C’est la ville
de civilisation,
de gloire et de
modernisation,
de mosquées et
de grandes usines,
pourquoi tombe-t-elle
en ruines ?
Elle était la perle
du Moyen-Orient,
et bon port pour
étranger et citoyen,
le soleil s’y lèvera-t-il
un jour ?
et la paix y verra-t-elle
le jour ?
ou bien la misère
y régnera toujours ?
L’oiseau reviendra-t-il
à son nid ?
Ou bien l’occupation
l’a démoli ?
Les papillons ne
visitent plus le jardin,
par ces vacarmes
qui n’ont pas de fin.
L’enfant, au lieu
de jouir de sa fleur,
de son âge, lutte
contre l’agresseur.
Jusqu’au bout de
ses ongles, il est délicat,
impuissant,
il ne peut affronter
le combat.
Il entend des cris
de sa sœur et de sa mère,
étant sûr que sa
vie était un rêve éphémère,
se levant il ouvre
ses yeux sur une guerre,
foudroyante et
voit, occupée, sa terre.
L’ennemi a tout
ravagé
et partout règne
le silence,
par sa cruauté,
son despotisme
et son arrogance.
Il a tué l’enfant
; c’est impossible, l’innocence !
Comme l’ange, l’enfant
se couche et son sang,
répandu, coule
tristement et crie appelant
« Arabes, sourds
et également indifférents ? ».
Cet enfant rêvait
de voir un jour la victoire,
reprendre la dignité
blessée et la gloire.
Mais,
à quoi sert le
rêve de cet innocent ?
avec un agresseur
qui n’est pas clément ?
Enfants égarés,
familles déchirées,
bébés affamés,
filles violées,
arme résignée,
président prisonnier.
Le printemps vient
avec le bombardement,
et les roses se
fanent sans épanouissement.
c’est le drame
d’un peuple tout opprimé,
dont le destin
lui a également imposé
de dures conditions
et des restrictions,
ce qui le rend
affligé parmi les nations.
Mais bientôt Bagdad
verra l’aube brillante,
au lieu de ténèbres
et de guerre sanglante.
Je rêve d’un monde
où il n’y a pas
guerre, sang, ravage,
forêt et sa loi,
mais impossible
avec un ennemi sans foi.
pays, regardez
la guerre et son sort,
pour savoir que
LA PAIX et un trésor.