Fêtes.
Une de nos lectrices présente ses meilleurs vœux aux
lecteurs d’Al-Ahram Hebdo et espère que l’année 2008 verra
une amélioration des conditions de vie des Egyptiens.
En attendant des jours meilleurs
Permettez-moi de présenter, en cette période de fêtes, mes
meilleurs vœux à tous, chrétiens comme musulmans. Je
n’oublie pas aussi de les présenter à toute l’équipe de
votre hebdomadaire très riche en informations.
Je pense par ailleurs qu’en cette période de festivités,
nous nous devons d’être optimistes. Mais la réalité en va
malheureusement autrement. En effet, une nouvelle année est
sur le point de commencer, et les choses ne s’arrangent pas.
Qu’il s’agisse des écoles, des universités, ou des employés,
tout le monde manifeste et exprime sa colère. Il serait
temps que nos responsables s’intéressent de plus près aux
affaires nationales. C’est pourquoi j’estime sincèrement que
l’année 2008 sera différente et apportera des changements
importants dans notre vie. La vie dans les écoles doit
impérativement changer, dans l’intérêt de nos élèves. De
même pour les professeurs d’université et autres métiers,
les problèmes doivent être résolus d’une façon ou d’une
autre. Les parties concernées doivent se réunir pour sortir
de la crise.
J’espère sincèrement que l’année 2008 sera plus humaine,
c’est-à-dire que l’on pensera davantage aux conditions de
vie de nos concitoyens dont les difficultés vont
grandissantes.
Amani Hassan,
Alexandrie.
Un monde sans frontières
C’est ma première intervention dans les pages Courrier de
l’Hebdo, et j’en profite pour dire que je lis votre journal
avec intérêt. Vraiment, vous avez beaucoup fait pour aider à
l’amélioration du niveau du français en Egypte. Un grand
merci à tous vos journalistes.
Ensuite, je souhaite discuter d’un sujet très important, à
savoir l’immigration. Pourquoi ne pas penser à un monde sans
frontières ? Oui, pourquoi pas ? L’homme a mis des obstacles
et des barrières qui ont rendu la vie très difficile,
limitant les chances de l’être humain à chercher de
meilleures conditions de vie dans un autre pays. Chaque
jour, nous entendons parler de familles, d’enfants et de
jeunes qui ont trouvé la mort soit dans la mer, soit sur les
frontières de tel ou tel pays. Ils fuient leur pays pour
plusieurs raisons : chômage, guerres civiles, ou
discriminations. Il faut chercher les vraies raisons qui les
ont poussés à ce mauvais destin. Il faut penser aussi à
ouvrir les frontières entre tous les pays du monde, surtout
pour ceux qui cherchent un asile.
Achraf Sami,
Ismaïliya.
Les jeunes, espoir de l’avenir
Les jeunes jouent un rôle fondamental et considérable dans
leur société respective. En Egypte, on trouve plusieurs
exemples de ce genre de jeunes actifs, cultivés et
ambitieux.
Récemment a eu lieu une initiative prometteuse dans ce
domaine avec la rencontre AIMUN 2007 (Alexandria
International Model of United Nations) à la Bibliothèque
d’Alexandrie. L’AIMUN 2007 est le fruit de la coopération
entre la SDA (Sustainable Development Association) et la
Banque mondiale. Elle a eu pour but de stimuler le UNPC (United
Nations Peace Building), organe des Nations-Unies qui œuvre
à la reconstruction institutionnelle et stratégique des pays
émergents en conflits. Quant au SDA, c’est une organisation
non gouvernementale fondée à Alexandrie. Son rôle principal
est d’aider les jeunes et les encourager à affronter leurs
problèmes et ceux de leur société. Aussi essaye-t-elle de
leur donner les moyens nécessaires pour contrôler et
éliminer leurs difficultés. Il est à noter que les
organisateurs et les participants d’AIMUN sont tous des
jeunes. Les participants ont étudié et discuté différents
sujets, comme la loi internationale, les organisations
internationales, les Etats-Unis, l’économie, l’art et la
communication. L’importance de ce genre d’initiative est de
créer une société où les jeunes jouent un rôle actif. Nous
devons promouvoir ce genre d’initiatives. Les jeunes forment
une base primordiale pour l’avenir du pays.
Salma Ragab,
Alexandrie.
Curiosité
Dans l’édition d’Al-Ahram Hebdo n°691, vous nous faites
découvrir cette fameuse école, Ecole secondaire des
Prodiges.Ma question est la suivante : est-ce que les filles
sont admises ? Si oui : Bravo. Si non : dommage (il y a
aussi des prodiges chez les filles).
Jean-Claude Brana,
France.
Félicitations belges
Félicitations pour vos articles et dossiers pertinents que
vous développez dans l’intérêt de votre pays. Je suis un
lecteur fidèle de votre site et j’avoue que j’ai y ai bien
appris des choses. Bref, très bon site, source
d’informations intéressantes, articles riches «
certification qualité utile ». Enfin, une vision réaliste et
pragmatique de la qualité. Je serai bientôt au Caire et je
me ferai un grand plaisir de m’abonner à votre Hebdo.
Victor Thibaut,
Belgique.
L’erreur
Harper
Le premier ministre canadien Stephen Harper a déclaré à
Kampala, en Ouganda, que le Protocole de Kyoto était une
erreur à ne pas répéter, cela à une semaine de l’ouverture
de la conférence de Bali, sur les suites à donner audit
protocole, justement. Avec cette déclaration, il fait très
mal paraître le Canada aux yeux du monde. C’est une honte,
car les Canadiens appuient Kyoto.
Pour Harper, tant que les Etats-Unis, la Chine et l’Inde ne
seront pas partie prenante d’un plan international de lutte
contre les changements climatiques, le Canada restera en
retrait. Voilà qui est responsable et courageux. Gilles
Duceppe, le chef du Bloc québécois, a splendidement imagé le
bas stratagème des Conservateurs : « Je pense qu’ils mettent
la barre très haut pour une raison. C’est pour plus
facilement passer sous la barre ».
Je ne serais pas surpris qu’un bon nombre de Canadiens
concluent bientôt que de voter pour le Parti conservateur et
Stephen Harper a été une erreur qu’ils ne répéteront pas
deux fois. Après l’Australie, ce sera au tour du Canada de
faire le ménage, puis suivront les Etats-Unis.
Sylvio Le Blanc,
Montréal (Québec).
Cessons d’enfumer les autres !
Je viens de passer deux mois en Egypte et je suis un fidèle
lecteur de votre hebdomadaire Al-Ahram Hebdo.
Je suis étudiant à l’Université Senghor d’Alexandrie, et je
souhaite réagir par rapport à l’article Tabagisme publié
dans le numéro 689 dans la page Egypte.
J’avoue que je suis surpris de découvrir que la loi interdit
de fumer en public !
Dans notre université, malgré l’existence de panneaux
interdisant de fumer, les fumeurs ne se gênent pas. Ce qui
m’inquiète, c’est que passant la moitié de notre journée à
l’université, si je fais un calcul pendant les années que
nous aurons à passer pour la formation, combien de taux de
toxicité aurons-nous ingurgité ?
C’est en ce sens que j’adhère à l’application stricte de la
loi, car le droit de fumer ne vous donne pas le droit
d’enfumer les autres !
Aboubachar Cheffou Maman Bachir,
Université Senghor,
Alexandrie.