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Volley-ball . L’Egypte
a terminé 5e de la Coupe des confédérations, remportée par le
Brésil. Un résultat honorable mais qui ne reflète pas assez
l’exceptionnel niveau de jeu affiché par les Pharaons.
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| Performance
de bon augure |
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«
La sélection égyptienne a certes terminé 5e, c’est-à-dire avant-dernière
au classement final de la Coupe des confédérations, mais elle
n’en a pas moins très bien joué face aux plus fortes équipes
du monde ». Ces propos de Chérif Al-Chémerli, entraîneur de
la sélection égyptienne de volley-ball, donnent la mesure du
bon niveau de l’équipe égyptienne au cours des matchs de cette
première édition de la Coupe des confédérations, qui s’est achevée
le 27 novembre au Japon. Le niveau de l’équipe était à la hauteur
de ce tournoi, au point qu’on a qualifié la sélection égyptienne
du « miracle africain du volley-ball », devant notamment des
champions d’Europe, d’Asie et autres. Personne n’aurait imaginé
que le nouveau directeur technique, Ahmad Zakariya, qui fait
son apparition pour la première fois dans la discipline, et
l’équipe, composée à majorité de jeunes, pourraient réaliser
une telle performance. « Lors de la première rencontre de l’Egypte
contre le Japon et, bien qu’ils aient été battus, les joueurs
évoluaient en groupe et lançaient de très fortes attaques. Ils
étaient rapides mais ne gaspillaient pas leurs efforts. J’ai
été ébloui par ce niveau tout en pensant qu’ils ne réussiraient
pas à tenir le long et difficile trajet de la compétition. Quand
ils ont joué contre mon équipe à la fin du tournoi, j’ai été
vraiment surpris par leur style de jeu. Malgré leur perte, ils
ont terminé avec des points très proches des nôtres », souligne
Wanderley Luxemburgo, directeur technique de la sélection brésilienne,
grand vainqueur de la coupe, qui n’a perdu aucun match lors
de la compétition. Des qualités que les résultats n’ont pas
suivies malheureusement.
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En effet, l’Egypte,
comme toutes les autres équipes disputant la compétition, a
joué 5 rencontres contre le Japon, le Brésil, la Chine, les
Etats-Unis et l’Italie. Elle n’a remporté qu’un seul match contre
la Chine, car cette dernière possède une technique de jeu très
proche de l’égyptienne. « Une lecture rapide du jeu de l’équipe
indique qu’elle a fait de gros progrès. La preuve en est que
son score n’a jamais été, lors de toutes les rencontres, loin
de celui de son adversaire. Mais son problème est toujours comment
se sortir des derniers moments décisifs des rencontres. Je crois
que c’était la grande lacune de l’Egypte, l’empêchant de battre
les autres équipes », explique un expert du volley-ball, qui
ajoute que le contact effectué par la sélection avec les grandes
équipes internationales aura sans doute une bonne influence
sur les prochains résultats.
De plus, l’Egypte
a empoché la coquette somme de 75 000 dollars. En effet, chaque
participant a eu droit à 50 000 dollars, même en cas d’échec
sur toutes les rencontres, du moment qu’il a réussi à se qualifier
pour cette compétition et représenter son continent. Par ailleurs,
l’Egypte a reçu 25 000 dollars supplémentaires, car elle a terminé
5e.
Gain matériel donc,
mais aussi et surtout un énorme profit moral puisque les joueurs
repartent avec une grande confiance en leurs capacités. D’ailleurs,
la plupart d’entre eux ont reçu des offres de clubs européens.
Un plus qui jouera sûrement sur l’avenir du volley-ball égyptien,
et une compétition qui restera à jamais gravée dans la mémoire
des joueurs.
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Chourouq
Chimy |
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