées au rôle de comparses tout simplement !
Le
génocide de Gaza, que vous n’osez pas dénoncer fermement, peut constituer la
fin de votre règne en solo que vous avez toujours mené jusqu’à aujourd’hui !
Une
chance vous est offerte pour redorez votre blason !
Cette
dernière chance est conditionnelle à l’arrêt du génocide d’un peuple qui s’est
longtemps remis à vos instances pour le protéger et proclamer son
autodétermination mais en vain !
Un
peuple qui ne demande que ses droits internationaux, que vous avez vous-mêmes
proclamés dans vos innombrables résolutions, mais qui sont restés lettre morte
et dont Israël s’en moque, excusez-moi, éperdument !
Des
résolutions fermes s’imposent :
1- Une
résolution ferme, immédiate et sans aucune équivoque, qui condamnerait les
génocides quotidiens d’Israël contre le peuple palestinien et le présent crime
contre l’humanité et contre Gaza.
2- La
levée de tous les blocus qui ont affamé un peuple entier.
3- La
reconnaissance, enfin, au peuple palestinien, de son droit absolu et légitime à
la résistance tant que l’occupant persiste dans son fait accompli et refuse la
restitution des terres occupées et la soumission à la légitimité internationale
qui est claire là-dessus.
4- Le
retour de tous les réfugiés palestiniens et enfin la garantie au peuple
palestinien de son indépendance totale.
C’est
ce minimum, enfin, imposé à Israël qui nous rendrait la confiance en vos
instances, dont le prestige est terni par le cavalier seul d’Israël !
La
paix est entre vos mains ! Nous comptons sur vous, Messieurs des Nations-Unies,
pour régler une bonne fois pour toutes un conflit qui envenime la région du
Proche-Orient et qui peut, Dieu nous préserve tous, à moyen ou à long terme
engendrer une catastrophe mondiale !
Nous
voulons aboutir à des relations fraternelles entre le Proche-Orient et
l’Occident et ce pour le plus grand bonheur de nos peuples et de la planète
entière !
Je
souhaite aussi que cette nouvelle année puisse apporter beaucoup de bonheur à
tous les peuples de la planète et mettre définitivement fin à toutes les colonisations
et à tous les foyers de tension à travers le monde !
Seddiki Nourdine,
Algérie.
Les conflits à plus tard
Tout
au long de la semaine dernière, Israël a dépassé toutes les lignes rouges,
lorsqu’il a commencé à envahir la bande de Gaza, sous prétexte de répondre aux
roquettes du Hamas. En fait, la bande de Gaza vit dans une situation dramatique
: les blessés et les morts sont partout, le sang des victimes coule dans les
rues. Des enfants blessés pleurent de peine et de la perte de leurs parents qui
sont exposés aux bombardiers israéliens F16, qui ont attaqué intensément la
ville de Gaza. Les établissements scolaires et les citoyens sont devenus des
cibles à ces engins. Les hôpitaux ne peuvent pas contenir le nombre croissant
des blessés. Je sais qu’Israël ne pense pas du tout à la peine de ces gens, car
son but est de les sanctionner. Mais le monde entier ne voit-il pas ce
déséquilibre des forces ? Comment se fait-il qu’une guerre se produit entre un
peuple désarmé et un pays possédant un arsenal des armes les plus sophistiquées
capable de détruire tout sur sa route ? Où est la dignité arabe, où sont nos
dirigeants, qu’est-ce qu’on attend pour réagir ? Est-ce qu’on va s’arrêter sur
le fait de dénoncer et de condamner ? En plus, les parties palestiniennes
doivent penser plus au pauvre peuple palestinien et laisser tomber leurs
conflits et leurs différends, ils doivent s’unir pour lutter contre l’ennemi.
Ossama Ezzat,
Le Caire.
Réfléchir avant
Le
divorce, considéré comme un tabou dans les années 1950 et 60, est devenu
actuellement un choix très courant pour les femmes qui ne veulent pas
poursuivre leur vie conjugale. En fait, leur image dans la société, l’avenir
des enfants et les dépenses ne sont plus des entraves qui stoppent le couple,
surtout la femme. Autrefois, la femme supportait beaucoup pour que son foyer ne
soit pas brisé, elle supportait le mari nerveux, avare, mal élevé et même s’il
a des relations avec d’autres femmes, pour que ses enfants ne soient pas
malheureux. D’autres femmes supportaient parce qu’elles avaient peur de la
société qui avait un regard négatif envers les divorcées et les jugeait
fautives.
Le
manque d’argent et de revenus est l’autre grande cause qui empêchait la femme
de demander le divorce, surtout que le nombre des femmes qui travaillaient
n’était pas très élevé. Mais actuellement, tout a changé, c’est rare de trouver
une femme analphabète ou qui ne travaille pas. Un grand nombre de femmes
occupent aujourd’hui des postes importants, touchant parfois des salaires dépassant
ceux de leurs maris. Aussi avec les changements des mentalités et
l’indépendance financière de la femme, la demande de divorce est devenue très
simple et plusieurs femmes y ont eu recours, même pour des petites futilités. Je
sais bien que la femme a le droit de demander le divorce que Dieu lui a
accordé, mais il faut penser à cela mille fois avant de prendre cette décision.
Il y a des hommes difficiles et la vie avec eux est insupportable. Mais
d’autres hommes ont seulement quelques défauts et ont besoin de temps pour
changer. Je demande aux femmes d’être plus raisonnables et d’essayer d’arranger
les choses avant de recourir au divorce, et de penser à l’intérêt de leurs
enfants avant le leur. Car cette solution, dans la plupart des cas, ne profite
pas aux enfants qui vivent déchirés entre leurs parents.
Salwa Ali,
Le Caire.
Bonne année
Bonjour
à toute l’équipe. Je voudrais souhaiter une bonne fête de Noël et surtout une
très bonne année 2009. Une année de paix, de tolérance et d’espoir. Je tiens à
remercier toute l’équipe pour ces articles que je lis avec beaucoup de plaisir
et grand intérêt. Je vous remercie de pouvoir profiter de toutes ces
informations en français. Comme je souhaite à tous vos lecteurs, en Egypte et
dans le monde, mes meilleurs vœux. De France et plus précisément de Limoges,
mes meilleurs vœux à tous.
Nadine Chapuis,