Al-Ahram Hebdo,Environnement |
  Président Morsi Attalla
 
Rédacteur en chef Mohamed Salmawy
Nos Archives

 Semaine du 11 au 17 Juillet 2007, numéro 670

 

Contactez-nous Version imprimable

  Une

  Evénement

  Enquête

  Nulle part ailleurs

  Invité

  Egypte

  Economie

  Monde Arabe

  Afrique

  Monde

  Opinion

  Société

  Arts

  Idées

  Littérature

  Visages

  Environnement

  Voyages

  Sports

  Vie mondaine

  Echangez, écrivez



  AGENDA


Publicité
Abonnement
 
Environnement

En bref

Forêts
Le réchauffement climatique n’affecte pas seulement la couche d’ozone ou la banquise, il modifie aussi la nature des forêts qui, selon des scientifiques, doivent être cultivées pour réussir leur mutation et continuer à jouer leur rôle de stockage du gaz carbonique. A l’occasion des cinquante ans de la Coopérative Agricole et Forestière Sud-Atlantique (CAFSA), un colloque organisé dernièrement à Bordeaux (France) a esquissé les perspectives forestières pour les cinquante prochaines années dans un contexte de mutations climatiques préoccupantes. Dominique Dron, professeure à l’Ecole des mines et ancienne présidente de la mission interministérielle de l’effet de serre, fait valoir que « l’homme va devoir aider la nature à encaisser le changement, avec une politique d’aménagement du territoire prévoyant des couloirs de migration pour les espèces ». Elle ajoute que le réchauffement climatique rend la capacité d’adaptation des arbres, comme les résineux, plus faible d’autant qu’il contribue aussi à la prolifération de parasites. Il faudrait donc changer les variétés dans la moitié sud et la façade ouest de la France et favoriser les mélanges d’espèces, propose-t-elle.

Chaleur
L’année 2007 devrait être la deuxième année la plus chaude depuis le début des statistiques climatiques, en 1860, et les inondations au Pakistan et la canicule en Grèce pourraient être un exemple des dérèglements que peut générer le réchauffement climatique, à en croire des experts. « L’année 2007 est en passe de devenir la deuxième la plus chaude après 1998 », a indiqué Phil Jones, directeur de l’unité de recherche climatique de l’Université britannique d’East Anglia, qui fournit des informations à l’Organisation Météorologique Internationale (OMI), une agence de l’Onu. « Elle n’est pas loin derrière et cela pourrait changer, mais cela me semble improbable », a-t-il ajouté en se basant sur des relevés de températures allant de janvier à avril. En fin d’année dernière, Jones avait averti que l’année 2007 pourrait être plus chaude encore que 1998 en raison de la forte concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et de l’impact du phénomène météorologique El Nino dans le Pacifique. Les experts soulignent que le réchauffement mondial des températures s’accompagnera d’une multiplication des épisodes climatiques extrêmes comme les sécheresses, les vagues de chaleur, les inondations ou les tempêtes.

Retour au sommaire

 




Equipe du journal électronique:
Equipe éditoriale: Névine Kamel- Howaïda Salah - Chourouq Chimy
Assistant technique: Karim Farouk
Webmaster: Samah Ziad

Droits de reproduction et de diffusion réservés. © AL-AHRAM Hebdo
Usage strictement personnel.
L'utilisateur du site reconnaît avoir pris connaissance de la Licence

de droits d'usage, en accepter et en respecter les dispositions.