Al-Ahram Hebdo,Arts | Les taches égyptiennes
  Président Morsi Attalla
 
Rédacteur en chef Mohamed Salmawy
Nos Archives

 Semaine du 15 au 22 octobre 2008, numéro 736

 

Contactez-nous Version imprimable

  Une

  Evénement

  Enquête

  Dossier

  Nulle part ailleurs

  Invité

  Egypte

  Economie

  Monde Arabe

  Afrique

  Monde

  Opinion

  Société

  Arts

  Idées

  Littérature

  Visages

  Environnement

  Voyages

  Sports

  Vie mondaine

  Echangez, écrivez



  AGENDA


Publicité
Abonnement
 
Arts

Festival du Théâtre Expérimental. Les deux spectacles égyptiens Qahwa sada (café sans sucre) et Khalti Safiya wal deir (ma tante Safiya et le couvent) participent à la compétition officielle.  

Les taches égyptiennes 

De toute une panoplie de pièces représentant l’Egypte, le comité de la sélection de la compétition officielle a opté pour Qahwa sada (café sans sucre) de Khaled Galal et Khalti Safiya wal deir (ma tante Safiya et le couvent) de Mohamad Morsi. Il s’agit de deux créations distinctes, produites par les Centres de créativité artistique du Caire et d’Alexandrie, qui font partie du Fonds de développement culturel. La première est une parodie de la société égyptienne, oscillant entre mélodrame et farce. Khaled Galal ridiculise tout dans des sketchs de comédie noire. Interprétation, intonation, gestuelle, expression du visage et chants sont de mise, témoignant du talent des 35 jeunes participants au spectacle. (Voir Hebdo n°721). Quant au deuxième spectacle, il puise dans les traditions égyptiennes de la Haute-Egypte. Il s’agit d’une adaptation du roman de Bahaa Taher Khalti Safiya wal deir, conçue dans le temps record de 10 jours pour participer au festival. Le metteur en scène, Mohamad Morsi, explique : « Nous nous sommes posé la question : Dans ce festival que cherchons-nous à dire aux autres ? En Egypte, nous vivons, en tant que musulmans et chrétiens, une ambiance de tolérance et de paix. Le meilleur chef-d’œuvre traitant de ce sujet fut donc le texte de Bahaa Taher. S’ajoute à cela notre folklore égyptien qu’on cherche à montrer ». Le spectacle passe en revue certains expériences et rites propres à la Haute-Egypte : la pratique des pleureuses, les cérémonies du mariage, de souboue (fête de la naissance d’un bébé), etc. Le décor est fait d’un assemblage de textures variées. Sa disposition reflète le couvent, dans une scène le couvent, la montagne, dans une autre … Une scénographie riche en nuances et émotions signée par Maher Chérif. Les deux créations rivalisent en qualité, reproduisant satire et éloge d’une certaine tolérance caractéristique de l’âme égyptienne.

Deux créations donc assez colorées et assez touchantes.

May Sélim

Retour au sommaire

 

Qahwa sada,

le 15 octobre, à 20h,

et le 16 octobre, à 22h,

au Centre de la créativité artistique Khalti Safiya wal deir,

les 16 et 17 octobre, à 20h,

au théâtre d’Al-Ghad.

 




Equipe du journal électronique:
Equipe éditoriale: Névine Kamel- Howaïda Salah -Thérèse Joseph
Assistant technique: Karim Farouk
Webmaster: Samah Ziad

Droits de reproduction et de diffusion réservés. © AL-AHRAM Hebdo
Usage strictement personnel.
L'utilisateur du site reconnaît avoir pris connaissance de la Licence

de droits d'usage, en accepter et en respecter les dispositions.