Distinction française
Tahani
Omar, présidente de l’Université française d’Egypte, a été faite commandeur de
l’ordre des Palmes Académiques. Elle fut décorée cette semaine par S.E. M.
Philippe Coste, ambassadeur de France au Caire.
Il est
à noter que Tahani Omar est la première femme égyptienne à être présidente
d’une université et à avoir été ambassadrice d’Egypte auprès de l’Unesco, de
1999 à 2002. Un bon nombre de convives ont entouré l’honorée, dont Moufid
Chéhab, ministre d’Etat pour les Affaires juridiques, ainsi qu’Ahmad Maher,
ex-ministre des Affaires étrangères, Hani Hilal, ministre de l’Education
supérieure et de la Recherche scientifique, et notre rédacteur en chef, Mohamed
Salmawy.
Une décoration bien méritée.
Ouf enfin
Enfin,
après deux ans de tournage, le film Omar et Salma a vu le jour. Ce film a été
suspendu plusieurs fois à cause des mésaventures que l’on sait de son héros
Tamer Hosni. Mais cette semaine, l’équipe du film a célébré la fin du tournage
à la Cité médiatique du 6 Octobre. Tamer a comme partenaire May Ezzeddine. Il a
été au comble de la joie, il a chanté, dansé et rigolé avec Salma ou plutôt
May.
Il paraît que c’est un duo très
amoureux, bien sûr il s’agit de leurs rôles dans le film et pas en vérité ...
Photo: Abdel-Hamid Eid
Adieu la pelouse
L’international
Walid Salaheddine est sorti sur la ligne de touche non pas à cause d’une
blessure ni pour être remplacé, mais pour faire ses adieux au foot. Un grand
festival organisé au Stade du Caire, en présence d’un bon nombre de vedettes, a
eu lieu à cette occasion. Le programme de la cérémonie était bien chargé. Tout
d’abord, un match entre l’équipe d’Ahli, où il évoluait, contre une entente
formée de joueurs arabes et égyptiens jouant à l’étranger comme Hossam Ghaly et
Mido (Tottenham) et Ahmad Fathi (Sheffield United). Mais le clou de la
manifestation était la présence du super joueur français d’Arsenal Thierry
Henri, venu spécialement pour l’événement. C’était l’occasion pour le chanteur
dans le vent Tamer Hosni de changer de peau et de jouer avec Ahli. Saad
Al-Soghair, lui, est venu après le match avec son orchestre, tous de rouge
vêtus, lui portant le numéro 10, comme Salaheddine. Etait aussi présente la
belle Haïfaa Wahbi qui a une fois de plus fait preuve de son charme irrésistible.
Parfois elle peut éclipser même
des footballeurs.
Thierry Henri et aussi Tamer Hosni,
Walid a eu des grands pour ses adieux.
Photos : Mohamad Abdou
IDAI, le grand gala
Pour
une fête, c’en était une, et des plus joyeuses. C’était le grand gala de
l’Institut de Droit des Affaires Internationales (IDAI, Paris Panthéon),
filière française de la faculté de droit de l’Université du Caire. Il
s’agissait de célébrer la 19e promotion. La fête a eu lieu à l’hôtel Ramsès
Hilton et a eu pour star le chanteur Mahmoud Al-Esseili qui a la cote chez les
jeunes ces jours-ci. Et au rythme de la musique, les futurs avocats ont dansé
jusqu’aux premières lueurs de l’aube. C’est le bureau des étudiants qui a
organisé ce rassemblement si réussi. Joël- Pascal Biays, coordinateur de
l’IDAI, était aux anges. Il pensait aussi à la 20e promotion l’année prochaine,
qui, dit-il, marquera une évolution importante.
Futurs avocats des affaires ? Pour le
moment, on s’amuse.
Photo: Sayed Abd-Rabbo
Charité sans frontières
Un
geste pour l’enfance. En faveur de l’hôpital des enfants de l’Université de
Aïn-Chams, l’association qui porte le même nom a organisé cette semaine une
soirée à l’hôtel Sémiramis. La soirée a été animée par Waël Kfouri ainsi que
par un défilé de mode de la styliste libanaise Nadia Mazhar. Les deux ont
offert leur concours gracieusement. Parmi les convives qui ont été accueillis
par la présidente de l’association figuraient Mona Salem, Nadia Al-Guindi,
Lebléba et le styliste égyptien Hani Al-Béheiri.
Kfouri et la générosité du pays du
Cèdre.
Photo: Sayed Abd-Rabbo
Hommage à la chanson
Le
Takht (ensemble musical oriental) Al-Mahroussa, dirigé par le percussionniste
et chanteur de talent Zein Al-Abdine, a présenté l’autre soir une belle
rétrospective de la chanson et de la musique orientales de 1900 à 1960. L’occasion
pour les mélomanes de retrouver les harmonies qui ont fait l’originalité de ces
œuvres : piano, luth, nay, violoncelle et contrebasse, en plus du tambourin,
ont accompagné chanteur et chanteuse. Le tout rehaussé par l’architecture qui
sied si bien de la Maison Al-Séheimi. Ambition du groupe : participer aux
prochains festivals internationaux.
Une douce mélopée orientale.
Photo: Mohamad Aboul-Enein