evenement
Rafah .
La capitale de la désolation
Située à la frontière de la bande de Gaza, elle est le lieu de refuge de
milliers de Palestiniens sans-abri bloqués depuis deux semaines après la
fermeture du terminal. Ils vivent en majorité dans des conditions déplorables.
Reportage.
enquete
Bourse .
Vodafone s’en va
nulle part ailleurs
Téléphonie mobile .
« On m’appelle donc je suis »
Avec 20,32 millions d’abonnés, soit 25,5 % de la population, et un
troisième réseau venant d’être lancé, l’Egypte est l’un des rares pays du monde
à posséder davantage d’usagers aux portables qu’aux téléphones fixes. Un vrai
mode de vie s’organise autour de ce petit engin.
dossier
Visas
Les murs INVISIBLES
C’est désormais un véritable calvairepour
les Egyptiens que de pouvoir voyager, même pour du tourisme. Les obstacles se
dressent de plus en plus, réduisant l’espace d’échange, à l’heure où l’Occident
prône la mondialisation
invite
Fransesco Frangialli,
Secrétaire général de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT),
« Malgré les conflits,
le tourisme est en augmentation au Moyen-Orient »
visage
Mohamad Sultan,
compositeur
Le gardien du temple
Sports karim sujet
Football
Le meilleur gardé pour la
fin
La saison touche à sa fin avec les demi-finales, les 27
et 28 juin, et la finale, le 2 juillet prochain, de la coupe d’Egypte. Les
quatre équipes encore en lice rêvent chacune d’être sacrée lundi
prochain.
Monde arabe
Soudan .
Le Darfour au centre des convoitises
Les grandes puissances se sont retrouvées lundi
à Paris, pour la première fois, afin d’unir leurs efforts pour tenter de mettre
fin à la tragédie du Darfour. Grands absents de la réunion : le gouvernement
soudanais et l’Union africaine.
Supplement
LE CAIRE...
Regards Croisés
Ils ont choisi Le Caire comme lieu de confrontation de
leurs regards, un lieu où se croisent les cultures. C’est pourquoi Al-Ahram Hebdo a décidé de publier de larges extraits de
leur travail dans ce supplément.
Ils étaient 43 étudiants en journalisme, des Belges, des
Egyptiens, des Français, des Libanais et des Marocains. Tous futurs
journalistes, réunis pour la première Université de printemps de l’Euro-Méditerranée. Ils se sont retrouvés le jour de Chem Al-Nessim, littéralement «
respire l’air frais », avant les grosses chaleurs, afin de relever un pari :
réaliser ensemble un magazine de 56 pages sur Le Caire. Ce jour-là, le 9 avril
était férié en Egypte. Al-Nessim, la brise, marque
l’arrivée du printemps. Il aura aussi marqué la rencontre de ces 43 reporters
et donné son nom à leur publication.
Durant deux semaines, ces jeunes journalistes ont posé
leur regard sur cette mégalopole incontrôlable et attachante. Ensemble, ils ont
arpenté les rues, pris le pouls de leurs habitants, frappé à la porte des
ministères et photographié cette ville en mouvement. Ont-ils réussi à percer le
mystère de ce Caire éternel et pourtant en perpétuel bouleversement ? Pas sûr !
Mais ce qu’ils ont vécu est une véritable expérience de journalisme « de
terrain » et de rencontres de diverses nationalités.
Cela n’était pas gagné
d’avance. Ils ont beau avoir la même envie d’exercer ce métier de journaliste,
ils ont dû apprendre à travailler ensemble. Il a fallu confronter des méthodes
de travail, dépasser les problèmes de traduction. S’ouvrir
à la culture de l’autre, surtout.