Al-Ahram Hebdo, Echangez, écrivez |
  Président Morsi Attalla
 
Rédacteur en chef Mohamed Salmawy
Nos Archives

 Semaine du 25 juin au 1er juillet 2008, numéro 720

 

Contactez-nous Version imprimable

  Une

  Evénement

  Enquête

  Dossier

  Nulle part ailleurs

  Invité

  Egypte

  Economie

  Monde Arabe

  Afrique

  Monde

  Opinion

  Société

  Arts

  Idées

  Littérature

  Visages

  Environnement

  Voyages

  Sports

  Vie mondaine

  Echangez, écrivez



  AGENDA


Publicité
Abonnement
 
Echangez, écrivez

Enseignement . Deux de nos lecteurs scandalisée par la panique des familles à l’approche des examens, et les incidents qui leur sont liés, proposent de développer le savoir technique.

S’aligner sur la tendance mondiale

Chaque année à la même époque, la panique s’installe dans la plupart des foyers à l’approche des examens. Les cours particuliers s’intensifient et un argent fou est dépensé pour décrocher le meilleur pourcentage possible au baccalauréat. Cette année, en particulier, a témoigné de scènes dramatiques à cause de la difficulté de certains examens, surtout de mathématiques de l’examen d’entrée à l’université. Plusieurs élèves et mêmes professeurs les ont jugés très difficiles, avec des questions ne relevant pas du programme. Le comité formé suite à la décision du ministre de l’Education, s’est aperçu par lui-même que les copies choisies au hasard était très mauvaises. Je me demande alors pourquoi on tente de démoraliser les élèves, qui s’apprêtent à commencer leur vie d’adulte avec enthousiasme.

Outre la difficulté des examens, un autre événement lié aux examens du bac m’a scandalisé : c’est la fuite des sujets d’examens de mathématiques et d’anglais dans le gouvernorat de Minya. Il a aussi été découvert que des salles d’examens avaient été spécialement aménagées dans un hôpital de Minya pour les fils de responsables au ministère de l’Intérieur, de la Justice et de la Santé. Alors, je me demande quand ces pratiques vont cesser et jusqu’à quand nous allons supporter ce « monstre » de l’examen du bac ? Jusqu’à quand les parents vont-ils vendre même leurs biens pour payer les cours particuliers de leurs enfants ?

Dans le monde entier, l’enseignement technique prend une importance croissante car l’enseignement secondaire, trop généraliste, ne convient plus au marché du travail. Pourquoi ne nous orientons pas vers cet enseignement technique ? Je sais que cela impliquerait plus de dépenses en raison des outils, appareils et autre matériel utilisé. Je pense que sur ce point, l’intervention des hommes d’affaires est importante. Pourquoi ne participent-ils pas à la création de ce genre d’enseignement qui pourrait répondre à leurs besoins ? Ainsi, les parents et les élèves eux-mêmes seront davantage attirés par l’enseignement technique grâce aux perspectives de travail qu’il offrira. Cela mettra fin à leur casse-tête.

Nermine Ayman,
Le Caire.

 

Halte au massacre des bacheliers

Ce qui se passe en cette période d’examens pour les bacheliers est plus que honteux. On savait que le système éducatif est à son plus bas niveau, mais quand même il y a des limites à tout. La triche collective est un acte inadmissible que personne ne peut accepter. Comment faire justice entre ceux qui ont travaillé toute l’année et les autres qui payent des sommes allant jusqu’à 600 livres pour avoir le sujet d’examen avant le début de l’épreuve ? C’est intolérable. Comment se permettre d’accorder des facilités aux enfants de « hautes personnalités » dans des salles d’examens spéciales ? Il n’y a aucune égalité ni justice lors des examens du bac cette année. Et pourquoi tout cela ? Pourquoi des examens si difficiles que les questions ne peuvent être résolues ? Le gouvernement fait-il tout cela pour diminuer le nombre d’étudiants dans les universités publiques ? S’agit-il de pousser les jeunes à entrer surtout dans les universités privées ? Qui a les moyens de faire entrer dans ces établissements ? Combien de familles peuvent se le permettre ? Est-ce la majorité ? Je ne pense pas. Nous traversons une crise grave qu’il faut absolument régler dans de bonnes conditions.

Lamia Hussein,
Alexandrie.

 

L’utilité de l’écriture

Permettez-moi tout d’abord de renouveler mes félicitations pour l’excellente qualité de l’information, de l’analyse et de la critique fournies par Al-Ahram Hebdo.

Je vous écris pour partager avec mes réactions quant aux idées exprimées dans l’article intitulé « De l’utilité, de l’écriture et des dinosaures littéraires » de Monsieur Mohamed Salmawy (voir Al-Ahram Hebdo n° 719 du 18-24 juin).

Vous avez écrit que tous les écrivains se demandent si l’écriture est utile. Monsieur Salmawy a également dit que l’écrivain écrit parce qu’il pense que les gens s’intéresseraient à ce qu’il écrit. Lorsque les réactions tardent à arriver, l’écrivain se pose des questions sur l’utilité de ses écrits. Certainement, il y a des écrivains qui pensent de cette manière. Mais je ne pense pas qu’ils constituent la majorité.

Je suis, entre autres, écrivain, peintre, illustrateur et styliste de mode, et à mon avis (en prenant en considération mon expérience exceptionnelle), très souvent, quand quelqu’un commence de s’exprimer à travers l’écriture, généralement, la personne ne pense pas à l’utilité de son écriture ; il ne se demande même pas si un jour ce qu’il écrit sera publié !! Tout ce qu’il veut c’est de mettre ses idées sur papier.

En effet, nous avons dans l’Histoire énormément de cas d’écrivains dont l’œuvre n’a pas été appréciée au départ, ou même n’a pas été publiée pendant longtemps, mais ils ont contribué à écrire parce que leur désir d’écrire était suffisamment fort pour les pousser à continuer, peu importe la réaction des autres. Plus encore, je crois que c’est exactement le même cas de tous les créateurs, que ce soit des écrivains, des artistes-peintres, des musiciens, etc. Très souvent, quand on a le désir de créer, on n’est pas arrêté par d’autres considérations : on crée ... c’est tout !

Samir Sobhy,
Le Caire.

 

 

Un peuple, deux problèmes

La cause palestinienne a toujours été liée à Israël. Mais depuis mai 2007, avec la prise de contrôle de la bande de Gaza par le Hamas et la rupture entre Gaza et la Cisjordanie, la cause palestinienne s’est divisée en deux problèmes : le premier est palestino-israélien, alors que le second est palestino-palestinien. Pour trouver une solution, il faut que le peuple palestinien, tout le peuple, de la bande de Gaza à la Cisjordanie, appartenant au Fatah ou au Hamas, s’unisse sur un projet national intégral répondant à une vision et un plan stratégique pour la création d’un Etat palestinien indépendant viable dont la capitale sera Jérusalem-Est. Il faut que Fatah et Hamas soient flexibles et s’accordent sur le moyen de réaliser le rêve d’un peuple.

Mahmoud Khater,
Le Caire.

  

Exception de nettoyage

Sincères salutations à toute l’équipe d’Al-Ahram Hebdo. Bravo à l’article intitulé « Opération nettoyage des toits » publié dans le numéro 717 de votre journal. Vous serez peut-être intéressés par le fait suivant : il y a quelques années une telle campagne a été initiée, et en fait a été un réel succès dans notre quartier, Garden City (du moins dans le secteur que j’habite, près du poste de police Qasr Al-Nil, rue Aysha el-Taymouriyya). Les toits ont rapidement été nettoyés, et le sont à peu près restés jusqu’à maintenant. Une seule exception dans ce tableau idyllique : le poste de police lui-même qui, il y a quelques mois, a recommencé à accumuler les déchets sur son toit. Ce qui est le plus désolant, c’est que d’où je suis, je vois un très grand nombre de toits, et celui du poste est le seul qui soit dans un tel état. Je laisse au lecteur le choix du commentaire ...

Michel Hébert,
Garden City.

 

Plus de considération pour les retraités

Mes salutations à toute l’équipe d’Al-Ahram Hebdo qui s’efforce à nous présenter des sujets sociaux variés. C’est pourquoi je veux en profiter pour évoquer une catégorie sociale que je respecte et qui souffre financièrement et socialement beaucoup : les retraités. Parfois, des voix s’élèvent pour dire que les retraités dépensent moins que les autres, mais la vérité est qu’ils dépensent beaucoup et parfois plus que les autres. Car tout simplement, les retraités sont âgés, et donc ils sont plus exposés à des maladies qui nécessitent un traitement et des médicaments chers. Les jeunes peuvent travailler dans deux ou plusieurs endroits pour gagner plus d’argent. Mais la santé de la plupart des retraités ne leur permet pas de travailler, et encore moins dans plusieurs lieux. Aussi, ils peuvent avoir des enfants qui sont encore en cours d’études et donc ont besoin de plus d’argent. Alors, comment avec toutes ces charges, les retraités ne peuvent-ils pas toucher des pensions convenables, comparables aux salaires des employés ? L’Etat doit avoir plus de considération pour que cette catégorie de personnes puisse avoir une vie plus humaine, car ces mêmes retraités ont déjà beaucoup donné à la société.

Amani Hassan,
Le Caire.

 




Equipe du journal électronique:
Equipe éditoriale: Névine Kamel- Howaïda Salah -Thérèse Joseph
Assistant technique: Karim Farouk
Webmaster: Samah Ziad

Droits de reproduction et de diffusion réservés. © AL-AHRAM Hebdo
Usage strictement personnel.
L'utilisateur du site reconnaît avoir pris connaissance de la Licence

de droits d'usage, en accepter et en respecter les dispositions.