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Brèves
économiques
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Jordanie
Réunion
Une rencontre a été tenue samedi à Amman pour discuter
les possibilités de développer le pétrole iraqien, alors
que les installations pétrolières de ce pays sont la
cible d'attaques répétées et que les prix du brut ne
cessent de grimper. La rencontre, qui se tient sous
le thème Le pétrole et le gaz en Iraq, réunit
72 experts de compagnies pétrolières de plus dix pays,
dont l'Inde, l'Allemagne, l'Italie, la France, l'Iraq
et les Etats-Unis. Elle doit préparer une conférence
internationale sur la reconstruction de l'Iraq qui doit
réunir du 22 au 24 novembre prochain à Amman des représentants
d'entreprises et du gouvernement iraqiens et des hommes
d'affaires et de compagnies étrangères.
FMI
Croissance
Le directeur général du Fonds Monétaire International
(FMI), Rodrigo Rato, a affirmé qu'il continuait à envisager
une croissance mondiale d'environ 4,6 % pour l'année
en cours. A la question de savoir si les prix du pétrole
constituaient une menace pour la croissance, le responsable
du FMI a insisté sur le fait que « l'économie
mondiale se trouve dans une période de croissance solide
et généralisée ».
Turquie
Monnaie
L'arrivée de la nouvelle livre turque, prévue le 1er
janvier 2005, avec ses six zéros en moins, suscite des
craintes à beaucoup de Turcs concernant une accélération
de l'inflation. Selon un récent sondage d'opinion, 59 %
des Turcs s'affirment inquiets, 50 % craignent
que la réforme, adoptée en janvier dernier, n'ajoute
à l'inflation et 58 % pensent qu'elle encouragera
plutôt le recours aux cartes de crédit ... dont
les Turcs sont déjà friands. Enfin, la moitié d'entre
eux ne savent pas encore qu'une nouvelle monnaie va
faire son apparition.
Arabie
Immigration
L'Arabie saoudite, qui tente de réduire sa dépendance
vis-à-vis de la main-d'œuvre étrangère, va limiter le
nombre de travailleurs étrangers qu'un employeur peut
faire immigrer en même temps, a annoncé le ministère
du Travail. Le ministère a informé les bureaux d'immigration
qu'ils ne seront plus autorisés à examiner qu'« une
seule demande (pour) une seule entreprise »
à la fois. Le ministre du Travail, Ghazi Al-Qoussaibi,
a déclaré en mai que le royaume comptait 8,8 millions
d'expatriés, et que le ministère était décidé à réduire
cette proportion à 20 % au cours des huit prochaines
années.
Iran
Transport aérien
Quatre compagnies aériennes iraniennes pourraient être
contraintes de réduire le nombre de leurs vols intérieurs
à cause du prix du pétrole, a indiqué un parlementaire
cité samedi dans la presse. L'aviation civile a décliné
tout commentaire. « Ces compagnies ont écrit
au président (Mohammad Khatami) et ne nous ont
pas informés officiellement », a indiqué une
source à l'aviation civile. Ces quatre compagnies :
Mahan, KishAir, Caspian et Aseman
représentent 30 % des liaisons intérieures.
Union européenne
Commerce
Le nouveau commissaire au commerce, le Britannique Peter
Mandelson, a affirmé que son but dans la conduite des
négociations commerciales internationales sera de faire
en sorte que « tout le monde gagne »,
y compris les pays moins riches. Le but dans ces négociations
« est que nous gagnions, mais aussi que ceux
qui sont moins nantis gagnent également »,
a précisé le nouveau commissaire qui va conduire à partir
du 1er novembre les négociations commerciales internationales,
notamment à l'OMC au nom de l'Union européenne.
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Brèves
financières |
Egypte
Taux d'intérêt
Deux des plus grandes banques publiques Al-Ahli
et Misr ont créé la surprise en lançant de nouveaux
genres de dépôts, à un taux d'intérêt de 12 %,
le plus élevé du marché. La Banque Centrale d'Egypte
(BCE) est probablement derrière cette décision, qui
inciterait le reste du marché à suivre. L'objectif de
la BCE est d'encourager l'épargne en L.E., et freiner
ainsi la spéculation sur le dollar. La BCE vise aussi
à absorber les liquidités présentes sur le marché pour
limiter les tendances inflationnistes. Cependant, cette
étape va nuire davantage à la situation financière des
deux banques, d'autant plus que les coûts des dépôts
qu'elles assument déjà dépassent les rendements qu'elles
obtiennent sur les crédits. Ce déficit atteint 887 millions
de L.E. pour Al-Ahli et 412 millions pour la
banque Misr.
Egypte
Obligations
L'opérateur public Telecom Egypt lancera un emprunt
obligataire de 2 milliards de L.E. (320 millions de
dollars) en octobre. L'entreprise a signé un accord
avec 4 banques (Banque du Caire, d'Alexandrie, Banque
arabe africaine et Citibank) pour la promotion
de ces obligations qui seront à échéance de 5 et 7 ans.
50 % d'entre elles seront à revenus fixes,
tandis que l'autre moitié sera à revenu variable. 30 %
seront vendues à des particuliers, et les 70 %
restants à des institutions financières.
Arabie saoudite
Budget
En conséquence du prix sans précédent du baril, l'Arabie
saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, devrait
enregistrer un excédent budgétaire de quelque 35 milliards
de dollars pour l'année fiscale en cours. La Saudi
National Commercial Bank (NCB), plus grande banque
commerciale du pays, a estimé que l'excédent budgétaire
pourrait atteindre 35 milliards de dollars. Alors qu'elle
avait déjà prévu début août que le royaume réaliserait
un excédent budgétaire record de 14,9 milliards de dollars
en 2004.
Proche-Orient
Bourses
La Bourse de Bahreïn a réalisé pour la deuxième semaine
consécutive la meilleure performance des Bourses de
la région en enregistrant une hausse de 5,3 %.
Cette hausse est due notamment à la bonne performance
du secteur bancaire. En revanche, la Bourse du Liban
a cédé 3,3 %. Une baisse qui s'est produite alors
que 22 associations professionnelles et syndicats libanais
avaient participé lundi à une nouvelle journée de « portable
silencieux » pour protester contre la cherté
des tarifs de téléphonie mobile fixés par l'Etat. Les
Bourses d'Egypte, du Sultanat d'Oman et des Emirats
arabes unis ont perdu 0,6 % au cours de la semaine.
Google
Bourse
Google a continué de séduire la Bourse américaine vendredi
au deuxième jour de sa cotation sur le Nasdaq, les courtiers
insistant sur la forte popularité du moteur de recherche
dans un contexte de croissance des recettes de publicité
sur Internet. L'action Google a terminé sur une
hausse de 8 % à 108,31 dollars. En deux séances,
depuis son introduction jeudi matin au prix de 85 dollars,
le titre côté sous le symbole « GOOG »
a bondi de plus de 27 %, renchérissant de 6,3 milliards
de dollars la capitalisation boursière du moteur de
recherche. Cette valorisation se rapprochait vendredi
soir des 30 milliards de dollars, ce qui serait quasiment
le double de celle d'Amazon.com (16 milliards), le site
de commerce en ligne créé en 1995, trois ans avant Google. |
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