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La vie mondaine

Attentats de charm al-cheikh . Un de nos lecteurs réagit
à l’ignominie des actes terroristes qui ont frappé le fleuron du tourisme égyptien.

Unissons-nous !

Ce qui s’est passé à Charm Al-Cheikh est incompréhensible et inadmissible. Ceux qui ont commis ces actes sont purement et simplement des criminels qui veulent nuire à la sécurité de notre pays. Mais personne ne pourra nous empêcher de partir à Charm Al-Cheikh pour passer de superbes vacances. Pour ma part, je devais me rendre dans cette ville magnifique début août avec des amis étrangers. Je suis fière de vous annoncer que nous n’avons aucune envie de reporter notre voyage et que ces vacances auront bien lieu. Mais chacun de nous doit apporter sa part de soutien à la reconstruction de la station balnéaire de Charm Al-Cheikh. Jeunes, hommes d’affaires, artistes, politiciens, banquiers, tout le monde doit être présent par des actes et non uniquement des paroles. Par exemple, pourquoi ne pas organiser des concerts sur place dans la ville de Charm Al-Cheikh, où l’argent sera destiné à la reconstruction de la ville. Au lieu que les jeunes se baladent dans les clubs et les rues à ne rien faire, pourquoi ne pas les engager dans des travaux de reconstruction de Charm Al-Cheikh ?!

Egyptiens, Arabes et étrangers, unissons-nous pour défendre nos vies et combattre le terrorisme aveugle qui se propage dans le monde.

Nader Adel,
Le Caire.



Nous irons tous prier

Palestine, bien-aimée,

Où sont tes enfants ;

Ceux qui juraient,

De t’offrir leur sang.

Où sont leurs promesses,

Qu’en ont-ils donc fait ?

Ceux qui disaient sans cesse :

Palestine, tu seras libérée.

Que de belles paroles !

Et de promesses vaines !

Ils ont changé de rôles,

Tels, ces acteurs de scène.

Ils vont de concession en concession

Sans contrepartie, ni garantie aucune.

Ils se donnent aux sionistes errants

Qui leur ont offert de belles prunes.

La Palestine n’est pas palestinienne :

Comme certains se plaisent à le clamer

C’est celle de Omar et Salaheddine

C’est notre précieuse âme, notre vie.

De combattants attitrés

Ils sont devenus indics :

C’est l’accord signé

Qu’ils respectent au clic.

C’est la magie d’Oslo

Qui fait des merveilles

On pardonne tout

On se bronze au soleil.

C’est l’unique loi, celle du plus fort

Aux résignés que nous sommes

Nous croyons aux légendes encore

A Guillaume Tell et ses pommes

Pressons-nous c’est l’heure

L’heure de la gloire a sonné

Plus de paresse, ni lenteur

La route d’Al-Qods est désignée

Pauvre Palestine chérie

Délaissée par ses fils

Qui se sont transformés

En asservis d’office.

Ressaisissez-vous mes frères

Votre but est quasi le même

Unissez-vous comme hier

Luttez sous l’unique emblème.

L’emblème de la résistance

Le même que celui de l’Algérie

Qui n’a voulu de reconnaissances

Que celle de son entière liberté.

Nous sommes avec elle

Même si les frontières sont fermées

Nos cœurs voltigent sur des ailes

Que nulle force ne peut nous couper.

Nous serons là, tôt ou tard.

Comme au bon vieux temps

Nous reprendrons l’étendard

De nos légendaires d’antan

Nous ferons peut-être mieux qu’eux

Ou du moins, ce que nous pourrons

Nous chasserons usurpateurs et gueux

Qui bafouillent Al-Qods tout le temps.

Nous leur ferons voir

De toutes les couleurs

Nous leur ferons boire

Du calice, le meilleur.

Guerriers au sens large du mot

Comme Qotz et Saladin

Qui font peur, partout

Aux sionistes mesquins.

Nous leur dirons, à tous, qui nous sommes

Et de quel moule nous sommes sortis

Nous ne sommes

ni de Londres ni de Rome

Nous sommes des musulmans décidés

Décidés à aller jusqu’au bout.

Advienne que pourra

Merde à plantation et Oslo

Nous ne reculerons d’aucun pas

Ce qui est pris par les armes

Ne saurait être repris

Que par un déluge de flammes

Brûlantes, bien nourries.

Réjouissez, Palestine, et attendez

Nous serons le moment

venu tous présents ;

Nous irons, vraiment tous prier

A Al-Qods, Bethléem et tous ses environs

Nous tiendrons cette promesse ;

Que d’autres faisaient, comme çà

Ce sera un jour de kermesses

Pour les musulmans qui y croient.

Le jeu des petites marionnettes

Prendra bien fin

Nous ferons une grandiose fête

Qui sait, demain.

Demain n’est pas, vraiment, loin ;

L’Histoire nous l’a si bien appris

Soyez juste résolus et sereins

La patience est mère des succès.

Patientez, patientez mes frères

L’aube inéluctablement là

Nous irons tous faire la prière

Là où elle se faisait autrefois

Nous irons main dans la main

Tous, tels que nous sommes

Défier tous les géants et nains

Sous toutes leurs formes.

Notre ennemi est bel et bien connu ;

Nul, soyons-en sûr, n’en dira le contraire ;

Ne soyez pas crédules et dépourvus,

De la plus élémentaire logique sur terre.

L’ennemi, c’est bien Israël

Ce géant aux pieds d’argile

Ce sale usurpateur éternel

Qui fait peur à nos … gazelles.

Que faites-vous, bonté divine !

Regardez-vous mutuellement

Ce sont les troupes de Yassine

Et non celles de l’occupant.

Salut et grand bravo

Aux libérateurs du Liban

Ils méritent nos olas !

Chacun par son nom.

Je nomme le Hezbollah

Quoique nous soyons sunnites

Nous joignons nos voix,

Pour son courage et non son rite.

Je cite cheikh Fadlallah

Dont j’ignorais jusqu’à son nom

Le zaïm du Hezbollah

Qui a fait fuir l’invincible démon.

Je n’oublierai pas

Ezzeddine Qassam

Dont les katibas

Font peur à Jérusalem

Je citerai aussi Hamas

Et le Djihad bien compris

Pour leurs prouesses

Qui ne sont plus à citer.

Nous sommes tous fiers

De ces lions qui rugissent

En dépit de tous les sbires

Qui les torturent et punissent.

Je m’arrête enfin, basta ;

Le sommeil me tiraille

Rendez-vous, tous là-bas

Pour la sainte bataille.

Ben Mouhand Ouamer,
Algérie.



Indépendance des Comores

A l’occasion du 30e anniversaire de l’indépendance de l’Union des Comores, je présente mes vœux les plus sincères pour cette fête. Je remercie tous ceux qui ont déployé de grands efforts pour que les Comores soient indépendantes. J’en profite pour présenter mes condoléances à toute la famille du diplomate égyptien, le martyr Ihab Al- Chérif. Nous appartenons à Dieu et c’est vers lui que nous nous tournons.

El Bakri Djamalillayl,
Comores.



Encore le concubinage !

Dans les numéros 563, 565 et 567 d’Al-Ahram Hebdo, le concubinage a été largement débattu. Il est clair que c’est un sujet qui intéresse beaucoup de nos lecteurs. Quant à moi, je suis d’accord avec l’écrivain et philosophe Jean-Jacques Rousseau, dans son ouvrage Le Contrat social. Dans cet ouvrage, il affirme que « Le mariage est une décision, un contrat social particulier entre deux personnes et la famille ». Si je peux me le permettre, j’ajoute à cette affirmation de Rousseau que le concubinage est une violence, disons même un mauvais respect de la société. Arrêtons donc le concubinage et parlons du monde moderne !

Said Moumini Abdou M’madi,
étudiant comorien en Egypte.



L’islam et le concubinage (suite)

Je lis avec intérêt les différents commentaires concernant le sujet L’islam et le concubinage. Mais je remarque que personne n’explique ce que veut dire le mot concubinage. En effet, presque tous les articles portent sur la question de faire comprendre ce qu’est le mariage orfi. Le concubinage a peut-être un sens, qui, pour nous Orientaux, est différent de celui compris par les Occidentaux. Ce qui amènerait Renée Zinzin à faire la confusion entre le mariage orfi et le concubinage. Alors, s’il vous plaît, expliquez-moi le sens exact du concubinage.
Maiada Ahmed,
Assiout.
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