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Volley-ball
. L’Egypte disputera
du 22 au 27 novembre la première édition de la Coupe des
confédérations. Elle est l’unique représentant du continent
africain. |
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Nouveau champ d’aventures |
«
Le simple fait de participer à la Coupe des confédérations
de volley-ball représente en soi une grande fête pour
l’Egypte, même si les résultats ne suivent pas ». Ces
propos de Chérif Al-Chémerli, entraîneur de la sélection
égyptienne de volley-ball, résument la grande joie de
l’équipe, qui constitue le seul représentant du continent
africain à la Coupe des confédérations, qui se tient pour
la première fois de l’Histoire.
Ce grand événement, organisé sous le
haut patronage de la Fédération internationale de volley-ball,
aura lieu du 22 au 27 novembre au Japon. Il regroupera
la première sélection des 5 continents du monde. Pour
l’Egypte, elle a dû disputer la Coupe d’Afrique des Nations
(CAN) en août dernier, et la remporter pour se qualifier
pour cette première édition de la Coupe des confédérations.
« L’équipe nationale réalise actuellement de très bons
résultats. Les joueurs sont stables au niveau technique
et l’équipe mérite bien de représenter l’Afrique. A mon
avis, elle est capable de vaincre les sélections mondiales
qu’elle va affronter », souligne Mohamad Tarabolsi, directeur
technique de la sélection tunisienne, la plus forte équipe
d’Afrique.
Cinq sélections, outre l’Egypte, se sont
qualifiées pour disputer la Coupe des confédérations :
le Brésil, champion d’Amérique du Sud ; les Etats-Unis,
champions d’Amérique du Nord et d’Amérique centrale ;
l’Italie, championne d’Europe, le Japon, champion d’Asie
et organisateur de l’événement, ainsi que la Chine, qui
participera avec une Wild Card avec la permission de la
fédération internationale.
« Cette compétition regroupera de nombreuses
sélections puissantes et expérimentées tels le Brésil,
l’Italie et les Etats-Unis. Ces trois équipes ont respectivement
accédé aux premières places du classement lors des derniers
Jeux Olympiques (JO) d’Athènes. Jouer face à eux est une
chance qui n’a jamais été donnée. Pour les autres sélections
comme le Japon et la Chine, leur niveau n’est pas aussi
loin de celui de l’Egypte, mais jouer parmi leur public
sera difficile pour les Egyptiens qui sont pour la plupart
des jeunes qui appréhendent ce genre de compétition »,
souligne Hamdi Al-Safi, capitaine de la sélection nationale,
qui est le seul élément expérimenté accompagnant une majorité
de jeunes joueurs, champions d’Afrique juniors.
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Objectifs majeurs, préparation exceptionnelle
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Suite à la qualification de l’Egypte,
en août dernier, pour disputer cette coupe, la Fédération
égyptienne de volley-ball a organisé un camp de préparation
au Centre olympique de Maadi, qui a duré jusqu’à début
novembre. Au cours de ce camp, le travail de l’équipe
technique se concentrait sur la condition physique des
joueurs et sur quelques défauts techniques. En effet,
lors de la CAN, l’Egypte avait un problème en attaque,
ce qui a été largement traité durant ce camp. En outre,
la fédération s’est procuré des vidéocassettes sur les
récentes rencontres de toutes les équipes qui disputeront
la Coupe des confédérations.
« Actuellement, les joueurs connaissent
par cœur les éléments des équipes adverses et leurs points
forts. Pour nous, en tant qu’équipe technique, ces vidéocassettes
nous ont énormément facilité la tâche, à savoir connaître
les différentes écoles et tactiques de jeu de ces équipes
», note Al-Chémerli.
Mais pour être plus réaliste, la fédération
égyptienne s’est entendue avec la fédération japonaise
pour tenir un camp de préparation de 10 jours, au Japon,
avant le début de la compétition. Au cours de cette période,
l’équipe égyptienne a joué 10 matchs amicaux contre les
sélections des Etats-Unis et de la Chine, qui étaient
également en camp de préparation au Japon. « Ces matchs
ont rendu les joueurs plus décontractés et les ont accoutumés
à l’ambiance de la compétition. On sait maintenant quels
sont les points forts et faibles de ces équipes », remarque
Safi, qui explique que gagner un ou deux matchs est l’objectif
majeur, et le maximum de l’équipe lors de cette compétition.
De plus, la sélection aura la chance de vivre cette grande
expérience aux frais de la fédération internationale,
qui paye les billets d’avion de toutes les délégations,
y compris l’hébergement. Par ailleurs, la fédération internationale
versera une somme de 50 000 dollars pour chaque équipe
participant, même en cas de perte de toutes les rencontres.
Une affaire qui pèsera de tout son poids sur le volley-ball
égyptien, toutes catégories confondues, notamment la sélection
seniors.La Coupe des confédérations ... rendez-vous vital
pour l’avenir du volley-ball égyptien.
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Chourouq
Chimy |
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Une
occasion en or |
La Coupe
des confédérations est d’une importance majeure pour
la sélection égyptienne seniors. Pourquoi ? Elle lui
permet de se préparer de la meilleure façon qui soit
à la 15e édition de la Ligue mondiale, qui aura lieu
début 2006. En fait, cette semaine, ce fut une surprise,
la plus grande pour la Fédération égyptienne de volley-ball,
lorsqu’elle a reçu une confirmation de la part de la
Fédération Internationale de Volley-ball (FIVB) de son
choix de l’Egypte pour jouer à la Ligue mondiale. En
effet, 10 sélections du continent africain ont posé
leur candidature pour y participer et la FIVB a choisi
l’Egypte pour en faire partie. Il faut signaler que
cette compétition regroupe les équipes les plus performantes
pendant 2 mois durant lesquels chaque équipe disputera
12 matchs. Et pour participer à cette compétition de
taille, chaque sélection est appelée à verser 500 000
dollars à la FIVB. A cet égard et avant même de poser
sa candidature, la Fédération égyptienne avait convenu
avec la Fondation d’Al-Ahram de sponsoriser cette participation.
Selon les experts, toute équipe qui a participé à la
Ligue mondiale voit son niveau progresser de 40 à 60
%.
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