En bref
Egypte
Investissement
Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Rachid Mohamad
Rachid, a révélé l’injection de 100 millions de L.E. dans la
création de centres technologiques dans différents secteurs
industriels. Objectif : Augmenter le composant technologique
dans les produits industriels à 50 %, un taux qui devrait
atteindre 60 % à la fin de l’année prochaine. Cette mesure
intervient dans le cadre de la politique du ministère visant
à améliorer la compétitivité de l’industrie égyptienne.
Egypte
Subventions
Le ministère du Pétrole a déclaré que le montant des
subventions pétrolières s’élève à 71,2 milliards de dollars
pour l’année fiscale 2007/2008. Un chiffre supérieur à celui
révélé par le ministère des Finances (63 milliards de
dollars seulement). Cette différence fait resurgir la
nécessité d’une base de statistiques unique dans le pays.
Egypte
Engrais
L’Organisme du développement industriel a annulé la licence
du projet de partenariat égypto-indien
pour la production des engrais phosphoriques à Assouan. Le
coût de ce projet devait être de 526 millions de dollars.
Cette décision s’explique par le refus du côté indien de
répondre à certaines conditions posées par l’organisme, dont
son refus de permettre à la nouvelle société de monopoliser
la production.
Emirats-Iraq
Energie
Les firmes Dana Gas PJSC et Crescent Petroleum, basées à
Charjah, aux Emirats arabes unis, ont annoncé samedi
l’entrée en activité d’un projet gazier lancé en 2007 au
Kurdistan iraqien pour un coût total de 650 millions de
dollars. Avec la réalisation de la première phase du projet,
du gaz doit être acheminé par un gazoduc de 180 km au rythme
de 75 millions de pieds cubes par jour vers deux centrales
électriques en construction à Erbil et Souleimaniyah, un
chiffre qui devrait être porté à 300 millions de mètres
cubes au premier trimestre de 2009.
Mauritanie
Alimentation
Le ministère mauritanien des Pêches et de l’Economie
maritime a interdit l’exportation de trois variétés de
poissons (la courbine, le mulet et le tassergal) réservées à
la consommation intérieure dans un contexte de crise
alimentaire aiguë. Cette mesure vise à faire baisser le prix
du poisson sur le marché local de 200 % à 300 % dès la mise
en application de cette disposition réglementaire. Ces
espèces n’entrent pas dans le cadre des exportations prévues
par l’accord de pêche avec l’Union européenne renouvelé il y
a deux mois.