Le dialogue entre le nouveau gouvernement
et l'opposition tarde à s'installer et la modification
demandée de la législation électorale n'interviendra
pas de sitôt. Pourtant la nécessité d'une représentation
diversifiée se fait de plus en plus pressante.
A l'heure où le PND a gelé le dialogue
promis avec l'opposition, l'ouverture des Frères musulmans
sur les trois partis d'opposition autorisés a fait remuer
l'eau stagnante de la vie politique. Mais la méfiance
reste de mise entre toutes ces formations.