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Politique.
Un de nos lecteurs déplore les souffrances et les humiliations
infligées aux palestiniens par l'Etat hébreu:
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Il paraît qu'Israël
veut assassiner Yasser Arafat. Difficile, en ce printemps 2004,
de deviner si ce meurtre sera effectivement perpétré. Ce qui est
facile à deviner, en revanche, c'est qu'une éventuelle exécution
du leader palestinien ne causera guère de souci à l'Etat hébreu.
Oh ! Il y aura, évidemment, quelques protestations de principe.
L'Europe s'indignera : elle fait cela très bien. Le secrétaire
général de l'Onu lira sans doute un discours plein de bons sentiments
que personne n'écoutera vraiment. L'Amérique chargera un quelconque
salarié gouvernemental de « faire part de son trouble »,
une formule destinée à suggérer que l’Amérique a une conscience
(et que semble affectionner la Maison Blanche depuis quelque temps).
Fatalement,
les Palestiniens voudront venger leur chef devenu un nouveau martyr,
et l'Etat hébreu utilisera l'attentat qui ne manquera pas de s'ensuivre
pour grignoter de nouveaux territoires afin, bien sûr, « d'améliorer
la sécurité d'Israël » ... La raison de cet assassinat :
le vieux résistant constituerait un obstacle à la paix, et a les
mains rouges de trop de sang juif. Un fait indéniable. Mais comment
un Palestinien est-il censé se défendre contre ceux qui ont planifié
sa disparition ? Les Algériens et les Vietnamiens ont tué
des Français ; les Américains ont tué des Anglais ...
Les Indiens ont tué des colons anglais, puis des Américains ...
De tous les résistants de l'Histoire, le Palestinien serait le
seul à n'avoir pas le droit moral de se défendre ? Pourquoi ?
En vertu d'une prétendue singularité d'Israël ? Laquelle ?
Certes, on ne peut que déplorer la violence — tout spécialement
quand elle frappe des non combattants. Mais, en toute objectivité,
la somme des humiliations et des souffrances que l'Etat hébreu
a infligées aux Palestiniens, le niveau des spoliations dont il
s'est rendu coupable confèrent à la cause palestinienne une incontestable
légitimité. |
| Martin Edenik,
France. |
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| La déchéance
des Etats-Unis |
Selon la doctrine
du soufisme : « L'aboutissement à la perfection
est le début de l'effondrement ». Les Etats-Unis
commencent à perdre leur crédibilité en tant que superpuissance
mondiale. Cette perte est due à deux fautes commises par cet
Etat. Premièrement : le prétexte annoncé pour mener la
guerre contre l'Iraq, à savoir la possession par Saddam Hussein
d'armes de destruction massive, vu que rien n'a été trouvé.
Deuxièmement : le scandale qui a eu lieu en prison à Abou-Gharib
et qui a été publié par tous les médias. Après ces scandales,
il est difficile de croire au discours des Américains qui se
disent protecteurs de la démocratie et des droits de l'homme
qu'ils ne font en fait que bafouer. Nous devons maintenant affronter
l'oppression infligée contre les Arabes.
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| Israa Mohamed
El Kadi,
Le Caire. |
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| Un ami |
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Un ami, c’est la
plus belle chose que
vous puissiez
avoir et la meilleure
chose que vous puissiez
être.
Un ami, c’est un
trésor vivant
Un ami, c’est celui
qui sera toujours
à vos côtés, dans
les rires comme
dans les larmes.
Un ami, c’est celui
sur lequel vous pourrez toujours
compter ; celui
à qui vous pourrez toujours tout dire ;
celui qui croira
toujours en vous.
Un ami, c’est un
havre de paix.
Un ami, c’est un
sourire …
Un ami, c’est une
main qui tient la vôtre
où que vous soyez,
proche ou loin.
Un ami, c'est celui
qui est toujours auprès de vous
et qui vous aimera
toujours.
Un ami, c’est un
sentiment d’éternité
Dans le cœur.
Un ami, c’est une
porte toujours ouverte.
Un ami , c’est celui
à qui vous pourrez
confier votre clé.
Un ami, c’est la
plus belle chose
que vous puissiez
avoir,
et la meilleure chose
que vous puissiez
être.
Où que la vie vous
mène,
Quelle que soit la
distance qui nous sépare,
Je te sentirai toujours
proche de moi
Et rien ne pourra
briser notre amitié. |
| Salma Mohsein,
Le Caire. |
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| La liberté individuelle
avant tout |
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Je suis une fidèle
lectrice de votre hebdomadaire et j'espère qu'il deviendra un
jour quotidien. J'ai suivi avec intérêt le débat entre vos lecteurs
sur le voile et les présentatrices de télévision, dont le courrier
de Madame Mirette Kamel publiée dans le numéro 511 et celui de
Madame Renée Zinzen publiée dans le même numéro, et si vous me
permettez j'aimerais donner mon avis. D'abord, il n'y a aucune
contradiction entre le port du voile et l'éducation, car l'éducation
doit être la base générale dans n'importe quelle société. Dans
le Coran, le verset qui incite et ordonne les hommes à être bien
éduqués est antérieur au verset qui incite les femmes à être bien
éduquées et les encourage à porter le voile.
Ensuite,
il n'y a aucune contradiction entre le port du voile et le travail.
La femme musulmane, lorsqu'elle travaille dans n'importe quel
domaine, doit être bien habillée. Elle peut très bien réussir
en tant que présentatrice et attirer les téléspectateurs avec
ses idées, sa culture, son habilité à bien diriger un débat ou
à bien présenter les vrais problèmes de la société, et c'est le
vrai concept du voile : que la femme réussisse et soit appréciée
parce qu’elle est un être humain et non pour son physique. Enfin,
la société égyptienne est une société ouverte où il y a une liberté
de croyance et on ne peut pas négliger le fait que les femmes
voilées constituent une part importante des femmes en Egypte.
Donc on peut avoir des présentatrices voilées parce qu’elles représentent
une partie de la société féminine égyptienne, comme on peut aussi
avoir des présentatrices non voilées. Ainsi, nous représentons
la société tout entière.
Prenons l'exemple
des télévisions et des chaînes satellites européennes où on peut
fréquemment voir des présentatrices qui portent la croix et d'autres
non. Personne n'a dit qu'elles ne devaient pas la porter parce
qu'elles s'adressent à tous les téléspectateurs et doivent être
acceptées par tous. C'est leur liberté personelle, et le port
du voile est une liberté personelle qui ne doit pas gêner les
autres. |
Aliaa Hassan,
Le Caire. |
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| Merci !! |
Je suis Egyptienne
et je vis en France depuis toute petite, je n'écris donc pas
l'arabe. Il m'est alors difficile de me tenir informée de l'actualité
en Egypte. Je viens de découvrir Al-Ahram Hebdo et cette
nouvelle me ravit. Je tenais donc à remercier toute l'équipe
pour cette initiative et je vous souhaite une bonne continuation.
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| Riham Idris,
Paris. |
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| Contre le fanatisme
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Le film d'Ossama
Fawzi Baheb al-cima, j'aime le cinoche, mérite bien le
bruit qu'il a provoqué. Il est en effet rare que le cinéma égyptien
aborde un tel sujet, et présente la vie d'une famille copte,
alors que les familles musulmanes sont toujours représentées
sur l'écran. De plus, ce qui est intéressant dans ce film c'est
qu'il ne parle pas de religion copte-orthodoxe, protestante
ou musulmane, mais il s'agit du fanatisme qui a régné et qui
a pris place dans notre société non seulement dans le domaine
religieux, mais aussi dans les domaines social et politique,
et qui a enfin abouti à la destruction de notre vie. Je pense
alors, que ce film nous livre un message important en nous incitant
a être modérés dans nos pensées et surtout en éduquant nos enfants
loin de tout fanatisme.
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| Nermine Ghobrial,
Le Caire.
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