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Meilleur
avenir énergétique
Ibrahim Nafie
La
réunion importante tenue dernièrement par le président Moubarak
avec le Haut Conseil de l'énergie prouve qu'un intérêt
particulier est accordé à l'essor scientifique. Ce afin de
réaliser un développement qualificatif au niveau de l'économie
égyptienne durant les années à venir. En plus des tentatives
continues d'accélérer les taux de croissance économique pour
garantir des offres d'emploi et améliorer le niveau de vie des
citoyens, il faut qu'il y ait une stratégie pour la croissance.
Et ce afin d'éviter de faire face à des problèmes qui
empêcheraient la hausse continue de la croissance. Le secteur de
l'énergie est l'un des secteurs qui acquiert de plus en plus
d'importance au niveau mondial. En effet, la demande énergétique
est en hausse continue, en particulier le pétrole et le gaz
naturel. Et les prix de ces produits ont triplé cette année en
comparaison avec les dix dernières années. A mon avis, une
stratégie réussie dans ce domaine doit prendre en considération
4 facteurs. Premièrement, le revenu des exportations en pétrole
et gaz est évalué à environ la moitié du total des exportations
égyptiennes. Deuxièmement, la hausse de la demande locale sur
les différentes sources d'énergie. Troisièmement, il faut que
ces éléments d'énergie contribuent à la croissance de l'activité
industrielle afin de réaliser un essor qualificatif dans la
nature de la structure de l'économie égyptienne. Et
quatrièmement, il faut sauvegarder les droits des prochaines
générations à profiter des richesses épuisables. A ce propos, le
président Moubarak a fait allusion à des lignes importantes pour
la stratégie d'action du secteur de l'énergie. Il a mis l'accent
sur l'importance d'élargir l'emploi du gaz naturel afin de
remplacer le gasoil et le mazout dans les différentes
industries. Ce qui aidera à augmenter la compétitivité des
produits égyptiens. Le président a également mis l'accent sur
l'importance de poursuivre le plan déjà en cours qui vise à
acheminer le gaz naturel jusqu'en Haute-Egypte dans un délai de
5 ans. En effet, bien que l'Egypte soit l'un des pays
exportateurs de pétrole, elle importe certains de ses dérivés
comme le gasoil et le butagas. Ce qui constitue une charge
supplémentaire pour le budget de l'Etat, surtout que les prix de
ces produits ont dernièrement connu une hausse considérable au
niveau mondial.
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