En
bref
Patrimoine
Algérie
Les
Etats-Unis
ont restitué
à l’Algérie
un buste en
marbre de l’empereur
romain Marc
Aurèle dérobé en 1996 au
musée de
Skikda (est de
l’Algérie), en
même temps
que huit
autres
pièces archéologiques, a
rapporté
l’agence algérienne APS.
La
cérémonie de restitution
s’est
déroulée mardi au
siège de
l’ambassade d’Algérie
à Washington en
présence
notamment de l’ambassadeur
d’Algérie aux
Etats-Unis et de
représentants
du
ministère américain de
l’Intérieur,
du
département d’Etat et
d’Interpol.
Empereur romain (161-180)
et philosophe
stoïcien né
le 26 avril 121
à Rome, Marc
Aurèle est
mort le 17 mars 180 au cours
d’une
bataille à
Vindobona (actuellement
Vienne, en
Autriche). Les autorités
algériennes
avaient saisi Interpol au
début de 1997 pour le vol,
dans des
circonstances non précisées,
de la statue de Marc Aurèle,
répertoriée au
musée de
Skikda.
A la
demande
d’Interpol, le buste a
été retiré
d’une vente
prévue par Christie’s en
juin 2004
dans sa
galerie à
Rockefeller Plaza à New York,
pour le compte de la
galerie
marchande Samarcande
(Paris). Le 13 décembre 2006, le
procureur de New York a
ordonné la restitution
du buste
à l’Algérie.
Patrimoine
Italie
L’Italie
a fêté le
retour d’un vase grec
antique qui, selon les
autorités de la
péninsule,
avait été
pillé et
revendu illégalement au
Metropolitan Museum de New York voici
plus de 30 ans. Le retour
du cratère
du peintre
grec
Euphronios découle d’un
accord que
l’Italie avait
conclu avec le Metropolitan en
février 2006,
mettant fin
à plusieurs
décennies de
querelles
sur les objets antiques
qui, selon Rome,
ont été
pillés. Le
cratère, acheté par le
Metroplolitan pour un million de
dollars en 1972, avait
été extrait
illégalement de la
nécropole de
Cerveteri,
dans les environs de Rome. Pour le
ministre
italien de la Culture, Francesco
Rutelli, le retour
du cratère
est un «
événement historique ».
Tourisme
Doubaï
La
société de production et
distribution cinématographique
américaine DreamWorks
va
construire un parc
à thème
dans
l’émirat de Doubaï, a
rapporté
dimanche le Khaleej
Times.
Selon
le quotidien, les studios
ont signé
un accord avec la société
Tatweer,
filiale de la société
d’investissement
publique Dubai Holding, pour
mener à
bien le
projet qui comprend
aussi des restaurants,
hôtels et
commerces. Confronté
à
l’épuisement de sa
richesse
pétrolière, l’émirat
mise sur
son secteur
touristique pour attirer
jusqu’à 15 millions de
visiteurs en 2015,
contre six millions en 2005. De
plus, un nouveau chapelet
d’îles
artificielles, sur le
modèle des «
merveilles
du système
solaire »,
doit voir le jour au
large de Doubaï.
Ce projet,
au nom grandiloquent de « L’univers
», prévoit la
création
d’îles ayant la
forme du
soleil, de la
lune et
d’autres planètes
du système
solaire. « Le
projet va
créer un
nouvel espace de vie
luxueux, des
offres
commerciales et une
nouvelle zone côtière », a-t-on
indiqué
dans un communiqué qui ne
mentionne
ni le coût
du projet
ni la date
prévue de fin des travaux.
Face à la perspective de
l’épuisement de
sa richesse
pétrolière,
Doubaï, l’un des
sept
membres de la fédération
des Emirats
arabes unis,
s’est
imposé en quelques
années
comme centre d’affaires
et de tourisme
où
s’élèvent des dizaines de
projets
grandioses.