DIXIT
— Une croissance du secteur des télécommunications aura lieu
en Afrique dans les dix prochaines années. Le monde tient à
diversifier les investissements étrangers et l’Afrique sera
le centre attirant, car elle est proche de l’Europe.
Tareq Kamel,
ministre
égyptien des Télécommunications.
— Sept millions d’habitants du Ghana sur 22 millions ont
accès aux services de la téléphonie portable et de
l’Internet, ce qui démontre que le taux de pénétration a
dépassé les 45 % dans ce pays. Une progression qui n’aurait
pas eu lieu sans la participation du secteur privé.
Benjamin Agrintin,
ministre
ghanéen des Télécommunications.
— Les investisseurs s’abstiennent d’investir en Afrique, car
certains gouvernements font des promesses qu’ils ne tiennent
pas. Les décideurs doivent donc réviser les législations sur
l’investissement sur le continent africain et accorder des
avantages fiscaux au secteur privé.
Mohamad Omrane,
PDG de la société émiratie Etisalat.
— L’Afrique a réalisé une progression incroyable dans le
domaine de la téléphonie portable. Mais sans avoir mis les
Africains sur le même niveau de connexion haut débit dont
jouissent d’autres régions, nous aurions un nouveau problème
de répartition du numérique.
Sami Al-Béchir,
directeur
du Bureau de développement auprès de l’Union internationale
des télécommunications (ITU).
— Nous avons considéré la baisse du niveau des revenus comme
un stimulant plutôt qu’un défi. Cette baisse entraîne la
baisse des prix des services suite à la baisse de la
demande.
Andrez Rugege,
chef
opérateur auprès de la société des télécommunications
rwandaise MTN.