PAROLES
« Si
l’on veut faire évoluer le discours religieux, il faut
commencer par les instituts azharis, où se forment la
mentalité et la culture des hommes de religion ».
Ragab
Al-Banna, Al-Ahram.
« La
préparation d’une nouvelle loi antiterroriste ne peut être
interprétée que comme une tentative d’inclure la loi
d’urgence dans la législation ».
Hafez
Abou-Seada, Al-Ahali.
« Le
terme interdit ne peut plus être utilisé pour qualifier une
organisation obscurantiste et hypocrite comme celle des
Frères musulmans ».
Mohamad
Abdel-Moneim, Al-Akhbar.
« Ceux
qui suivent ce qu’endurent les Egyptiens dans leur propre
pays ne peuvent croire que le gouvernement puisse défendre
avec conviction les droits des expatriés ».
Mohamad
Moustapha Cherdi, Al-Wafd.
« Entre
une élite au pouvoir qui impose son autorité par
l’oppression et un groupe opposant qui utilise la religion
pour contrer cette hégémonie, il existe un vide politique
effrayant ».
Hassan
Nafea, Al-Masri Al-Yom.