Le
jour J approche avec toutes sortes de
spéculations sur l’intérêt que représente
l’un ou l’autre des concurrents pour le
monde arabe. L’espoir reste cependant placé
dans une victoire du candidat démocrate.
Les Arabes américains, quelque 3,5 millions
d’individus, restent marginaux et n’ont
guère d’influence comparable à celle du
lobby juif. De toute façon, leur choix
électoral n’obéit pas uniquement à
l’attitude des candidats sur le
Proche-Orient.
L’Iran occupe une place importante dans la
campagne tant d’Obama que celle de McCain.
Le candidat démocrate est pour un dialogue
tandis que le Républicain lance des menaces
contre Téhéran.