Sous le signe de la culture

 

On se souvient du célèbre salon littéraire tenu au début du siècle dernier par May Ziyada et fréquenté par les grands hommes de lettres qui ont fait date dans l’histoire égyptienne. Un autre salon du nom de May vient de voir le jour au Caire. Sa promotrice May est l’épouse de l’ambassadeur d’Allemagne du Caire, Bernd Erbel. D’origine libanaise, May a convié de nombreux intellectuels et artistes pour cette première séance du salon au domicile de l’ambassadeur. On a parlé histoire littéraire, dialogue des cultures et entendu le jeune poète Ahmad Hadaf, petit-fils de Fouad Haddad, et aussi le musicien Hazem Chahine chanter Sayed Darwich et des modernes. Heureuse initiative. On attend le prochain salon. Gamal Al-Chaër, président de la chaîne culturelle de la télévision égyptienne, évoque aux côtés de May et l’ambassadeur l’histoire des salons en Egypte.

 

Gamal Al-Chaër entouré de l’ambassadeur d’Allemagne et de son épouse.

Photo: Mohamad Abdou

 

 

 

Congratulations !

 

326 diplômés ont reçu cette semaine leurs certificats des mains de David Arnold, le recteur de l’Université américaine du Caire (AUC). Comme d’habitude, les cérémonies ont eu lieu au Palais des congrès de Madinet Nasr. Il s’agit de la 84e promotion de mi-année. Parmi cette promotion, la fille du ministre de l’Environnement Magued Georges, la fille de Lucy Artine, une célébrité, et le fils de notre collègue défunt Wanis Khatchig.

 

Welcome à la vie pratique.

 

 

 

 

Science et art au bord de la mer

 

D’habitude, on croit que art et sciences n’ont pas beaucoup de choses en commun. Mais Ahmad Zoweil a un autre point de vue. Il a créé, en coordination avec l’Opéra, le prix Zoweil pour la créativité artistique 2008. Il a été remporté par le chanteur Ibrahim Rached. Pour sa part, Abdel-Moneim Kamel, président de l’Opéra, a offert le blason de l’Opéra à ce prix Nobel. La remise de la distinction a eu lieu au théâtre de Sayed Darwich à Alexandrie et a été suivie par un colloque avec la participation de Zoweil et dirigé par Ossama Heykal.

 

Il bel canto va bien avec l’harmonie des sciences.

Photo: Abdel-Hamid Eid

 

 

 

 

 Au rythme des derviches tourneurs

 

Madad, madad, cette chanson folklorique de Mohamad Nouh a été choisie par l’artiste peintre Amani Zahrane comme titre pour sa nouvelle exposition. Le thème de cette exposition tenue à la galerie Arabesque était Les derviches tourneurs, avec leurs mouvements et leurs couleurs vivantes.Exceptionnellement, Amani a voulu rendre son exposition plus animée en invitant quelques danseurs pour donner un spectacle sur place. C’est le caricaturiste Moustapha Hussein et Hussein Abdel-Aal, directeur général des imprimeries de la Fondation Al-Ahram à Qalioubiya, qui ont inauguré l’expo. Il est à noter que les locaux d’Al-Ahram Hebdo sont décorés entre autres par des tableaux d’Amani Zahrane qui travaille aussi dans l’hebdomadaire pour jeunes Alaeddine.

 

Moustapha Hussein méditant devant un tableau d’Amani.

Photo: Bassam Al-Zoghbi

 

 

 

 

Quand l’amour existe encore

 

La Saint-Valentin est une occasion qui a de plus en plus de poids dans la société égyptienne. Rien qu’à circuler dans la rue pour voir que c’est le rouge qui gagne : les vitrines des magasins, les femmes et les filles dans les rues et même les voitures. Pour célébrer l’amour, plusieurs soirées ont été organisées. A l’hôtel Semiramis, il y avait Waël Kfouri et Nicole Saba. A l’hôtel Four Seasons Nile Plaza, Hayfaa Wahbi et Ragheb Allama. L’Université canadienne d’Al-Ahram a aussi organisé une soirée pour ses étudiants, animée par Hayssam Chaker. D’autres soirées ont permis de regrouper les amis comme celle du bateau Le Pacha 1901, où Johni Zahra organise annuellement une soirée le jour de la Saint-Valentin pour ses amis, dont l’acteur Mahmoud Qabil et Awatef Séragueddine. Toujours au bord du Nil, sur le bateau Blue Nile, une autre soirée regroupait les amis, dont Nelly, Nabila Ebeid, Khaled Aggag et Soheir Chalabi. Quant au club Al-Seid, il a organisé lui aussi un défilé de mode de robes de soirée toujours en rouge pour ses membres.

 

Différence de génération, mais l’amour ne connaît pas d’âge.

 

Nombreuses sont les admiratrices de Hayfaa, dont la chanteuse Chérine.

 

Waël Kfouri, roi du romantisme.

 

L’amour vient en chantant.

 

Un duo en rouge : Nicole Saba et l’actrice Dounia.

 

La styliste Imane Eve, au milieu, aussi en rouge.

Photos: Aymane Barayez, Abdel-Hamid Eidet Sayed Abbd-Rabbo

 

 

 

 

 

 

Avion, prend ton vol !

 

Tiri ya tayara (Avion, prend ton vol). Cette fameuse chanson de Fayrouz qui est adorée tant des grands que des petits a été chantée cette semaine devant les Pyramides de Guiza. 250 Egyptiens et Japonais ont réalisé leurs rêves et ont lancé des cerfs-volants japonais, de différentes couleurs vivantes. Cet événement organisé par l’ambassade du Japon, la Fondation japonaise dans la capitale égyptienne et l’école japonaise au Caire avait pour but de célébrer 2008 en tant qu’année égypto-japonaise pour les sciences et la technologie. Durant les cérémonies, S.E. M. Kaoru Ishikawa, ambassadeur du Japon au Caire, a demandé aux étudiants de réfléchir comment les cerfs-volants volent. Il est à noter que les Japonais connaissent ce jeu depuis plus de 1 300 ans et il est devenu populaire au XVIIe siècle.

 

Le ciel strié de cerfs-volants.

 

L’ambassadeur du Japon et le ministre de l’Enseignement supérieur, Hani Hilal, un retour à l’enfance.

 

 

 

                       Vive L'Egypte

La joie due à la victoire remportée par la sélection nationale la semaine dernière qui a remporté la Coupe d’Afrique des nations a dépassé les frontières. Presque tous les pays arabes ont félicité le président Moubarak pour l’occasion, chacun à sa façon. Mais le plus remarquable a été la réaction des Emirats arabes unis. Là, une grande soirée a été organisée en l’honneur des Pharaons au club Ahli de Doubaï. Les vainqueurs ont été reçus par le vice-président et le premier ministre, le cheikh Mohamad bin Rached Al-Maktoum, qui est aussi le gouverneur de Doubaï. Son excellence a souligné durant les cérémonies : « Ce sont les enseignants égyptiens qui nous ont éduqués, et la radio égyptienne a été la première à être entendue dans la région ». Danse, chansons et cadeaux étaient à l’attente des joueurs.

 

Hommage aux Pharaons sous une pluie de confettis.

 

 

 

 

Les confessions de Salmawy

 

Quelles sont les responsabilités du président de l’Union des écrivains ? Et quels sont les problèmes qu’il affronte ? Une série de questions auxquelles Mohamed Salmawy, notre rédacteur en chef et président des Unions des écrivains égyptiens et arabes, a répondu cette semaine. M. Salmawy a mis en valeur notamment la défense des causes arabes et aussi la présentation de la culture arabe dans le monde. Cela a eu lieu à Saqiet Al-Sawi lors d’un colloque dirigé par Mohamad Abdel-Moneim Al-Sawi.

 

M. Salmawy très concentré.

Photo: Abdel-Hamid Eid

 

 

La fraternité Hassan et Morcos

 

On connaît Hassan, Morcos et Cohen, ce célèbre film comique des années 1940. Une sorte de remake est fait de cette œuvre qui évoquait les liens de fraternité entre les musulmans, les chrétiens et les juifs. Mais cette fois-ci, il s’agira de Hassan et Morcos seulement. Ces personnages seront joués par Adel Imam et Omar Al-Chérif, accompagnés de Lebléba, Hassan Moustapha, Youssef Daoud, et autres. Une conférence de presse suivie d’une réception a été organisée à l’hôtel Grand Hyatt pour célébrer le tournage de ce film réalisé par Rami Imam, fils de Adel Imam.

 

Amis jusqu’au bout.

Photo: Abdel-Hamid Eid

 

 

 

De la comédie, toujours de la comédie

 

Les visiteurs du Centre commercial City Stars à Madinet Nasr étaient surpris par la présence des acteurs Khaled Al-Nabawi et la belle Razane parmi eux. Cause : les deux acteurs ont décidé d’assister avec leurs fans à la première projection de leur nouveau film Hassan Tayara. Les deux acteurs qui sont venus en jean se sont rassurés quant aux bénéfices car les salles affichaient complet.

 

Bien espiègle cette Razane escortée par Khaled.

Photo: Sayed Abd-Rabbo

 

 

 

L’Oscar version égyptienne

 

L’Association de l’art du cinéma a organisé son 29e festival de remise de « l’Oscar du cinéma égyptien » cette semaine à l’hôtel Pyramisa de Doqqi. Le prix de la créativité a été offert à Adel Imam, celui de la meilleure actrice à Mervat Amin et du meilleur acteur à Ahmad Al-Saqqa. Le prix spécial du jury a été donné à Ahmad Helmi. Une autre catégorie de prix a été distribuée : des blasons pour Nabila Ebeid, Mahmoud Yassine, Karima Mokhtar, Chéwikar et Samir Ghanem, etc. Ce sont Abdel-Moneim Saad, président du festival, et l’actrice Madiha Yousri, chef du jury, qui ont remis les distinctions.

 

Abdel-Moneim et l’éternellement belle Mervat Amin.

Photo: Abdel-Hamid Eid

 

 

Hani Ramzi ... et les Libanaises

 

Il paraît que l’acteur Hani Ramzi a décidé d’encourager les chanteuses arabes. Mais comment ? Il a décidé de ne jouer de rôles qu’avec elles. Après son film Assad wa arbaa qétate (un lion et 4 chattes) avec la troupe libanaise 4 Cats, cette semaine, il a commencé le tournage de son nouveau film Nemse Bond, qui veut dire un James Bond plutôt porté sur les amourettes, avec une chanteuse libanaise de grand charme, Dolly Chahine. Pour l’occasion, une cérémonie a été organisée par le producteur du film Hassan Ramzi (il n’est pas le frère de Hani) à l’hôtel Novotel du 6 Octobre.

 

Hani en profite et comment !

Photo: Sayed Abd-Rabbo