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Comment êtes-vous parvenu à ce résultat ?
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Nous avons beaucoup travaillé afin d’aboutir à ce niveau.
Les judokas et le cadre technique ont énormément sacrifié
durant les 5 dernières années. Aucun d’entre nous n’a pris
de congé. Nous avons effectué un grand nombre de stages de
préparation en Algérie et à l’étranger. Nous nous sommes entraînés
avec les athlètes dans les centres d’entraînement européens
en France, en Belgique ou en Espagne.
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Pensez-vous que ces médailles auront un impact sur le judo
en Algérie ?
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Bien sûr, ces médailles vont nous apporter beaucoup de choses.
En premier lieu, elles pourront encourager les plus jeunes
à pratiquer ce sport, notamment les filles. Aujourd’hui, chez
nous, le nombre de pratiquants est de 120 000, garçons et
filles. Je crois qu’à l’avenir, ce nombre augmentera davantage.
Ainsi, le judo deviendra plus populaire et attirera des pratiquants
de diverses couches sociales. Ensuite, ces médailles amélioreront
la situation du judo en Algérie et auront le soutien du gouvernement.
En effet, chez nous, le judo souffre d’une faiblesse des moyens
financiers. Je crois qu’après ces médailles, cette situation
changera.