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Médias .
Un de nos lecteurs critique la presse canadienne qu'il juge non
objective dans le traitement de sujets sur le terrorisme et l'islam.
Voici son point de vue. |
| L'image des
Arabo-musulmans au Québec |
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Les événements du 11 septembre 2001 ont bouleversé
la vie de tous les hommes de notre planète. Ils ont aussi fait
basculer la vie des Américains. Ces événements atroces ont été
condamnés de la part de tous les citoyens pacifistes du monde.
Dans le contexte de l'impact des attentats, on trouve les musulmans,
qui ont été au regard des médias dans le monde et surtout au Québec.
Il s'agit d'une image qui a été produite par les médias québécois.
Dans ce sens, la presse écrite québécoise, comme par exemple Le
Devoir et La Presse, a concentré leur grande manchette
sur les musulmans soupçonnés d'être les instigateurs qui ont réalisé
le drame des attentats. Sachant que les médias ont indiscutablement
un effet considérable sur le public en fournissant de l'information
et en participant aux systèmes sociaux du Québec. Ils ont aussi
des privilèges qui les placent au rang des services publics, sachant
que la presse est devenue un quatrième pouvoir, qui est ni élue
ni nommée par le public. Généralement, le système de valeurs et
de principes reste indispensable pour les médias. Au Québec, la
fédération professionnelle des journalistes « FPJQ »
a adopté le 24 novembre 1996 un guide de déontologie qui est le
fruit de plusieurs discussions menées lors des congrès de 1994,
1995 et 1996. Le Conseil de presse « CPQ », lui
aussi, a pris position dans un grand nombre de conflits dans le
domaine de l'information en créant un code permettant aux médias,
aux professionnels de l'information, au public et aux conseils
de mieux évaluer, au jour le jour, les conditions de l'existence
d'une presse libre et du respect du droit à l'information. Mon
but dans cet article est d'étudier deux questions inévitables,
attachée l'une à l'autre : la manière journalistique avec
laquelle La Presse et Le Devoir ont entamé le sujet
des musulmans après le 11 septembre est-elle conforme aux codes
d'éthique de la FPJQ et aux codes du CPQ ? Quelle est l'image
médiatique adoptée par la presse québécoise des musulmans et de
l'islam ?
1. On constate que les titres et les présentations
utilisés pour les articles portant spécifiquement sur les musulmans
et l'islam sont très exagérés tels que « la montée du
terrorisme : d'où vient cet islamisme radical ? » ;
« L'islam en question, la grande majorité des musulmans
partagent totalement l'anti-américanisme d'Ossama bin Laden » ;
« Un islam à réformer — Musulmans et juifs dans
la mire ». D'après ces titres, on remarque qu'il y a
une liaison entre le terrorisme et les musulmans, ce qui induit
en erreur. Il faut dire que le mot terrorisme est un slogan américain
qui reflète une stratégie de dominance dont La Presse et
Le Devoir doivent être attentifs. Dans ce contexte, les
victimes de cette machine américaine sont seulement les Arabes
et les musulmans, qui ont été ciblés par le pouvoir et les médias
américains. En plus, les partis impliqués dans les attentats sont
le régime politique des Etats-Unis, quelques pays comme l'Arabie
saoudite et le Pakistan, les services secrets israéliens et d'autres.
Tous ces partis ont leurs propres intérêts. Il y a ceux qui veulent
forcer les Américains à entrer en guerre contre les musulmans,
et d'autres qui travaillent pour la stratégie des Américains au
Moyen-Orient. En bref, il y a un camouflage et une complicité
qui rend les événements du 11 septembre plus compliqués. (...)
2. Il est à noter que les titres utilisés
dans les deux journaux ont montré une image fausse, puisqu'ils
ont induit des informations et des idées injustes, comme l'implication
des juifs en tant que victimes dans les événements du 11 septembre,
l'idée de réviser l'islam, la liaison brumeuse entre le terrorisme
et les Arabo-musulmans et le Hezbollah. Cela veut dire
que Le Devoir et La Presse ont été engagés dans
une stratégie de propagande et de désinformation américaine. Le
journaliste doit avoir une distance avec les événements pour véhiculer
une information objective. (...)
En bref, Le Devoir et La Presse
n'ont pas été fidèles ni au code de la FPJQ ni à celui de la CPQ
à propos des événements du 11 septembre, ce qui rend la transmission
d'une information crédible au public impossible. (....)
Les médias québécois ont été impliqués d'une
manière directe ou indirecte dans une politique qui vise à bâtir
un empire américain qui domine le monde. (...)
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| Mohamed Nabil,
Canada. |
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| Pourquoi le
latin ? |
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C'est une question que nous posons au président
de l'Université d'Aïn-Chams. Il est important pour bien étudier
la langue française de connaître ses origines (latin). Mais est-il
important de plonger dans cette langue (d'antiquité) presque disparue
et d'étudier la plupart des mythes grecs ? En plus, les professeurs
nous proposent un examen très compliqué. Au lieu du latin, pourquoi
on ne nous apprend pas d'autres langues vivantes que nous pouvons
utiliser de nos jours comme l'italien ou l'espagnol ? Ce
n'est pas un avis personnel, mais c'est celui de beaucoup de personnes
concernées.
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| A. Helmy,
Le Caire. |
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Bravo ! |
Je suis ravie d'écrire
à un des plus grands journaux que nous ayons en Egypte. La manière
avec laquelle Al-Ahram Hebdo expose ses sujets me touche
beaucoup. Notamment les sujets qui exigent une objectivité comme
le voile. Al-Ahram Hebdo a laissé la fenêtre ouverte
a ses lecteurs pour s'exprimer et donner leurs opinions sur
un sujet qui touche le monde arabe et musulman en particulier.
Cette ambiance chaleureuse m'a encouragée à vous écrire pour
dire à quel point j'éprouve du respect et du plaisir à lire
votre hebdomadaire, et merci.
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Manar Habashy,
Alexandrie. |
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L’Euro ou l’Arabo ?
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Ces
jours-ci, le téléspectateur suit et avec intérêt les matchs de
la Coupe d'Europe de foot « Euro 2004 ». Pour
moi, le terme Euro me choque un peu. Il incite la curiosité vers
un autre terme qui nous manque c’est l’Arabo. Ce dernier représente
un rêve souhaité pour chaque arabe qui pense à l’avenir de sa
nation arabe. Mais Hélas, ce terme n’a pas encore vu le jour.
Beaucoup de questions se posent : quand
peut-on créer cette union voulue ? Quand est-ce que nos leaders
arabes travailleront la main dans la main pour fonder cette force
invincible ?
Les Européens ont mis longtemps à créer cette
Union européenne. Car cette union est basée sur différents piliers
économiques, politiques, sociaux, commerciaux, etc.
Mais malheureusement, certains de nos leaders
arabes ont des points de vue trop limités qui resteront un obstacle.
Ces obstacles ne font que freiner la formation d'une nation forte
ressemblant à l’Euro.
Comment peut-on remédier à cette déchirure que
subit le nation arabe ? Comment peut-on se réveiller de ce
profond sommeil ? Pourquoi les nouvelles générations arabes
souffrent-elles de cette situation catastrophique ? L'Egypte
a déjà réclamé la création d’un marché arabe commun comme un premier
pas vers l’Arabo (union arabe). Mais il est vrai que certains
pays ont peur de cette union.
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| Salah Salama,
Ménoufiya. |
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Si j’avais un
marteau ! |
Si
j’avais un marteau, je cognerais la bureaucratie, je cognerais
les pistons et les recommandations et je bâtirais un monde plein
de justice et de prospérité, et d’égalité de chances. C’est ainsi
que le chanteur Claude François, version troisième millénaire,
aurait chanté son fameux tube Si j’avais un marteau.
Nous vivons dans un monde où c’est la loi de
la jungle qui est en vigueur. C’est le fort qui domine, celui
qui a le pouvoir et l’argent. Beaucoup de jeunes terminent leurs
études universitaires et obtiennent leurs diplômes parfois avec
les meilleures notes, mais ils se retrouvent confrontés au chômage.
Ce problème devant lequel les jeunes voient leurs rêves et ambitions
s’effondrer. Observer son rêve sapé par les pistons est une chose
terrible, surtout pour quelqu’un qui vient d’entamer sa carrière
professionnelle. On accuse toujours les jeunes d’irréalisme. Mais
ce que nous oublions, ce sont les déceptions qu’affrontent les
jeunes diplômés. Dans notre société, personne ne fait ce qu’il
désire à moins qu’il ait un piston. Imaginez l’état d’un jeune
privé de son rêve ! Quel sera son état en sachant qu’on l’a
trompé, qu’on l'a privé de son rêve. Il se laisse à la dépression
et après un moment donné, il devient furieux contre tout le monde
et même contre sa société et son pays. « Vis ta vie de
jeune, ne gâche pas ta jeunesse », des conseils qu’on
entend toujours. Mais à quoi les gens pensent ? Pourquoi
doit-on toujours accepter les défauts de notre société ?
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| Salma Mohsen,
Le Caire. |
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