Squash .
Ranim Al-Wélili,
18 ans, a
remporté pour la deuxième
fois
consécutive les Championnats
du monde juniors en
individuel, qui se
sont
achevés à
Hongkong le 11
août.
L’Egypte arrache
aussi le
titre dans la
catégorie par
équipes.
Doublé
salutaire
«
Je suis
très
heureuse de conserver mon
titre de
championne du monde
individuel juniors et
d’enregistrer un nouveau record
pour l’Egypte.
Mais le plus important
était de
redonner à
l’Egypte son
titre par
équipes, qui était hors
de sa
portée depuis 2003 ».
C’est en
ces termes
que Ranim
Al-Wélili,
actuelle 23e mondiale au
classement de la WISPA
(Association internationale des
joueuses
professionnelles de squash), a
exprimé sa joie de
remporter le
titre en
individuel, mais
aussi
d’avoir aidé
l’Egypte à
arracher le
titre de la compétition
par équipes qui
lui
échappait depuis 4 ans.
Ce qui fait
d’elle la première Egyptienne
et en même temps la
deuxième
joueuse mondiale
du circuit juniors après la
Malaysienne
Nicol David, actuelle 1re
mondiale, à
réaliser
cet exploit. « Ce
furent deux
semaines de
pression. Ce
n’était pas facile, car tout le
monde veut
battre la championne
du monde en
titre, ce qui
représente, pour
eux, un
tournoi à part et
une grande
fatigue pour moi »,
ajoute
Ranim, 18 ans.
Ranim
a cependant
rempli son contrat
lors de
cette édition, qui
s’est
achevée à
Hongkong le 11
août, en
quittant la catégorie
juniors championne
du monde et en
gagnant
tous ses
matchs
durant la compétition par
équipes.
Lors de cette
dernière et
bien que la
sélection
égyptienne ait fait un
effort considérable, les
joueuses
ont profité d’un coup de
chance au tirage au sort, qui
n’a pas mis
l’Egypte
sur le chemin de
l’Angleterre,
tenante du
titre et
puissante équipe. En
même temps,
elle n’a pas
dû la confronter en finale,
ce qui a
facilité la tâche. « A
mon avis, la
seule
entrave pour nous en
compétition
individuelle et par équipes
était la France.
Cette
sélection comprend des
joueuses
talentueuses, notamment
Camille Serme,
actuelle
championne d’Europe
juniors que
j’ai battue en finales. Quant à
la compétition par
équipes,
nos matchs en quarts de
finale contre la France
étaient les plus
difficiles
sur le plan technique ». Mais
la rapidité et
l’expérience
professionnelle de
Ranim, le talent de
Héba Al-Torki,
actuelle 119e
mondiale, la technique de
jeu de
Aliaa Balbaa, 175e, et de
Nour Bahgat,
161e, ont fait la
différence.
Chourouq
Chimy