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de la culture
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Le folklore africain
Salama A. Salama
Le continent noir et ses
turbulences
Morsi Attalla
Les risques d’une
instrumentalisation de la trêve
Abdallah Al-Achaal
edito
L’UPM, un tremplin pour la coopération
Nord-Sud
C’est
le 13 juillet que se tiendra à Paris le sommet de l’Union pour la Méditerranée
regroupant les pays de l’Union européenne et ceux de la Méditerranée-Sud,
l’Egypte devant être représentée par le président Hosni Moubarak. Il s’agit
d’un projet qui a pour vocation d’être le cœur et le moteur de la coopération
en Méditerranée et pour la Méditerranée. Il est issu du Processus de Barcelone,
un concept proposé par le président français Nicolas Sarkozy en 2007 avant
d’être présenté à l’ensemble des pays riverains de la Méditerranée. L’« Appel
de Rome » du 20 décembre 2007, lancé par les chefs d’Etat et de gouvernement
italien, espagnol et français, formalise cette initiative en invitant
l’ensemble des chefs d’Etat et de gouvernement des pays riverains de la
Méditerranée et des pays de l’Union européenne, à se réunir lors de ce sommet. Il
devrait permettre de définir une vision commune et les contours des projets qui
seront mis en œuvre dans l’espace méditerranéen. Le président Hosni Moubarak
est aussi favorable au projet. Les milieux politiques, intellectuels et
universitaires égyptiens se montrent intéressés. Un parlementaire égyptien
Mohamad Aboul-Einein,
membre du PND, est le chef de la commission des Affaires économiques,
financières, sociales de l’UPM.
Ce qui
compte à présent, c’est que ce lancement permettra de mettre en œuvre un
système de coopération en faveur de tous. Il s’est avéré jusqu’à présent que
toutes les crises politiques et économiques dans le monde résultent en fait du
fossé entre les pays superdéveloppés et ceux encore
en croissance. Comme le soulignent les spécialistes, la valeur ajoutée de
l’Union pour la Méditerranée devrait résider d’abord dans l’élan politique
qu’elle devrait donner à la coopération autour de la Méditerranée et à la
mobilisation des sociétés civiles, des entreprises, des collectivités locales,
des associations et des ONG.
Des
secteurs prioritaires de travail sont d’ores et déjà été évoqués. Ils
pourraient recouvrir l’environnement, l’énergie renouvelable, la protection
civile, l’enseignement, la formation, la culture. Les questions liées au
financement de ces projets, mais aussi favorisant le développement économique
dans la rive sud. Une question vitale en quelque sorte. C’est cette parité qui
résoudrait les problèmes conflictuels et notamment ceux de l’immigration.