Ils ont dit
« L’Egypte a déployé des efforts. Elle a fait des
propositions et les a présentées aux factions pour qu’elles
en discutent. Il était clair ces derniers jours qu’il n’y
avait pas encore de volonté politique de leur part ».
Ahmad Aboul-Gheit, chef de la
diplomatie égyptienne.
« L’annulation du dialogue est regrettable (...) Je demande
à l’Egypte de poursuivre ses efforts, qui pourraient
conduire à un gouvernement de transition ».
Mahmoud Abbass, le président palestinien.
« Sur la base des informations disponibles obtenues auprès
des Egyptiens, je m’attends à la reprise des discussions
palestiniennes dans 10 jours ou deux semaines au maximum ».
Nabil Chaath, conseiller du président palestinien.
« Je sais que certains doutent de ce processus. Mais nous
sommes déterminés à négocier avec les Palestiniens, pas pour
faire une faveur à quiconque mais pour assurer un avenir
pacifique et sûr à Israël et aux Israéliens ».
Tzipi Livni, ministre israélienne des Affaires étrangères.
« Le plus important, c’est que la nouvelle Administration
aux Etats-Unis s’empare de cette question dès le premier
jour, (...) sachant qu’il existe des fondations sur
lesquelles on peut construire ».
Tony Blair, ancien premier ministre britannique.
« Le Quartette a appelé à la poursuite du processus de paix
dans le cadre d’Annapolis ».
Ban Ki-moon, secrétaire général de l’Onu.
« Nous avons maintenant une stratégie internationale pour
parvenir enfin à la solution à deux Etats dont le président
(George W.) Bush a fait un objectif il y a quelques années
».
Condoleezza Rice, secrétaire d’Etat américaine.
« Nous voulons être des partenaires, pas des substituts dans
le meilleur des cas et des accompagnateurs souvent. L’UE,
c’est une force politique maintenant ».
Bernard Kouchner, chef de la diplomatie française.