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 Semaine du 26 Septembre au 2 octobre 2007, numéro 681

 

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Egypte

EN BREF

 

Troubles confessionnels
La police a procédé à l’arrestation de 28 personnes impliquées dans une rixe qui a opposé chrétiens et musulmans à Alexandrie  et fait six blessés, a indiqué une source policière. Les heurts, qui ont eu lieu vendredi dans le district d’Al-Assafra, ont opposé deux groupes d’une vingtaine de jeunes, selon la même source.

Ils ont débuté par une querelle entre deux jeunes hommes : un musulman et un chrétien, tous deux âgés de 22 ans. Le premier aurait demandé des explications au second en le voyant se diriger vers l’intérieur d’une résidence en compagnie d’une jeune femme de confession musulmane. Après appel à des renforts, la dispute entre les deux principaux protagonistes a dégénéré en bagarre de rue, avec jets de pierres et bouteilles. A la suite de l’incident, qui a fait six blessés, « 28 personnes ont été arrêtées, des musulmans et des chrétiens », a indiqué la source policière.

Education
L’ambassade égyptienne à Riyad suit de près l’affaire des institutrices égyptiennes, a affirmé le ministre adjoint des Affaires étrangères, Ahmad Al-Qoweisni. Une trentaine d’institutrices égyptiennes ont été interrogées par les autorités saoudiennes qui les accusent d’avoir obtenu des permis de travail en présentant des diplômes falsifiés. Un responsable saoudien précise que 27 d’entre elles ont été condamnées à des peines allant d’un à trois ans de prison avec sursis et à des amendes entre 1 000 et 10 000 riyals. Al-Qoweisni affirme que celles-ci ont déjà été rapatriées en Egypte, ajoutant qu’un autre cas a été découvert récemment et subi un interrogatoire en Arabie saoudite. Le Royaume wahhabite compte au total 209 institutrices égyptiennes qui poursuivent leur travail, d’après le diplomate égyptien.

Ramadan
Malgré leur interdiction d’organiser un iftar collectif au Caire, les Frères musulmans ont réussi à se rassembler avec leurs sympathisants pour célébrer cet événement annuel dans plusieurs villes de la province, où les restrictions sécuritaires ont été moins contraignantes.

La semaine dernière, les Frères de Daqahliya ont pris leur iftar dans le village de Talkha au siège du syndicat local des médecins. Plusieurs responsables municipaux se sont fait remarquer par leur présence, ainsi qu’un député du PND, Hassan Hammad.

Ce genre d’iftar politisé a commencé à entrer dans la tradition politique, il représente une occasion pour les politiques de se rapprocher dans une atmosphère détendue où se côtoient opposants et officiels. Cette année, les Frères musulmans n’ont pas été autorisés à jouer les hôtes généreux de leurs sympathisants et détracteurs.

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PAROLES

« Le programme des Frères musulmans n’est certainement pas celui d’un parti politique mais d’une organisation religieuse ».

Amr Al-Choubaki,
Al-Masri Al-Yom

« On dit qu’en Egypte, il existe une loi anti-monopole, or malheureusement celle-ci n’a jamais été appliquée ».

Galal Doweidar,
Al-Akhbar.
 

« L’image de l’islam est aujourd’hui défigurée par ceux mêmes qui prétendent être musulmans ».

Abdou Mobacher,
Al-Ahram.

« Aujourd’hui, il n’y a plus cette nostalgie qui liait les Egyptiens à leur terre, personne ne verse une larme en quittant le pays ».

Abbass Al-Tarabili,
Al-Wafd.

 

 




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