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Athènes
en bref |
| Un million de L.E. pour
l'or
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| Le ministre
égyptien de la Jeunesse, Anas Al-Fiqi, a assuré que les
récompenses promises par le ministère pour les médaillés
olympiques seront versées dans leur intégralité. Un million
de L.E. sera attribué au médaillé d'or, 750 000 au
médaillé d'argent et 500 000 pour le bronze. Sans
compter les primes promises par les milieux d'affaires
égyptiens (300 000 L.E. pour l'or, 200 000 pour
l'argent et 100 000 pour le bronze). |
D'Athènes
à Pékin |
| Fière
d'avoir démontré au monde que la patrie de l'olympisme
a été à la hauteur de l'événement, la Grèce a célébré
dimanche dernier la fin des Jeux Olympiques (JO) dans
une atmosphère de fête populaire, joyeuse, sincère et
colorée. Le berceau de la civilisation occidentale a passé
le relais à la Chine qui accueillera les JO de 2008. |
Solidarité
pour la Palestine |
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Tout comme
son compatriote Hossein Reza Zadeh qui a remporté l'or
en haltérophilie (+105 kg), le judoka iranien Arash
Miresmaeili a perçu la coquette somme de 120 000
dollars pour avoir refusé de combattre contre un Israélien.
Miresmaeili, qui s'est retrouvé contre Ehud Vaks au
premier tour du tournoi olympique de la catégorie des
66 kilos, s'est en effet opposé à une confrontation
avec lui, en solidarité des souffrances du peuple palestinien.
Pour ce faire, le double champion du monde est apparu
à la pesée avec un excédent pondéral qui l'a empêché
de concourir. Les Israéliens ont porté plainte auprès
du Comité olympique international et ont demandé que
soit menée une enquête.
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| Records battus |
| 21 records
du monde ont été battus en athlétisme, natation, cyclisme,
haltérophilie, tir et tir à l'arc. Si en athlétisme, seuls
deux records du monde ont été battus, le niveau général
a beaucoup progressé. A Sydney 2000, aucun record n'avait
été battu. Le premier record à être tombé à Athènes est
celui de la perche dames (4,91 m pour la Russe Yelena
Isinbayeva). Aux 110 m haies, le Chinois Liu Xiang a inscrit
un temps de 12,91. |
| Un spectateur perturbe
le marathon |
| Le spectateur
qui s'est introduit dimanche sur le parcours de l'épreuve
de marathon et qui a ceinturé le Brésilien Vanderlei Lima,
alors leader de l'épreuve après un peu plus de 35 km de
course, est un prêtre catholique irlandais défroqué, souffrant
de troubles psychiatriques. Au moment de l'incident, Lima
comptait un peu moins de 30 secondes d'avance sur un trio
composé de l'Italien Stefano Baldini, le Kényan Paul Tergat
et l'Américain Mebrahtom Keflezighi. Le coureur brésilien
a finalement terminé à la troisième place de l'épreuve. |
| Un chiffre inférieur |
| La fréquentation
des matchs de football des tournois messieurs et dames
a été plus de deux fois inférieure à celles de Sydney
2000 et d'Atlanta 1996. Avec seulement 430 279 spectateurs,
comparés aux 1 075 136 de Sydney et aux 1 350 283
d'Atlanta, le football n'a pas donc fait recette lors
de ces JO 2004. Les matchs ont pour la plupart été joués
loin de la capitale, à Salonique, Volos, Patras et Héraklion.
Les huit dernières rencontres du tournoi féminin (quatre
quarts de finale, deux demi-finale, match pour la 3e place
et finale) n'ont rassemblé que 28 864 personnes,
soit une bien faible moyenne de 4 123 spectateurs
par match. |
| Toujours des cas de dopage |
| Un total
de 21 sportifs ont été sanctionnés pour dopage tandis
que 9 sportifs seulement l'avaient été à Sydney 2000.
Seulement 2 sportifs du continent africain ont fait partie
de cette longue liste : le boxeur kényan David Munyasi
et l'haltérophile marocain Wafa Ammouri. Les contrôles
de dopage ont été introduits pendant les JO de 1968 au
Mexique. Cette année-là, seul un athlète avait été contrôlé
positif. |
| Une mini manifestation |
La police
grecque est intervenue dimanche dernier pour empêcher
une manifestation d'activistes tibétains contre les atteintes
aux droits de l'homme au Tibet et en Chine, près de l'entrée
du stade olympique d'Athènes où devait se tenir dans la
soirée la cérémonie de clôture des Jeux. |
| L'Algérie déçue |
| La presse
algérienne a stigmatisé lundi les résultats obtenus par
ses athlètes qui n'ont décroché aucune médaille, n'hésitant
pas à rendre les dirigeants sportifs nationaux responsables
de cette débâcle. L'Algérie avait fondé tous ses espoirs
sur Saïd Guerni, champion du monde sur 800 m lors des
derniers Championnats du monde d'athlétisme de Paris/Saint-Denis,
et Saïdi-Sief, médaillé d'argent aux JO de Sydney en 2000,
où le pays avait obtenu 5 médailles. A Barcelone en 1992,
Atlanta en 1996, puis Sydney en 2000, les athlètes algériens
avaient pu obtenir des médailles, notamment à Atlanta
où ils ont décroché deux fois l'or. |
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