A travers les 5 salles que renferme le musée,
le visiteur peut avoir une idée presque complète de l’histoire
du Sinaï de l’époque pharaonique jusqu’aux périodes copte et
islamique, en passant par la l’ère gréco-romaine.
A l’entrée du musée, une maquette représentant
quelques sites anciens du Sinaï attire le regard des visiteurs.
Dans les autres salles, on peut surtout prendre
connaissance de monuments provenant de l’ancienne route de guerre
de Horus qui existait entre Egypte et la Palestine. « On expose
aussi dans la même salle des pièces de monnaie qui ont été découvertes
au Sinaï : 100 pièces sont en os et en coquillages », indique
Mahmoud Mabrouk, directeur général des musées auprès du Conseil
Suprême des Antiquités (CSA), qui ajoute que « 200 objets dont
des couteaux, de pointes de flèches et des équipements d’agriculture
sont également exposés, ces pièces représentent l’ancienne période
de la civilisation égyptienne du Sinaï qui remontent à près
de 6 000 av. J.-C. », relève-t-il.
Situé sur les frontières orientales de l’Egypte,
le Sinaï avait de tout temps un point de contact avec les pays
voisins, ce qui explique pourquoi il renferme beaucoup d’objets
provenant de la Syrie, de la Palestine, et d’autres témoignant
des rapports entre le pays des Pharaons et les autres pays de
la région. 250 sceaux au nom de différents rois sont exposés
au musée, en plus de grandes statues des pharaons guerriers
qui sont passés par le Sinaï pour mener leurs conquêtes tels
Séthi Ier, Ramsès II et Touthmosis III.
C’est en fait à travers les pièces du musée
d’Arich que le visiteur peut comprendre à quel point cette ville
en particulier était importante à travers les siècles. On trouve
par exemple des scènes montrant les échanges commerciaux entre
le Sinaï et les pays voisins, comme des scènes d’exportation
de vin.
Quant aux salles consacrées aux époques islamique
et copte, on y trouve exposées des pièces de monnaie qui ont
été découvertes au Nord-Sinaï. « On trouve également un morceau
du revêtement de la Kaaba ainsi que des gravures indiquant la
route du pèlerinage », reprend Mahmoud Mabrouk. Ce qu’il y a
de plus original, c’est la salle consacrée à la projection d’un
documentaire racontant les fouilles et les découvertes archéologiques
qui ont eu lieu au Sinaï
A part les salles d’exposition, le musée contient
un laboratoire, une bibliothèque, une salle de conférences,
un théâtre à ciel ouvert pour 300 personnes et un bazar. Les
travaux de rénovation avaient pour but de faire de cet endroit
non seulement un musée, mais plutôt un centre de culture pour
les habitants de la ville de même que pour les visiteurs étrangers.
« Le coût du projet qui a été réalisé sur deux étapes s’élève
à près de 47 millions de L.E. », a signalé Fakher Sobhi, le
directeur général du projet des musées l
Thérèse JosephUn musée qui se veut spécifique
et original que celui d’Arich, ville située sur la frontière
avec la Palestine. Construit sur une superficie de 2 500 m2,
il abrite près de 2 000 pièces de différentes périodes historiques
provenant de divers sites archéologiques et de plusieurs musées
des différents gouvernorats, et permettant de raconter l’histoire
de ce carrefour de la guerre et de la paix.
A travers les 5 salles que renferme le musée,
le visiteur peut avoir une idée presque complète de l’histoire
du Sinaï de l’époque pharaonique jusqu’aux périodes copte et
islamique, en passant par la l’ère gréco-romaine.
A l’entrée du musée, une maquette représentant
quelques sites anciens du Sinaï attire le regard des visiteurs.
Dans les autres salles, on peut surtout prendre
connaissance de monuments provenant de l’ancienne route de guerre
de Horus qui existait entre Egypte et la Palestine. « On expose
aussi dans la même salle des pièces de monnaie qui ont été découvertes
au Sinaï : 100 pièces sont en os et en coquillages », indique
Mahmoud Mabrouk, directeur général des musées auprès du Conseil
Suprême des Antiquités (CSA), qui ajoute que « 200 objets dont
des couteaux, de pointes de flèches et des équipements d’agriculture
sont également exposés, ces pièces représentent l’ancienne période
de la civilisation égyptienne du Sinaï qui remontent à près
de 6 000 av. J.-C. », relève-t-il.
Situé sur les frontières orientales de l’Egypte,
le Sinaï avait de tout temps un point de contact avec les pays
voisins, ce qui explique pourquoi il renferme beaucoup d’objets
provenant de la Syrie, de la Palestine, et d’autres témoignant
des rapports entre le pays des Pharaons et les autres pays de
la région. 250 sceaux au nom de différents rois sont exposés
au musée, en plus de grandes statues des pharaons guerriers
qui sont passés par le Sinaï pour mener leurs conquêtes tels
Séthi Ier, Ramsès II et Touthmosis III.
C’est en fait à travers les pièces du musée
d’Arich que le visiteur peut comprendre à quel point cette ville
en particulier était importante à travers les siècles. On trouve
par exemple des scènes montrant les échanges commerciaux entre
le Sinaï et les pays voisins, comme des scènes d’exportation
de vin.
Quant aux salles consacrées aux époques islamique
et copte, on y trouve exposées des pièces de monnaie qui ont
été découvertes au Nord-Sinaï. « On trouve également un morceau
du revêtement de la Kaaba ainsi que des gravures indiquant la
route du pèlerinage », reprend Mahmoud Mabrouk. Ce qu’il y a
de plus original, c’est la salle consacrée à la projection d’un
documentaire racontant les fouilles et les découvertes archéologiques
qui ont eu lieu au Sinaï
A part les salles d’exposition, le musée contient
un laboratoire, une bibliothèque, une salle de conférences,
un théâtre à ciel ouvert pour 300 personnes et un bazar. Les
travaux de rénovation avaient pour but de faire de cet endroit
non seulement un musée, mais plutôt un centre de culture pour
les habitants de la ville de même que pour les visiteurs étrangers.
« Le coût du projet qui a été réalisé sur deux étapes s’élève
à près de 47 millions de L.E. », a signalé Fakher Sobhi, le
directeur général du projet des musées .