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Rédacteur en chef Mohamed Salmawy
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 Semaine du 28 mai au 3 juin 2008, numéro 716

 

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Palestine. A l’occasion du 60e anniversaire de la « Nakba », un de nos lecteurs exprimesa douleur face à la situation palestinienne actuelle.

Palestiniens, unissez-vous !

60 ans sont passés depuis la violation de la terre palestinienne, 60 ans ont passé avec la souffrance d’un peuple palestinien qui vit toujours entouré de danger, et privé de paix et de sécurité. Depuis le 14 mai 1948, date de la fondation d’Israël en Palestine, et jusqu’à nos jours, rien n’est réalisé en faveur des Palestiniens. Ces derniers continuent à perdre leurs terres violées, et leurs maisons sont détruites tous les jours par l’armée israélienne. Du sang palestinien coule et surtout des enfants qui n’ont commis aucune faute que celle de vivre dans un pays spolié. Des réfugies condamnés à vivre éternellement dans des camps, voyant les usurpateurs bénéficier de ce que fut leur terre et poursuivre leurs desseins.

 En fait, des négociations passent, des conférences se tiennent et des affirmations et déclarations se propagent et rien n’est réalisé. Le monde reste toujours sourd devant les massacres qui se produisent, il n’y a que la voix des Etats-Unis qui est toujours du côté des Israéliens à cause des intérêts. Les dirigeants, même palestiniens, ont laissé leur cause qui est la libération de leur pays et se sont occupés de leurs conflits internes. Enfin, le premier perdant, c’est le peuple palestinien qui ne possède que sa volonté, sa patience et les pierres qui sont ses seules armes.

En fait, si vraiment les dirigeants palestiniens aiment leurs terres et leur peuple, alors ils doivent tout de suite mettre leur intérêt personnel de côté et laisser les conflits internes pour s’unir afin d’affronter ensemble l’ennemi qui ne veut pas laisser une surface de terre en Palestine sans la violer.

Khaled Ali,
Le Caire.

Immigration, réponse

Pour faire suite à l’article de Monsieur Saleh Karam Saleh de Zagazig paru dans le numéro 714 d’Al-Ahram Hebdo concernant l’immigration des Africains vers l’Europe, je tiens à préciser que l’émigration a toujours existé suivant les époques, et à mon avis ce n’est pas la faute des anciens pays colonisateurs. Loin de moi l’idée de défendre les anciens colonisateurs, mais il faut rester objectif et près des faits réels. Pour comprendre les différentes migrations suivant les époques. Mis à part, les réfugiés politiques, les émigrés le sont pour une raison économique. Il y a eu dans les années 1850, un départ massif des Irlandais, (plusieurs millions), vers les USA suite à une famine sans précédent. Entre les deux guerres mondiales, ce sont des milliers d’Italiens, qui sont arrivés en France pour chercher un emploi (industrie, mines, etc.) Et ce jusqu’aux années 1960. Les Polonais venaient également pour travailler dans la sidérurgie et les mines. Entre 1960 et 1970, ce sont des milliers d’Espagnols et de Portugais, qui sont arrivés en France, car les possibilités de travail étaient plus favorables. Maintenant, je ne parle pas des immigrés turcs, marocains et algériens, qui se sont installés en Allemagne, Belgique, Luxembourg, Suisse, etc. Nous avons des chercheurs français, qui vont s’installer aux USA, dans la Silicon Valley, et des boulangers, pâtissiers, cuisiniers dans les grandes villes américaines, car les salaires y sont plus conséquents. Voilà, une petite précision que je souhaitais faire pour une vision plus large de ce sujet actuel, et qui remonte à la nuit des temps. Il ne faut pas oublier que le développement économique ne se fait pas uniformément dans toute la planète, et qu’il restera toujours des pays plus attractifs, que d’autres suivant ce que l’on recherche. Je remercie M. Saleh d’avoir évoqué ce sujet, ce qui nous permet d’échanger nos idées à travers Al-Ahram Hebdo.

Jean Claude Brana,
France.

Interrogation

Un grand bravo à toute l’équipe d’Al-Ahram Hebdo. Permettez-moi de demander une vérification citée dans un de vos articles. En lisant l’article intitulé : « La jeunesse prône l’entente » de Mme Dina Darwich, j’avais noté le site Internet du groupe audacieux qui m’intéresse énormément www.ma3an/org.eg. Malheureusement, quand je l’ai googelé, je n’ai eu aucun résultat. Est-ce que c’est possible qu’il y ait eu une faute d’orthographe dans l’adresse ? Merci de votre collaboration.

Nevine Messiha,
Les Pays-Bas.

NDLR : L’adresse exacte du site est www.ma3an-org.eg.

 

Une nouvelle vie

La fin de l’année scolaire s’approche, et la vie estudiantine prendra fin bientôt. A la fac, on ne parle que de l’instant où on tiendra son diplôme entre les mains. Ce moment ressemble bien à la naissance.

 Oui, parce qu’on se sentira vraiment comme un nouveau-né sur la terre de la réalité. A vrai dire, on est sûr que la vie après la fac deviendra toute différente de celle d’avant.

On ne sera plus ce mineur, qui prend encore son argent de poche de son père. Non, on devient plus responsable, et on entre alors dans un nouveau monde, c’est un monde sérieux qui n’admet que l’effort et la diligence. Parfois, on se rappellera, avec un peu de chagrin et de nostalgie, les souvenirs des plus belles années d’études et de notre enfance ancrés toujours dans la mémoire.

Mais le monde actuel nous arrachera vite de ces rêves, car le temps du travail et de la production obligent. Trop pessimistes, il y a aussi ces jeunes qui se lamentent sur leur sort, en regardant les problèmes et les difficultés de la vie quotidienne. En face, il y a les autres qui voient le stress de la vie quotidienne, mais qui ne veulent plus attendre, et qui ont de l’espoir de voir un lendemain meilleur.

Saleh Karam Saleh,
Zagazig.

Une véritable forteresse

Mes salutations à toute l’équipe d’Al-Ahram Hebdo. Je voudrais signaler mon regret envers toutes les personnes qui habitent autour de l’ambassade des Etats-Unis au Caire. Ceci après avoir lu l’article intitulé Pour une issue à l’état de siège, publié dans le numéro 713, qui parlait de la souffrance de ces habitants dont le sort les a mis dans ce lieu  En fait, je ne croyais pas que quelqu’un peut refuser de vivre dans le quartier de Garden City, un quartier luxueux, calme entouré de verdure. Mais à cause des mesures de sécurité draconiennes installées par l’ambassade et le ministère de l’Intérieur, la vie est devenue un véritable calvaire.

Pour fêter une occasion, il faut prendre la permission des forces, pour accéder aux rues, il faut accepter plusieurs contrôles. Alors comment vivre de cette façon ?. Je crois que vivre libre dans une petite chambre dans un lieu populaire est beaucoup mieux que de vivre dans une villa sans avoir le droit d’être libre. En plus, une autre affaire m’a beaucoup déplue, ce sont les pertes causées aux propriétaires des magasins autour à cause de ces mesures. Les clients et les touristes viennent de moins en moins, et plusieurs magasins ont fermé leurs portes. Je ne sais pas pourquoi toutes ces mesures de l’ambassade face à un système de sécurité intérieur qui peut la protéger complètement ?  J’aimerais bien que les autorités responsables de cette affaire révisent leur décision et tentent d’alléger ces mesures sinon elles doivent offrir des indemnités à ces pauvres habitants.

Yossra El Sherbini,
Le Caire.

Ouoi à la société civile

Tout d’abord, je voudrais féliciter toute l’équipe d’Al-Ahram Hebdo pour ses efforts fournis au niveau rédactionnel. Je voudrais surtout signaler l’importance des différents sujets traités dans votre journal et qui touchent à la société civile et aux ONG. Il est vrai que c’est un sujet qui intéresse beaucoup de citoyens de tout âge, de toutes catégories sociales et de toutes confessions. Je pense en effet que le thème de la société civile doit prendre de plus en plus d’importance, et nous devons même mener une campagne de sensibilisation pour montrer le rôle de cette société. Aujourd’hui, chacun d’entre nous est concerné par tout ce qui se passe dans le pays au niveau économique, politique et bien sûr social. Les jeunes, surtout, devront profiter de ce rôle de la société civile pour trouver par exemple plus de chances de travail. Les citoyens ne doivent plus compter uniquement sur le gouvernement.

Nadia Samir,
Ismaïliya.

 




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