La tension sans précédent
entre le bâtonnier Sameh Achour et le Conseil de l’Ordre,
dominé par les Frères musulmans, relance les craintes
d’une nouvelle ingérence de l’Etat.
Le Conseil
des ministres a transféré à l’Assemblée du peuple trois
projets de loi sur la réforme politique. Mais l’opposition
juge insuffisants ces textes.
Les nouvelles
démissions de membres du parti Al-Ghad (Demain) ont été
interprétées comme un signe de déclin de la formation.
Pourtant, rien ne confirme cette théorie.