La Banque du Caire n’a pas trouvé
d’acquéreur et demeure sur les bras du
gouvernement qui doit procéder à une
réévaluation de sa valeur. Un échec à
multiples répercussions.
La Banque Centrale d’Egypte incite les
banques à renforcer leur situation
financière, ce qui ouvre la porte à une
nouvelle vague de fusions et acquisitions.