Le rapport
de l’Onu implique directement les autorités syriennes
et libanaises dans l’assassinat de Rafiq Hariri. S’il
paraît politisé et souffrant de lacunes, on voit cependant
mal Damas pouvoir se disculper.
Pour lesLibanais.qui dans leur grande
majorité continuent de rendre un vrai culte à Rafiq Hariri,
avec la publication du rapport de l’Onu, rien ne sera
plus comme avant.