La mode égyptienne à la conquête de la France

Jean-Paul
Gaultier, Christian Lacroix, Christian Dior, Yves
Saint-Laurent et Marie Bishara. Pour ce dernier nom, il n’y
a guère de lapsus. Mais il s’agit de la première maison
égyptienne à présenter sa collection lors de la semaine
parisienne de la mode pour le printemps-été 2009. L’Egypte
est à la croisée de plusieurs cultures, pharaonique, copte
et musulmane, dit la styliste Marie, fille de Bishara, qui a
créé une marque égyptienne célèbre dans les années 1960.
Marie, qui trouve que l’Egypte peut inspirer tous les
artistes dans toutes sortes de création, a voulu, à travers
ce défilé, présenter une collection beaucoup plus européenne
qu’une mode ethnique. N’empêche que la plupart des robes
portent des broderies style pharaonique comme la clef de la
vie. Marie Bishara connaît d’ailleurs bien la France,
puisque formée à la fois en Egypte, à la faculté des
beaux-arts, et en France, en graphisme et mode. D’après la
jeune styliste, elle voulait renouveler par ses modèles
l’image du coton égyptien ainsi que lancer une ligne de
luxe. Enfin, le goût égyptien se fraye une voie pour
concurrencer les grandes marques mondiales.
Le code de la route fait le bonheur des uns
et le malheur
des autres
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Ce ne sont pas seulement les commerçants qui ont profité
de l’application de la nouvelle loi de la circulation,
mais aussi les artistes. Le scénariste Magdi Al-Kerch et
le réalisateur Alaa Khalaf étaient les premiers à
profiter de l’occasion grâce au feuilleton radiophonique
Ya khamis ya gomaa (soit jeudi, soit vendredi). Il
s’agit de deux cousins qui cherchent en vain un boulot.
Ce sont Ahmad Helmi et Achraf Abdel-Baqi, deux rois de
la comédie, accompagnés par les jolies Ghada Adel et
Riham Abdel-Ghafour. Ces deux cousins ont enfin gagné de
l’argent après qu’ils ont fabriqué le triangle et la
trousse de premiers secours. Ce feuilleton sera diffusé
sur la chaîne de radio Al-Charq Al-Awsat (Moyen-Orient).
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Photo:
Sayed Abd-Rabbo
les droits de l’homme bien joués sur le petit écran
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Le Conseil national des droits de l’homme a célébré
cette semaine la remise des prix de sa compétition
médiatique. 50 feuilletons y ont figuré afin que soit
choisie la meilleure œuvre traitant de ce thème. Le
premier prix a été remporté par le feuilleton Sarkhet
onsa (le cri d’une femelle). Le même travail a remporté
aussi le prix de la meilleure actrice : Dalia Al-Béheiri,
du meilleur acteur : Tareq Loutfi, du meilleur
réalisateur : Raëd Labib, et du meilleur scénariste :
Mohamad Al-Gheity. Il a donc raflé la mise. La deuxième
place a été remportée par le feuilleton Afrit al-qerch
(le démon de l’argent). Les prix ont été distribués par
Adel Qoura, président du conseil, Nihal Anbar et Zeinab
Radwan à l’hôtel Sémiramis. |
Photo:
Abdel-Hamid Eid
La fête du septième art

Comme
chaque Aïd, une série de nouveaux films ont envahi les
salles. Leur projection a été précédée d’avant-premières
organisées en présence de spectateurs. La première soirée
concernait le film Zay al-naharda (comme aujourd’hui) du
réalisateur Amr Salama et a eu lieu au cinéma City Stars à
Madinet Nasr. Les acteurs, dont Ahmad Al-Fichawi, Basma et
Arwa Gouda, ont été entourés par Soumaya Al-Alfi, cette star
d’antan et la maman d’Al-Fichawi et la chanteuse May Kassab.
La deuxième avant-première, qui a eu lieu au cinéma Nile
City, était celle de Akher kalam (les dernières paroles) du
réalisateur Akram Farid. La plupart des acteurs du film ont
signé présent, dont Madeleine Matar, l’enfant prodige Menna
et Mohamad, fils de l’acteur Ahmad Maher. Ce dernier était
aussi là pour célébrer son succès avec son fils. Au cinéma
Family à Maadi, c’était le film Qoboulat masrouqa (baisers
volés) du réalisateur Khaled Al-Hagar. Une surprise était à
l’attente des spectateurs : en plus de la présence des
acteurs du film, la belle Hayfaa Wahbi est également venue,
s’attirant les spots. Ce film est joué par Ahmad Azmi,
Yousra Al-Louzi, Bassem Samra et Randa Al-Béheiri.
Photos:
Sayed Abd-Rabbo et Abdel-Hamid Eid